hassan hattab

Posté par algeriedemocratie le 4 juillet 2009

Hassan Hattab, fondateur et ancien émir de l’ex-GSPC devenu Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), a rendu, vendredi 3 juin, une visite à sa famille au quartier de Benzerga à l’Est d’Alger. Il est apparu jovial en compagnie de ses trois enfants – deux filles et un garçons-, sur des images diffusées vendredi soir par la chaîne satellitaire Al-Jazeera.
Un important dispositif de sécurité a été déployé durant la visite de Hattab à sa famille, la première sortie publique de l’ancien chef terroriste depuis 1992. Des hélicoptères ont survolé longtemps la région.
En rendant visite à sa famille, l’ancien émir de l’ex-GSPC a lancé un nouvel appel aux terroristes pour déposer les armes et réintégrer la société pour bénéficier des dispositions de la réconciliation nationale. Il a également évoqué une initiative avec d’autres repentis pour convaincre des membres des groupes terroristes affiliés à Al-Qaïda au Maghreb islamique (ex-GSPC) d’arrêter les actes de violences et d’abandonner le maquis.
La sortie publique de Hassan Hattab constitue également un message fort envoyé par les autorités aux terroristes encore en activité. Il vise à montrer que ceux qui accepteront de déposer les armes pourront retrouver une vie normale au sein de la société algérienne.

 

Le président de la République, ministre de la Défense, chef suprême des forces armées, Abdelaziz Bouteflika, a présidé hier au siège du ministère de la Défense nationale une cérémonie de remise de grades aux officiers supérieurs de l’Armée nationale populaire, à l’occasion de la célébration du 47e anniversaire de la fête de l’indépendance. Lors de cette cérémonie, 4 généraux ont été promus au grade de général-major et 17 colonels au grade de général. Le colonel Aardjoun Fatma-Zohra, chef de service à l’hôpital central de l’ANP, a été élevée au grade de général. C’est la première femme promue à ce grade, note-t-on.

 

La transformation de la Commission de l’Union africaine (UA) en Autorité doit se faire dans un « consensus global » et dans le « respect le plus stricte » de la souveraineté de chacun des Etats membres, a affirmé samedi à Alger, le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci. Dans une déclaration à la presse en marge de la célébration par le MAE de la fête de l’indépendance et de la jeunesse, M. Medelci a indiqué que la décision des Etats africains membres de l’UA de transformer la Commission de l’UA en une Autorité « exige de nous que nous puissions intégrer cette décision dans un consensus global et dans le respect le plus stricte de la souveraineté de chacun de nos Etats ».
« La volonté d’aller vers une intégration plus forte s’est imposée », a précisé le ministre relevant que « les conditions dans laquelle cette intégration doit s’inscrire dans les faits exigent de nous pas seulement de la volonté mais de la perspicacité car c’est une décision d’une grande portée politique pour l’ensemble du continent », a-t-il estimé.
Le ministre, qui avait pris part à la 15e session du conseil exécutif de l’Union africaine de Syrte (Libye), a souligné que « chaque pays s’est exprimé clairement sur la question de la souveraineté nationale », ajoutant que « nous ne souhaitons pas que la souveraineté d’aucun pays soit remise en cause ». « L’intégration permettra d’améliorer la coordination » entre les pays membres de l’UA, a encore expliqué le ministre qui a relevé que « ceci est extrêmement important » et que ce qui a été enregistré à Tripoli « constitue une avancée par rapport à la décision de principe prise à Addis-Abeba en février 2009 et qui transforme la commission en Autorité ».
Il a, dans ce contexte, indiqué qu’à Syrte « un contenu plus précis » a été donné à l’organisation de l’Autorité avec, en particulier, un président de l’Autorité et dix secrétariats, dont chacun prendra en charge « des volets importants pour relever des défis non moins importants dans l’espace continental ». Il s’agit, a-t-il expliqué, de défis politiques, sécuritaires, économiques et sociaux, mais aussi écologiques et environnementaux ».
Selon M. Medelci, cette nouvelle organisation « implique une modification de l’acte constitutif de création de l’UA » et, dans les prochaines semaines, les pays membres de l’UA « auront la possibilité de travailler sur la base d’un document qui, une fois approuvé, permettra à chacun des pays de se mettre à la ratification s’il le souhaite ». « Cette modification de l’acte constitutif va être une occasion d’un débat le plus large possible, un débat qui ne manquera pas de remettre à l’ordre du jour les facteurs de solidarité entre les pays africains, notamment dans leur lutte pour l’accès à l’indépendance », a relevé le ministre.
Dans ce contexte, il a saisi l’opportunité de la célébration de la fête de l’indépendance et de la jeunesse pour rappeler que « notre propre indépendance et notre lutte de libération nationale a inspiré celle de nombre de pays africains ». Le ministre a aussi relevé que cette solidarité est « au cœur de la démarche » de l’intégration.
Par ailleurs, M. Medelci a insisté sur l’importance de « veiller à ce que la nouvelle organisation soit efficace et qu’elle se donne les moyens de cette efficacité », ajoutant que c’est « à la fois, la détermination et la progressivité dans la mise en œuvre qui permettront d’avancer ». « Nous pouvons aujourd’hui être optimiste lorsqu’on songe à la situation qui était la nôtre il y a plusieurs années et on peut estimer que la voix de l’Afrique, à l’intérieur et à l’extérieur, est une voix plus cohérente, plus homogène, plus claire », a affirmé le ministre.
M. Medelci a cité en exemple de cette cohérence et cette homogénéité, le programme de l’Afrique qu’il a qualifié d’ »extrêmement ambitieux » et qui est devenu, grâce au NEPAD, un programme « connu dans le monde entier ». Il a aussi estimé que c’est sur la base de ce programme que le processus d’intégration « devrait également se faire ». « Il faut attendre que la commission « digère » un peu les débats pour que nous puissions, dans les prochaines semaines, aboutir à dossier commun à l’ensemble des pays africains leur permettant d’engager, chacun comme il le souhaite, et en fonction des règles constitutionnelles qui sont les siennes, le processus de ratification qui peut demander quelques mois », a conclu le ministre.

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