BELKHEIR LARBI

Posté par algeriedemocratie le 30 août 2009

BELKHEIR LARBI
Directeur de cabinet du Président Bouteflika

BELKHEIR LARBI dans DRS(39) belkheirlarbi

Né en 1938 à Frenda dans l’Ouest algérien, le général à la retraite Larbi Belkheir est issu des rangs de l’armée française, où il glane ses galons de sous-lieutenant avant l’Indépendance algérienne en 1962.

Fils de caïd de la ville de Tiaret, il fait l’essentiel de sa carrière politique et militaire dans le sillage du colonel Chadli Bendjedid qui deviendra, en 1979, le troisième chef d’État de l’Algérie indépendante.

Dès 1965, le colonel Chadli Bendjedid, alors tout-puissant chef de la deuxième région militaire (Oranie et frontière marocaine), en fait son chef d’État-major. Après plusieurs affectations au sein de différentes régions militaires, il est nommé, en 1975, commandant de l’ENITA à Bordj-el-Bahri, école très cotée qui forme ingénieurs et techniciens militaires.

C’est à ce titre qu’il accueille discrètement en décembre 1978 le conclave qui avait permis à la Sécurité militaire d’imposer Chadli Bendjedid comme successeur de Boumediene. Au détriment de candidats comme le colonel Mohamed-Salah Yahiaoui ou… Abdelaziz Bouteflika.

Chadli Bendjedid devenu président en février 1979, Larbi Belkheir est élevé au grade de colonel et devient conseiller du nouveau chef de l’État. Il dirige le Haut conseil de défense et de sécurité (HCS), organisme qui dépend directement de la présidence de la République.

Tour à tour président du HCS, secrétaire général de la présidence de la République, puis directeur de cabinet de Chadli Bendjedid, Larbi Belkheir fut l’éminence grise du régime durant la décennie 80. De septembre 1991 à juin 1992, il est ministre de l’Intérieur dans le gouvernement de Sid Ahmed Ghozali. Il se voit confier la tâche de préparer les élections législatives de décembre 1991, interrompues par la destitution du président Chadli.

Aujourd’hui, les principaux chefs de l’armée et les réseaux du régime lui doivent tous quelque chose. En termes d’influence, Larbi Belkheir constitue, avec le général-major à la retraite Khaled Nezzar, ancien numéro un de l’armée, le duo le plus actif en coulisses. S’agissant de la destitution du président Chadli Bendjedid en janvier 1992, de la nomination de premiers ministres, ou de conclusions de contrats d’équipement militaire ou civil, ils exercent quasi-systématiquement leur pouvoir d’influence. À titre d’exemple, c’est ce duo de lobbyistes discrets qui a «vendu» aux chefs de l’armée l’idée de la candidature d’Abdelaziz Bouteflika.

Larbi Belkheir est, par ailleurs, l’homme actif de la diplomatie parallèle, notamment sur les dossiers des relations avec la France, les Etats-Unis, le Maroc, l’Italie, la Libye et l’Arabie Saoudite.

Les avions «Gulf Stream» acquis chez Lockheed par l’armée, les contrats d’achat de blés tendre et dur, la recherche d’un soutien international au candidat à la présidence Bouteflika… autant de domaines d’intervention où Belkheir appose sa discrète signature. En octobre 2000, le général à la retraite devient directeur de cabinet du président Bouteflika. Une nomination qui ne sera pas rendue publique.

Mise au point :

Larbi Belkhir ancien officier de l’armée française, soi-disant sous-lieutenant, reste vague sur sa qualification militaire; en fait, il appartient à l’ex. SDEC français ce qui n’a rien à voir avec l’armé régulière française. (ex: voir officier nazi et officier wermacht) en fait, il est spécialiste dans la manière de donner la mort à un être humain, de le faire craquer par la torture physique et morale jusqu’à divulguer son secret, expert dans l’art d’infiltrer les groupes ennemis pour les manipuler à son service ou les détruire, initié dans la mise sur pied de réseaux parallèles etc…

Il est notoirement connu que le service action du renseignement mondiale favorise l’obtention de grade par rapport aux autres collègues de l’armée classique; en 1962 il avait 24 ans, il venait juste de recevoir son grade de Commandant et non pas de sous-Lieutenant pour noyer le poisson. Etant fils de Caïd, son père était tout fier de servir la France coloniale en « avançant la classe » à son célèbre fils qui allait tout apprendre du Commandant « O » son maître à penser.

L’histoire est toujours là pour nous rattraper.

En effet, sous quel nom francisé, vous avez servi la France, vous le Juifiste par votre sang maternel.

En effet, à la mort de Boumediene, Chadli (Khemies), un autre juifiste comme vous, vous a confirmé comme Patron du Haut Conseil de Sécurité fraîchement libéré par Merbah. Comment vous un ancien fantassin pouviez être en mesure de contrôler tous les services de sécurité (Armée, Police, Gendarmerie) du jour au lendemain. Nous étions vraiment « naifs ». Que comptez vous faire maintenant ? voir votre ami Bouteflika que vous avez placé comme président grâce à votre savoir faire d’agent très spécial et lui dire que ce sont des bobards, et lui de vous répondre :  » C’est rien, ce sont des jaloux… C’est pas vrai… ils ne peuvent rien faire contre toi et moi… ») alors qu’il pense bien sur le contraire, mais c’est un politicien, il joue avec le feu. C’est pour cette raison que vous n’avez pas voulu officialiser publiquement la nomination du Harki comme Directeur de votre Cabinet. En tout cas, Bouteflika rentrera dans l’histoire par la petite porte car il sait et il fait alliance. Pour le moment.

Geronimo

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