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Operation démolition du FFS

Posté par algeriedemocratie le 20 juillet 2009

Operation démolition du FFS

Djamaledine Benchenouf   

Le FFS est la seule force politique crédible qui subsiste dans notre pays. Le régime est obnubilé, voire terrorisé, par ce parti politique qui a su résister jusqu’à aujourd’hui, aux multiples et vaines opérations de subversion qui ont tenté de le saborder.

Le régime, dont la force réside dans la division des Algériens et l’impossibilité pour eux de se regrouper dans une force qui les représente, et qui porte leurs aspirations, a fixé à ses agents la mission de faire exploser ce parti des Algériens. Seuls les partis fantoches, acquis au régime, et qui le servent en faisant mine de le combattre, ou ceux qui se vantent d’appartenir à ”l’alliance présidentielle” ont droit de cité et de butin dans notre pays.

Il existe, au sein du DRS, une structure fortement dotée de moyens humains et financiers, exclusivement destinée à créer, au sein du FFS, des foyers de tension entre ses militants, de le discréditer au sein des populations, via une presse aux ordres, et à le ”ghettoiser” dans la seule région de Kabylie, en suggérant que le FFS est un parti régionaliste. D’autres voix ”politiques” autorisées, tentent de suggérer au peuple algérien que le leader du FFS pratique du ”tourisme politique”, parce que, pour des raisons parfaitement évidentes, Monsieur Hocine Ait-Ahmed réside à l’étranger. Et ils ”oublient” de nous dire ce qui pourrait advenir à ce pays, si ce leader politique venait à être assassiné par le ”terrorisme.”

Le régime qui fait tout pour que Monsieur Hocine Ait-Ahmed ne s’installe pas définitivement en Algérie, et qui entretient cette propagande de tourisme politique et de ”parti des Kabyles” est-il en mesure d’assurer la sécurité de ce leader?

Autant demander à un voleur de garder la caisse.

Et, en plus des opérations visant à discréditer le FFS dans l’esprit des Algeriens, des taupes ont ete chargees de le miner de l’interieur.

Des ”dissidents” du FFS viennent d’annoncer la création d’un FFS bis, dans une phraséologie et avec des euphémismes qui montrent tout le cote chafouin et suspect de cette entreprise. Et toute honte bue, ils accusent l’actuelle direction du FFS d’être ”un appareil au service du pouvoir”. Une direction qui se distingue, avec éclat, dans la dénonciation inlassable du régime. Et par son engagement sans faille en faveur de toutes les causes justes, comme celle du mouvement social des enseignants, entre autres.

Ils tentent de nous convaincre que la seule force politique qui dénonce et qui combat l’oligarchie qui a confisquée notre indépendance est au service de celle-ci. La ficelle est trop grosse.

Le FFS est l’une des forces qui vont contribuer à chasser le régime et a libérer le peuple algérien de l’atroce oppression d’un régime corrompu et criminel.

Je ne suis pas un militant du FFS, mais j’affirme, haut et clair, que Le FFS est un parti de tous les Algériens. Que c’est le seul vrai parti d’opposition sur la scène politique.

En attendant qu’il soit rejoint, sur le champ de bataille de la dignité et de la justice, par d’autres formations aussi intègres et aussi engagées qu’il l’a toujours été, nous devons nous mobiliser à ses cotes, Nous ne devrons pas permettre aux agents du régime de démolir l’une des plus belles sagas politiques de notre histoire, et l’un des garants de notre renouveau. Et de notre libération!

Djamaledine Benchenouf
31 août 2008

www.lequotidienalgerie.com

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déclaration de Anwar Haddam sur l’Assassinat des Moines de Tibéhirine :

Posté par algeriedemocratie le 20 juillet 2009

Assassinat des Moines de Tibéhirine : Silence Complice de l’Etat Français et Devoir de Vérité

Washington DC, le 13 Juillet 2009

Ces derniers jours, plusieurs media ont relayé une déclaration de l’ancien attaché de défense français en Algérie (entre 1995 et 1998), le général à la retraite François Buchwalter, attestant que, selon des informations obtenues à l’époque d’un « gradé » algérien, les sept moines trappistes du monastère de Tibéhirine (Médéa, Algérie) auraient été tués par « erreur » lors d’un raid aérien de l’armée algérienne sur un bivouac en mai 1996.

Le général dit avoir informé le ministère de la Défense français de l’époque. Le pouvoir putschiste d’Alger ainsi que le gouvernement français avaient imputé ce crime horrible à l’opposition armée contre le coup d’Etat militaire du 11 janvier 1992.

Il est à rappeler que dans une lettre ouverte adressée au Pape Jean-Paul II le 24 mai 1996, au nom des parlementaires élus du peuple algérien lors des seules élections libres et pluralistes qu’a connu l’Algérie le 26 décembre 1991, nous avons condamné cet acte horrible et barbare qui a couté la vie à des hommes de religion jouissant du respect de la communauté de Tibéhirine.

Dans cette lettre nous avons déjà à l’époque écris que « nous voyons dans cette acte abominable l’empreinte, qui nous est, hélas, bien familière, des services spéciaux de la junte et des groupuscules extrémistes qu’elle manipule ».

Ce crime horrible a fortement fait basculer l’opinion publique française et internationale contre les représentants légitimes du peuple algérien en faveur des putschistes, et a fait perdurer la crise algérienne.

Si le gouvernement français de l’époque avait accompli son devoir de vérité sur ce crime barbare, l’aventure des putschistes aurait pris fin, le peuple aurait recouvré sa souveraineté, et des centaines de milliers de vies humaines auraient été épargnées.

Il est grand temps de rétablir la vérité sur tous les crimes commis en Algérie. Nous sommes certains que les services secrets français ont des informations cruciales qui aideraient à rétablir la vérité, toute la vérité, sur tous les crimes commis par les putschistes de janvier 1992, y compris celui de l’enlèvement et l’assassinat délibéré des moines du monastère de Tibéhirine.

Le silence du gouvernement français de l’époque, face à ce crime horrible, a rendu l’Etat français complice de la junte militaire dans ses atrocités commises en Algérie. C’était la conclusion à laquelle ont abouti plusieurs observateurs, y compris la délégation islamo-chrétienne de Lyon lors de son séjour à Tibéhirine du 17 au 21 février 2007.

Nous accueillons favorablement la déclaration du président français Nicolas Sarkozy concernant la levée du secret-défense autour de cette affaire. Les membres du gouvernement français de l’époque devraient répondre de leur silence complice face à des instances juridiques qualifiées afin de savoir qui a ordonné de passer sous silence un tel acte horrible et odieux, et pourquoi.

Nous souhaitons aussi que l’Etat français ne cède pas aux pressions diverses des uns et des autres, afin que cette mesure soit entreprise effectivement, et cela non seulement pour cette affaire, mais aussi au sujet de tous les crimes commis par la junte militaire d’Alger.

De notre part, nous réitérons notre engagement pour la paix, la sécurité, et une coopération fructueuse entre les peuples des deux rives de la Méditerranée.

Anwar N Haddam

Député-élu au Parlement algérien (Décembre 1991)

Président, Délégation Parlementaire du Front Islamique du Salut (1992-2002)

anhaddam@yahoo.com Office: (1) 703-912-4846 Alt. Tel: (1)703-623-9653

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fin du panaf: les délégations commencent à quitter alger

Posté par algeriedemocratie le 20 juillet 2009

fin du panaf: les délégations commencent à quitter alger dans DILEM(16) moz-screenshot-30moz-screenshot-31 dans DILEM(16)moz-screenshot-32The image “http://www.liberte-algerie.com/apps/edition/images_editions/5129/dilem.jpg” cannot be displayed, because it contains errors.

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Histoire et culture. Azeffoun commence à éclore

Posté par algeriedemocratie le 20 juillet 2009

source:algerie-focus.com

De notre correspondant en Kabylie ANNARIS AREZKI

Entre le nom d’une fleur, celui d’un poisson et celui de la rencontre des vents, la signification du terme : «  Azeffoun », oscille. Certains optent pour le premier nom, d’autres pour les deux autres. Moi, quoique la mer qui borde cette ville n’est pas pauvre en poissons et n’empêche pas les quatre vents de s’y rencontrer, je préfère l’acception du terme fleur. Les romains l’ont appelé ROZASUS, les français PORT GUEYDON, mais le nom originel résistant au temps et au colonialisme, parce que il n’a jamais quitté la mémoire de ses authentiques enfants, reprend sa place à chaque indépendance.

L’épanouissement de cette fleur a tardé à venir, car quelque part il y avait manque d’ingrédients. Ces ingrédients, confisqués par on ne sait qui, n’arrivaient pas à trouver la main du bon jardinier. Azeffoun, malgré sa nature touristique (30 Kms de côte au moins), et sa situation géographique (clé entre les wilayas de Béjaia et Tizi-Ouzou), occupe le rang des communes les plus démunies .Telle une mère qui nie sa progéniture, auparavant, elle ne laissait jamais ses unités économiques prendre de la longévité. Des trois unités économiques qu’elle a connues, avant l’entrée en vigueur du libéralisme et de la démocratie, aucune d’elles n’a pu garder son identité initiale.

1-C’est en siège de Daïra qu’a été transformé l’unité de pêche.

2- L’usine de fabrication de bouchons de pipes s’est transformé en souk el fellah, puis en siège de la sécurité nationale (police).

3-L’entreprise communale des travaux de bâtiment n’a pas atteint l’âge de dix ans lorsqu’elle a déposé son bilan.
Un autre espoir est né à Azeffoun, dont le berceau est le port. Entamées juste après l’indépendance, les semailles n’ont pu donner les premiers germes qu’en 1989.

C’est à une entreprise nationale, SONATRAM, qu’est revenu l’honneur de réaliser ce vœu, en démarrant les travaux du port en 1989. Ce port sera la source du développement de notre commune, espéraient les Azeffouniens. Il permettra à notre fleur de libérer ses pétales en quelque sorte. Actuellement, ce port est opérationnel, mais il est loin de remplir l’espoir qu’il a suscité au début de ses travaux. Il ne permet ni le déchargement de la marchandise importée, ni le chargement de la marchandise exportée. Et les azeffouniens qui veulent voyager par mer sont obligés, comme d’habitude, de le faire à partir d’Alger ou de Bejaia. Mais, en tant que port de pêche, il remplit convenablement son rôle. C’est une fonction importante quand même.

Actuellement, aucune unité de production étatique n’existe au niveau de la commune. Dans la zone destinée à l’activité, seules trois (03) unités de productions fonctionnent.

-1/ Une usine de fabrication de biscuits (BISCAL), appartenant à un particulier, médecin de formation originaire et résident d’Azeffoun, qui emploie plus de deux cents (200) personnes et qui exporte ses produits vers les pays voisins (Libye, Tunisie…).

2/ Une unité assurant la fabrication et la réparation navale. Pour les petits bateaux évidemment Le local abritant cette unité, louée à un particulier, appartient à l’APC.

3/ une minoterie.

Il y a aussi, dans cette même zone, une usine de yaourt, qui a cessé ses activités après un court fonctionnement. Normalement, dans un proche avenir, une usine de production d’aliments de bétail se mettra en marche. A sept kilomètres à l’ouest du chef lieu de la commune, au lieu dit TAGHZA LABHAR, est érigé un parc d’aquaculture, qui est aussi opérationnel.

En matière d’infrastructures hôtelières, Azeffoun est doté de cinq (05) hôtels : Le Marin et le Marin bis, le Méditerranée, le Littoral et un nouveau né dont le nom n’est pas encore choisi.
Concernant les établissements scolaires, outre les écoles primaires existant dans la quasi-totalité des villages de la commune, Azeffoun compte aussi trois (03) collèges d’enseignement général , deux (02) lycées et un centre de formation professionnelle..

En matière de santé, en plus de l’ancien hôpital existant depuis l’ère coloniale, et quelques unités de soin , implantées dans certains villages, cette année un autre hôpital(60 lits), construit par une entreprise chinoise, entrera en fonction prochainement. Théoriquement, à l’instar de toute l’Algérie, Azeffoun n’est pas pauvre en ETB (entreprises de travaux de bâtiment), mais réellement, sans amoindrir le mérite de celles qui ont édifié les bâtiments qui jonchent la zone de la route menant vers TIFREST, pour permettre l’extension de la ville, elles sont rares celles qui peuvent réaliser une école primaire dans les délais voulus.

Quoique le propriétaire de l’une des plus grandes entreprises de travaux publics au niveau national, ETRHB, est originaire d’Azeffoun. Mr HADDAD en l’occurrence. Les hôtels le Marin et le Marin bis, cités ci haut, lui appartiennent. Sincèrement, jusqu’à présent, depuis l’instauration du libéralisme en Algérie, le vrai sens de l’entreprise, celui de l’E.T.B surtout, est noyé dans la pléthore de registres de commerces dont la majorité peuvent être assimilées à de contenants qui ne reflètent pas la nature de leurs contenus.

Parler d’Azeffoun sans parler de pêche, c’est évoquer la mer sans penser à l’eau et au poisson qui y baigne. Effectivement, depuis la reconstruction du port, des pêcheurs de métier y exercent leur fonction d’une manière la plus convenable. Du poisson y est proposé dans toute sa variété. De la sardine à la crevette en passant par l’espadon.
En évoquant la mer, le tourisme s’invite devant l’imagination d’une manière automatique. En effet, Azeffoun, littorale qu’elle est (pas moins de 30 km de côte), attire de nombreux visiteurs en été. Ils viennent de toutes les régions du pays. Faute d’infrastructures, en quantité suffisante, les touristes d’autres nationalités (le terme étranger est caduc) sont très rares. Beaucoup d’estivants algériens, habitant loin d’Azeffoun et voulant y passer leurs vacances en familles, hébergent chez des particuliers moyennant location ou bien dans les camps de toile qu’un privé installe pour la circonstance. Le nombre de places disponibles dans les cinq hôtels existants ne peuvent pas répondre à l’intense demande estivale. Quoiqu’ en hiver, il y a plus de chambres vides que d’occupées.

En guise de projet de grande envergure, Azeffoun bénéficiera prochainement de l’une des cinq (05) stations thermoélectriques prévues sur tout le territoire national. Le principe est adopté et le lieu de son implantation est choisi au niveau de la zone d’activité.

Le tourisme et la culture étant si proches, qu’on peut considérer l’un pour l’autre, on ne peut pas citer Azeffoun sans penser à ses artistes et hommes de culture. On peut citer: Boudjemaa Elankis et Chercham (chanteurs chaabi), Djaout Tahar , l’illustre et célèbre écrivain :Fellag Mohammed, le grand humoriste mondialement connu ; les Hilmi Said et Mohamed, comédiens ; Hnifa (chanteuse) ; Ifticene Mohamed , le réalisateur cinématographique et Ifticene Younes , entraineur de football ; Mustapha Badie ( Berkouk de son vrai nom) réalisateur cinématographique ; Mohamed Alloua (jeune chanteur Kabyle)Ourais Achour , acteur de cinéma ; Ouazib Mohand Ameziane ( chanteur en kabyle), Rouiched le grand acteur ; El Hadj Mohamed El Anka, le plus grandeur chanteur Chaabi algérien ; Mohamed Iguerbouchene , le musicien universel ; Issiakhem (artiste peintre) ;Sahel (flûtiste) . Yacef Saadi (auteur de la bataille d’alger). A ces personnalités artistiques, on peut ajouter : Yacef mOar (dit ; petit Omar), le plus jeune chahid algérien ; Didouche Mourad (colonel tombé au champ d’honneur) ; Said Sadi( psychiatre, militant de la cause berbère, écrivain , fondateur et président du parti RCD )… concernant les infrastructures culturelles, on y trouve : – Une salle de fêtes ,héritée du colonialisme ( butin de guerre pour paraphraser le grand Kateb Yacine) – Un centre culturel baptisé au nom de TAHAR DJAOUT- Une auberge de jeunes- Une bibliothèque de proximité en phase d’achèvement .

Pour ce qui est du sport, Azeffoun est dotée d’un terrain de football communal où évolue l’équipe locale ESA (étoile sportive d’Azeffoun). Ce stade, en tuf, sera bientôt doté de tribunes dont il était dépourvu jusqu’à présent. A côté de ce stade se trouve une salle omnisport où se pratiquent diverses activités sportives. S’agissant des femmes qui veulent pratiquer du sport, une salle, assez spacieuse, réservée pour le sport féminin, entrera en fonction dans les prochaines semaines.

Pour un touriste qui veut allier l’utile à l’agréable, il peut visiter les sites archéologiques se trouvant à Azeffoun Haut et au village Ait Rehouna.
Politiquement parlant, depuis l’avènement du pluralisme, en 1990, la commune d’Azeffoun, qui compte 48 villages, est administrée par la majorité FLN lors des premières élections municipales multipartistes en juin 1990. Deux ans après, une fois le FIS, qui géraient la majorité des mairies algériennes, est interdit d’activité, toutes les APC étaient dissoutes et remplacées par des DEC (Délégation Exécutive Communale) jusqu’à l’année 1997. Depuis cette date, c’est le FFS qui a gouverné l’APC pendant cinq (05) ans après avoir remporté la majorité absolue. En 2002, le FFS, récidive en gérant les affaires de la commune. Mais cette fois ci la légitimité est si réduite qu’elle avoisine le néant. Suite à l’appel au boycott du mouvement l’ARROUCHE, le taux de participation aux éléctions communales et wilayales au niveau de la kabylie était très insignifiant Ce qui a obligé l’état à organiser des élections locales partielles au niveau de la kabylie en octobre 2005. Un scrutin qui a permis au RCD de prendre les règnes de l’APC pendant les dix huit mois restants au mandat normal, en remportant les quatre sièges sur les neuf possibles.

Le 29 novembre 2007, il récidive en remportant la majorité absolue (5 sièges sur 9) après les élections locales organisées sur tout le territoire national. Actuellement, jusqu’à 20012, le maire qui est à la tête de la commune d’Azeffoun est d’obédience RCD (Rassemblement pour la Culture et la Démocratie). D’ailleurs sur les trois autres communes, que compte la daïra d’Azeffoun, seule la mairie de AKERROU (TIFRIT N’AT LHADJ réellement) est administrée par le RND, les deux autres (Aghribs et Ait Chaffa) sont gouvernés par le RCD. Officieusement, on parle de la promotion de AZEFFOUN en wilaya déléguée lors du prochain découpage administratif. Elle est dotée de critères nécessaires pour accéder à ce statut.

L’ouverture officielle de la saison estivale se fera demain le dimanche, 14/06/2009, lors de la visite qu’effectuera le wali de Tizi-Ouzou dans cette région. Il visitera les deux plages principales : Le CAROUBIER de la commune d’Azeffoun et LE PETIT PARADIS de la commune d’Ait Chaffa.

En principe, à partir du mois de juillet, la ville d’Azeffoun sera animée en diurne et en nocturne. Si les prévisions épousent les réalisations, il y aura un tournoi de football inter villages et des galas artistiques (chants, théâtre …). Même un festival cinématographique, d’envergure internationale, sera organisé le mois d’août prochain et sera parrainé par CANAL ALGERIE en collaboration avec l’APC. Le simple citoyen aura l’occasion de côtoyer de grands acteurs qu’il voyait qu’à travers les écrans. C’est peut être une occasion de relancer la culture et l’art au niveau de cette région. Il est vrai qu’ailleurs, on ne peut pas parler d’Azeffoun sans penser à ses artistes, mais, avouons le, que c’est à Alger que la majorité de ces artistes est formée. Donc pour que cette commune mérite le qualificatif de ville d’art et d’artistes, il appartient aux autorités d’encourager les activités artistiques et culturelles.

Ainsi, les jeunes en s’occupant positivement, auront l’occasion de développer leurs dons, s’éloigneront des fléaux modernes (drogue, alcool.) et serviront de courroie de transmission de la culture pour les générations futures. Sans culture, Azeffoun ne quittera jamais le début de son éclosion. Mais si la culture est prise en considération, elle a tous les atouts pour bien éclore et devenir une jolie fleur.

A.A

azzefoun

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Entetien. La première BD arabe inspirée du Coran arrive en France

Posté par algeriedemocratie le 20 juillet 2009

bd

« Savoir que le monde n’est pas sauvé par Superman, mais par Noora, c’est bien ! »

Distribué par la maison d’édition Raï Media, le premier album francophone de la BD koweïtienne « Les 99″ devrait être disponible au début de l’été. Ce comic retrace les aventures de 99 superhéros arabo-musulmans, inspirés des 99 attributs de Dieu dans le Coran, qui réunissent leurs pouvoir pour faire régner le bien. Le directeur de Raï Media, Idrissi Domar, anthropologue de formation et amateur de comics, nous explique l’intérêt de l’adaptation francophone de cette BD, qui est déjà un succès international.

Qu’est-ce qui vous a séduit dans ce Comic ?

Plus jeune, j’ai moi-même baigné dans les lectures de superhéros comme Superman, etc. De ce fait, quand j’ai pris connaissance de « The 99 » il y a trois ans, dans une publication anglaise, je me suis précipité dessus ! Ca m’intéressait mais personne en France ne s’en occupait, j’ai donc pris directement contact avec la maison d’édition Teshkeel, et leur bureau new-yorkais. Raïmédia va donc s’occuper de distribuer la version francophone en Europe, pour la France mais aussi pour la Belgique, le Luxembourg. Dans ce monde post-11 septembre, et je dirais même d’avant 11 septembre, il est intéressant d’offrir des réalités autres, qu’une représentation un peu « glauque » d’une population maghrébine. « Les 99 » s’adresse à tout le monde. Il y a un élément d’ancrage : des superhéros arabo-musulmans, venant de tous les pays du monde. Ce ne sont pas des américains. Notre rôle est d’entrouvrir les portes. Par ailleurs, la BD s’adresse à tout le monde, aux enfants, aux adolescents tout comme aux adultes.

Pouvez-nous présenter l’histoire de cette BD ?

Le premier album de la BD, intitulé « Les origines », sortira en juin prochain, à 7000 exemplaires. Mais dès avril, quatre pages de l’album seront offertes aux lecteurs de Raïmag*, et ce tous les deux mois.
Le premier album raconte comment les 99 gemmes [pierres précieuses, ndlr] se sont dispersées au moment de l’invasion de Bagdad en 1258 [prise par les Mongols, ndlr] et ce qu’elles représentent. Ce premier opus révèle également quelques superhéros, notamment Jabbar. A l’époque, Bagdad est la plus grande ville du monde avec 1 million d’habitants.
Par ailleurs, l’album sera d’abord vendu aux professionnels, avant d’être accessible aux particuliers.

En quoi permet-elle « aux jeunes issus du Maghreb-Machrek de se reconnaitre » ?

Il faut positiver c’est tout ! De manière simple, quand on présente des portraits de belles réussites, de beaux parcours, c’est aussi pour l’exemplarité. Certains personnages présentent même des attitudes solidaires, investis dans des « bonnes » causes.
Si on regarde la BD, elle repose sur des choses universelles, une sorte de bataille du bien contre le mal, où le bien est là pour sauver le monde du mal. Ici, les superhéros des « 99 » sont comme les superhéros traditionnels. Savoir que cela existe, que le monde n’est pas sauvé par Superman, mais par Noora par exemple, avec l’aide de Jabbar, c’est bien ! C’est une histoire de reflet de miroir. Au cinéma, au théâtre, il y a toujours une part d’identification au niveau des personnages. En observant les jeunes d’aujourd’hui, je pense que l’accès à cette identification est plus simple voir flatteur que d’autres identifications. Cela ne veut pas dire pour autant que l’on ne s’identifie pas à d’autres figures.

De plus, ces superhéros portent des prénoms humains…

Oui, il y a tout ça… Ce sont des personnages qui correspondent à la majorité de la population d’aujourd’hui, qui ne renvoient pas une image d’extrémiste barbu ou de femme momie.

Craignez-vous des mauvaises interprétations au moment de la sortie de la BD ?

Je suis un peu comme le chevalier Bayard, sans peur, sans reproche ! Sans peur, parce que je crois qu’il faut être conscient, qu’au delà des imaginaires et des représentations sociales des choses, il y a aussi des réalités, qui plus est, défendables. Je me définis comme un laïque et d’une grande tolérance. Je suis plutôt dans ce que je peux apporter à l’autre et aux autres

Source: saphirnews.com

source:algerie-focus.com

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Sources naturelles d’eau en Kabylie

Posté par algeriedemocratie le 20 juillet 2009

Sources naturelles d’eau en KabylieLa cascade Tamda Usergi, un éclat extraordinaireSources naturelles d’eau en Kabylie dans kabylie(60) 2174_73563

L’eau est le milieu dans lequel la vie est apparue sur terre. L’être humain, comme tout organisme vivant, a besoin de ce liquide précieux pour vivre, car c’est l’un des composants essentiels de son organisme. Cest élément vital.

L’eau de la rivière Tamda Usergi est réputée pour sa légèreté et sa pureté. Le cycle de cette source procure des qualités uniques qui s’adaptent aux besoins de tous les consommateurs. Vu l’importance de l’eau et ses diverses  utilisations, l’obligation  de préserver les sources naturelles en eau  est indispensable.

Autrefois, la commune des Ouadhias  comme d’ailleurs. Presque chaque région de la Kabylie possédait une source naturelle en  qui faisait le bonheur du pêcheur et du touriste.

Village natal du célèbre chanteur et poète kabyle, Slimane Azem, la commune Agouni Gueghrane dans la daïra des Ouadhias est perchée sur le massif montagneux du Djurdjura.

Issue du découpage administratif du 4 février 1984, C’est une commune de montagne située sur le flanc nord du Djurdjura, elle s’étend sur une surface de 40.51km2, pour une population de 12 623 habitants soit une densité de 312 hab./km2. On y compte en dehors de la zone indiquée, quatre grands villages, Agouni Gueghrane (chef-lieu), Tafsa Boumad, Aït El-Kaïd et Aït Ergane. Ce dernier, plus au sud, est situé en plein cœur des montagnes du  Djurdjura.

Source naturelle d’eau, c’est un véritable point touristique en haute montagne de la  Kabylie. Jeudi dernier, lors d’une journée ensoleillée où le mercure affichait 40°, nous avons pris la route vers l’incontournable commune d’Agouni Gueghrane. Farid, notre accompagnateur est membre de la maison des jeunes de la daïra des Ouadhias. Nous avons fait escale aux Ouadhias-Centre. Nous sommes arrivés  en montant vers la commune d’Aguouni Gueghrane. Après une demi-heure de marche, on apperçoit la  cascade. Tamda Usergi, un paradis sur terre et la fierté des villageois. C’est un véritable lieu touristique.

En effet, cette rivière est distante de quatre kilomètres du centre de la commune des Ouadhias. Elle est située également au cœur d’un gros rocher brisé au milieu d’où l’eau coule.

Afin de garder cet extraordinaire point touristique, les membres du comité de village d’Agouni Gueghrane ont  procédé à des opérations  de “nettoyage” dans  la rivière ainsi que ses alentours, avec la participation de plusieurs éléments de la maison des jeunes de la commune des Ouadhias ainsi que des villageois.

Cette opération se pratique annuellement dès l’apparition des premières vagues de chaleur. Grâce aux efforts de tous, la cascade a retrouvé sa propreté à la grande satisfaction des visiteurs car l’hygiène est importante.

Actuellement, le calme et la sûreté règnent  en cet endroit. En été, nombreux sont les estivants qui préfèrent cet endroit pour sa fraîcheur. C’est “un paradis sur terre, un point touristique où survit un certain dynamisme durant la saison estivale”, a expliqué un interlocuteur de la région. Durant les grandes chaleurs, la rivière reçoit des groupes de touristes “notamment entre  juin et août”’ ajoute-t-il.

De nombreux estivants préfèrent cet endroit pour son calme, sa fraîcheur et ses paysages paradisiaques tels ceux décrits par Da Slimane dans Aya froukh ifiyalles, où il chante l’Algérie, la Kabylie et plus particulièrement son village natal Agouni Gueghrane.

En haut de cette rivière entourée de paysages et de montagnes de la Kabylie dont les montagnes d’Aït Bouadou et ses vastes forêts côté-ouest, siège de la commune du village Agouni Gueghrane côté-est, le centre de la commune, côté-nord et sud, une  vue imprenable et un air frais, nous transportent. Les villageois ne souhaitent pas quitter les lieux pour d’autres places, plages,  montagnes, etc.

Les touristes, eux, choisissant ce lieu pour son irrésistible attrait. Les émigrés retrouvent le plaisir de la baignade, celui de la famille lors d’un pique-nique. Tamda Usergi garde toujours les traditions profondes de la Kabylie.

Notre visite en ce lieu, nous étonne toujours. Les femmes ajoutent de l’éclat à cette région. Assises sur les rives de Tamda Usergi, leur sourire éclaire leur visage ridé. Elles nous ramènent à un temps celui de nos ancêtres. Elles dégagent de doux rires en racontant des histoires ou en chantant des “échaouikan” jusqu’à la fin de la journée, profitant de la fraîcheur. Au retour, elles ramènent de l’eau, indispensable dans chaque maison d’Agouni Gueghrane. Les vieux aussi ont leur part de fraîcheur. Ils prennent leur sieste en cet endroit qui leur sert d’abri durant la chaleur mortelle de la saison estivale. A 17h, notre visite prend fin. C’est avec un sentiment mêlé de tristesse mais aussi de joie que nous laissons le village Agouni Gueghrane. On n’a connu un endroit magistral intitulé Tamda Usergi, qui a toujours gardé ses traditions profondes.

M.A.Yahoui

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Yuɣal-d si lmut

Posté par algeriedemocratie le 20 juillet 2009

Yuɣal-d si lmut

Deg wussan-agi yezrin, yiwen n yilemẓi iruḥ ad yenɣ iman-is : yexdem taqlaṭ, yesεedda aqerru-is daxel, iḍegger ayen ɣef wayeg yuli, yeɣli-d yettwaxneq ; cwi kan llan wid i d-yeslan i lḥess-nni, uzlen-d dɣa snesren-t-id. Xas tamrart teğğa-d ccama di temgerḍt-is, ur tegli ara s terwiḥt-is. Mi d-yuɣal ɣer ddunit yilemẓi-a, steqsan-t wid-nni ɣef ssebba n wanect-a, yerra-asen-d : “Ur cfiɣ ɣef wacemma ! Neɣ d wamek i teḍra !”

Ɛlaḥsab n tuddsa tamaḍlant n tdamsa (OMS), yal 100 000 n yimezdaɣ llan gar 3 ar 5 i  ineqqen iman-nsen di tmurt n lezzayer.

Deg yiwet n tezrawt i xedmen yiğadarmiyen, ad naf d ilmeẓyen i d-yezgan d imezwura n twaɣit-a. Ma d timdinin i teεna mliḥ ad naf : Bgayet, Tizi Uzzu, Tubiret, Tlemsan, Wehran, Skikda d Mila.

Gar useggas n 1993 ar 2005, llant 3709 n lḥalat n tmenɣiwt, 1423 n lḥalat-nniḍen n wid iεerḍen ad nɣen iman-nsen. 75% gar-asen d irgazen. D wid ur nxedem ara i yeṭṭfen amḍiq amezwaru s 63%. Ma d amek i d-tettili lmut-agi n lebɣi, xas mgaraden ttawilat swayes neqqen iman-nsen, ad naf amur ameqqran n yirgazen ttεeliqqen iman-nsen neɣ seqdacen taneggḥelt akked lmus, ma d tilawin sexdament s waṭas kra n yiεeqqaren.

Sebba n waya, temgarad tmuɣli ɣef wakken i d-nnan yimejjayen n tnefsit. Xas ulamma amur ameqqran deg-sen qqnen-tt s waṭas ɣer wuguren n tmetti akked liḥala n tnefsit n umdan. Ma d ayen yeεnan ddwa n uḥareb n twaɣit-a ; d asemḥes i ssikis (souffrance) n yimdanen-agi kan i izemren ad yer tilisa. “Ala tasusmi i ineqqen” akka i d-qqaren di tmurt n legliz anda ssawḍen ad d-xelqen yiwen n ttawil i yessemlalayen imejjayen d yimuḍan. Ufan neqqsent s uzgen, twaɣiwin-a, ɣef tmurt n Fransa d Belgique.

Djamila Ahitaghel

source:dépêche de kabylie

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