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sebhan ALLAH !!!!!c’est quoi ces oufs de aalawite?

Posté par algeriedemocratie le 24 juillet 2009

 

LE PRÉSIDENT DE LA TARIQA ALAWIYA S’ATTAQUE AUX SALAFISTES
«Le port du hidjab n’est pas obligatoire…»
25 Juillet 2009   «La femme ne doit pas céder à la force pour se voiler le visage»

«Si la pensée salafiste était une pensée positive, on aurait constaté depuis au moins un siècle les résultats d’un vrai projet politique, économique et culturel.»

Le président de la Tariqa alawiya, Khaled Bentounès s’est attaqué avec une rare virulence aux thèses du courant salafiste dominant en Algérie lors de l’ouverture hier du Congrès international sur le soufisme qui se déroule à Mostaganen et ce, jusqu’au 31 juillet. Il a estimé que le port du hidjab pour la femme ne constitue pas «une obligation religieuse». Aussi, considère-t-il que «la femme ne doit pas céder à la force pour se voiler le visage». Il est bien vrai que de nos jours le foulard est devenu un symbole chargé de connotations religieuses, politiques et sociales. Mais les raisons qui poussent les femmes à le porter ou non sont souvent diverses. Bien qu’il n’y ait pas, en Algérie, de loi interdisant le port du foulard, l’image d’une femme qui, parce qu’elle porte le foulard, serait opprimée et dominée par la société patriarcale dans laquelle elle vit, ne tient plus, car la plupart des jeunes femmes sont directement impliquées dans leur décision de porter ou non un foulard. Le fils spirituel du fondateur de la Tariqa alawiya part même en guerre contre ce courant et met en doute une quelconque contribution de ce courant à l’Islam depuis 1886, date de la création à Paris par Mohamed Abdou et Djamel Eddine el Afgahni du courant salafiste: «Si la pensée salafiste était une pensée positive on aurait constaté depuis au moins un siècle les résultats d’un vrai projet politique, économique et culturel.» Le président de l’association qui s’est, mercredi dernier, exprimé sur les ondes de la Chaîne III a, sans l’ombre d’un doute désigné le courant salafiste de «danger pour elle d’abord et pour l’Islam ensuite». Ce denier estime en effet que la salafia a «donné une mauvaise image de l’Islam» car, à son avis celle-ci a également donné «une mauvaise impression de la religion musulmane auprès des autres». Sur un autre registre, le descendant spirituel du fondateur de la Tariqa alawiya appelle les autorités publiques à «barrer la route aux thèses des salafistes» qui tentent de s’incruster dans les campus universitaires. L’héritier de la Tariqa alawiya depuis 1975, s’est attaqué ensuite aux responsables de l’Association des uléma musulmans qui ont dénigré le contenu de son dernier livre. Il a qualifié les attaques proférées contre lui «d’absurdités». Dans un fascicule édité à l’occasion du centenaire du soufisme en Algérie, le président de cette tariqa, Khaled Bentounès, écrivain, conférencier et pédagogue, a même soutenu que les versets du Coran «ont aussi fait l’objet d’interprétations erronées car décontextualisées et parfois manipulées». Sans vouloir relancer la polémique, cette attaque frontale du président du courant soufi ne devrait pas laisser sans réaction l’Association des uléma. Les salafistes enseignent une version des plus rigoristes, de l’Islam et son livre. Ce courant prône un enseignement remarquablement «suprématiste, machiste et misogyne». Pour ce courant, les compatriotes non musulmans sont des «kouffars» (mécréants), les femmes sont de vraies perverses, et le peuple est «bête et ignorant». Outre la démocratie, la modernité, la laïcité et la liberté (surtout celle des femmes), il pourfend les «innovations» (bidah), la mixité, le théâtre, la musique et à peu près toutes les autres écoles de pensée musulmanes. Il prenait Abou Qatadah Al-Filistini comme référence. Ce «fanatique» qui résidait en Angleterre avait même prononcé des fatwas demandant de tuer les femmes et les enfants en Algérie. C’était le mufti du GIA et des autres groupes de cette mouvance. Selon plusieurs spécialistes de la question, le salafisme est une lecture de l’Islam née dans un contexte de «perdition de la pratique religieuse». Le salafisme est selon d’autres l’Islam originel: monothéisme pur, dogme unique et pur, avec toutes les interdictions et les permissions. Une centaine de conférenciers originaires de différents pays, dont le Japon et l’Indonésie, ont confirmé leur participation au congrès international sur le soufisme de Mostaganem, avec des thématiques variées tels les défis environnementaux, l’agriculture familiale, l’éducation, le développement durable. Des ateliers thématiques et des expositions sont également prévus qui permettront, respectivement, de concrétiser certaines réflexions et d’inviter au voyage à travers histoires, cultures et traditions de différentes régions du monde. Les sept journées de travaux seront consacrées, chacune, à une des thématiques retenues, à savoir la Terre, l’éducation d’éveil, la communication et les médias, la mondialisation, la révélation, la spiritualité et le soufisme et l’avenir.

Hocine ADRYEN

source:l’expression

Publié dans islam(46) | 3 Commentaires »

La ministre belge de la Politique de migration et d’asile.

Posté par algeriedemocratie le 24 juillet 2009

Annemie-Turtelboom Photo Annemie Turtelboom La ministre belge de la Politique de migration et d’asile.

Le gouvernement belge a signé, dimanche dernier, un accord pour une régularisation en masse des sans-papiers. Ils sont des dizaines de milliers d’Algériens illégaux à pouvoir en bénéficier. Appelé par téléphone, un sans-papier algérien a souhaité que l’ambassade d’Algérie en Belgique aide les sans-papiers algériens en vulgarisant les clauses de cet accord et en allégeant la procédure d’acquisition des documents administratifs.

L’accord sur l’asile et l’immigration dans le Royaume de Belgique sur lequel le Gouvernement, présidé par le Premier ministre, Herman Von Rompuy, est parvenu à s’entendre, samedi soir, vient d’être rendu public dimanche. Le comité ministériel restreint élargi belge a, en effet, défini de nouvelles procédures de régularisation d’immigrés illégaux qui prennent en charge les situations humanitaires urgentes. Pour rappel, le débat entre les différentes obédiences belges au parlement et au gouvernement a duré plus d’une année et demi, avant que cette instruction voie le jour.

«Ancrage local durable»

En somme, les clauses de cet accord relatif à l’application de l’autorisation de séjour pour raisons humanitaires, telle que prévue par la loi sur les étrangers, donnent la priorité à «l’ancrage local durable», et «les procédures anormalement longues». Dans le cadre de la procédure de régularisation, la notion «d’ancrage local durable» vise à prendre en compte la pleine intégration de personnes qui ont tissé des liens sociaux en Belgique, explique-t-on, ajoutant que les demandes de régularisation pourront être introduites pendant une période de trois mois à compter de la prochaine rentrée judiciaire, en septembre prochain.

Cette régularisation permettra aux personnes justifiant de cinq ans de présence en Belgique et d’un séjour légal ou à ceux qui ont demandé à l’obtenir avant le 18 mars 2008 (date de l’accord de gouvernement), de «faire valoir que le centre de leurs intérêts affectifs, sociaux et économiques se situe en Belgique». Seront également pris en considération les liens sociaux tissés en Belgique, la connaissance d’une des langues nationales, l’emploi, souligne la même source, précisant que c’est l’Office des étrangers qui examinera la recevabilité et le bien-fondé de la demande.

En cas de doute, c’est la commission consultative des étrangers qui rendra un avis au ministre qui devra motiver sa décision s’il ne suit pas cet avis. En outre, les personnes présentes en Belgique depuis le 31 mars 2007, liées par un contrat de travail à durée indéterminée (CDI) ou un CDD d’un an, avec salaire minimum garanti, et qui prouvent leur intégration en Belgique avec les liens sociaux, la langue et l’emploi, pourront également être régularisées, si elles prouvent par la suite l’obtention d’un permis de travail ou obtiennent l’avis favorable de la Région sur une prochaine délivrance d’un permis de travail. Concernant la reconnaissance de la problématique des procédures d’asile anormalement longues, les concernés pourront être régularisés pour avoir été laissés dans une position d’attente durant des années. Si la durée totale atteint cinq ans (quatre pour les familles avec enfants scolarisés), la régularisation supposera que la procédure soit toujours en cours ou qu’elle ait été clôturée après le 18 mars 2008.

Quelles conséquences pratiques ?

L’accord à propos de la régularisation des sans-papiers, intervenu samedi soir, vise à régler une problématique qui minait le gouvernement depuis un an et demi. L’accord de gouvernement du 18 mars 2008 prévoyait la publication d’une circulaire relative à la régularisation.

La décision porte sur une instruction explicitant les critères de régularisation. Outre qu’elle permettra à un certain nombre de personnes de régulariser leur séjour en Belgique, la décision devrait également avoir pour effet de diminuer la pression sur les centres d’accueil pour demandeurs d’asile, saturés depuis plusieurs mois. Selon certaines sources, un millier de places pourraient être libérés dans ces centres, hébergeant un certain nombre de personnes régularisables. Les autres aspects du dossier Asile et Migration, comme le regroupement familial, les étudiants, le protocole entre Fedasil et l’Office des étrangers, la législation sur la nationalité et la lutte contre les mariages de complaisance, également visés par l’accord de gouvernement, seront abordés en septembre. En plus de ces nouveaux critères, l’instruction accorde au ministre ou à son délégué la prérogative d’apprécier d’autres cas humanitaires urgents, souligne-t-on de même source.

K. Issam
Avec Le Fianncier

source:algerie-focus.com

Publié dans harraga(25) | Pas de Commentaire »

 

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