Ahmed Deedat-LE CHRIST DANS L’ISLAM

Posté par algeriedemocratie le 22 décembre 2008

 
 

Ahmed DEEDAT

LE CHRIST DANS L’ISLAM

Encore une fois, le plan d’un dictateur a échoué et a disparu dans le désert, entraînant des centaines de milliers de morts. La Tempête du désert restera à jamais gravée dans la mé­moire de tous ceux qui y ont participé. Et ce n’est pas la première Tempête du désert. Il en existe une autre qui dure depuis plus de deux mille ans concernant un homme appelé Jésus (que la paix soit sur lui) et sa mission. Les différends se rapportant à la nature du Christ ont déjà occasionné des millions de victimes, et ce depuis sa naissance (Matthieu 2:16). Quel est le point de vue musulman sur la personnalité du Prince de la Paix, Jésus?

lire…

CHAPITRE 1

Les réponses des musulmans et des chrétiens

DEBAT TELEVISE

A la fin du débat « Chrétienté et Islam » diffusé le 05 juin 1983 (1) sur la chaîne SABC-TV à partir des programmes « Questions Chrétiennes », le président Mr Bill Chalmers commentait : « Je crois que nous pouvons dire àpartir de cette discussion qu’il y a dans l’islam, plus de tolérance pour le fondateur du christianisme, qu ‘il n’y en a dans le christianisme pour le fondateur de l’islam. Quel sens faut-il donner à cela ? Nous vous laissons vous, téléspectateurs, réfléchir à cela, mais vous conviendrez avec moi que c’est une excellente chose que nous puissions discuter ensemble ».
« Bull » comme il est familièrement et sans formalités appelé par les membres de son comité est un personnage extrêmement charmant et prodigieusement humble. Il est l’image même du bon chrétien tel qu’il est décrit dans le Saint Coran:

 


(1) Si vous avez raté le programme OU Si vous désirez le revoir, nous serions heureux de vous prêter une vidéo K7 VHS. Téléphonez au « centre’ pour toute information. Cette offre n’est valable que pour les Africains du sud; nous regrettons cette limitation. 

pages 5

 » .et tu trouveras que ceux, qui ont l’amitié
la plus agissante la plus proche
de ceux qui ont cru
sont ceux qui ont dit:
Nous sommes chrétiens (2) et ce parce qu’ils
ont des prêtres et des moines et qu’ils n’affichent
aucune superbe*. »

JESUS SON ETAT

Ne serait-ce pas des manoeuvres des musulmans, membres du comité, qui tenteraient de calmer les téléspectateurs en voilant le côté politique, la supercherie ou l’aspect diplomatique du propos ? Rien de tel! Les musulmans énoncent ce que Dieu Tout Puissant leur a intimé de dire dans le Saint Coran. En tant que musulmans, ils n’avaient pas d’autre alternative, ils ont toujours dit « Nous musulmans, nous croyons au fait que Jésus (P)** est l’un des plus puis-

 


(2) Chrétiens Le sens n’est pas dans le fait qu’ils se faisaient simplement appeler les chrétiens. Mais parce qu’ils étaient profondément sincères et qu’ils appréciaient les vertus des musulmans. Il auraient dû dire « Cela est vrai, nous sommes chrétiens mais nous comprenons votre point de vue et nous savons que vous êtes des hommes bons. » Ils sont musulmans dans leur cœur quelque soit leur apparence.
(*) Superbe: arrogance (Note du traducteur).
(**) Abréviation de la formule de révérence: « Que la Paix soit sur lui’. 

pages 6

sants messagers de Dieu, qu’il est le Christ, qu’il est né miraculeusement, sans aucune intervention masculine (ce que beaucoup de chrétiens contemporains refusent d’admettre jusqu’à maintenant), qu’il a ressuscité des morts, rendu la vue aux aveugles et guéri des lépreux et tout cela avec la permission de Dieu. En fait on ne peut être musulman si l’on ne croit en Jésus (P)!

HEUREUSE SURPRISE

Plus de 90% des téléspectateurs qui ont suivi le débat ont été agréablement surpris malgré leur scepticisme. Ils n’ont pas dû en croire leurs oreilles et ont dû soupçonner les musulmans de vouloir amuser la galerie ou de vouloir gagner les faveurs de leurs amis paysans chrétiens; que s’ils disaient quelques mots aimables à propos de Jésus (P), les chrétiens réciproquement diraient quelques mots sur Mohammed (Ç)*. Ainsi, nous serions en train de nous caresser mutuellement, ce qui serait parfaitement honteux et hypocrite.

UNE HAINE ENTRETENUE

Nous ne pouvons en vouloir aux chrétiens pour leur scepticisme. Ils ont évolué pendant des siècles dans cet état d’esprit et ont été habitués à penser le pire de Mohammed (Ç) et de sa religion.
Comme le disait si justement Thomas Carlyle à propos des chrétiens il y a cent cinquante ans « Les mensonges qui ont été amassés autour de cet homme (Mohammed) sont honteux pour nous seuls. »

 


(*) Abréviation de la formule de révérence « Que les prières (Çalât) d’Allah soient sur Lui et ses Descendants. » 

pages 7

Nous, musulmans, sommes responsables en partie de cette ignorance massive qui touche 1.200.000 chrétiens àtravers le monde, et nous n’avons rien fait pour nettoyer et dépoussiérer les mentalités.

UN OCEAN DE CHRESTIENTE

L’Afrique du Sud est un océan de chrétienté. Si la Libye revendique le plus haut pourcentage de musulmans pour le continent africain, l’Afrique du Sud voudrait en être le pays ayant le plus haut pourcentage de chrétiens.
Dans cet océan de chrétienté – la République d’Afrique du Sud – les musulmans ne représentent que 2% de la population. Nous sommes une minorité qui ne vote pas. Numériquement nous ne comptons pour rien, politiquement pas plus, et économiquement, un homme comme Oppenheimer peut nous acheter dans notre totalité.
Si nous avons feint l’apaisement, nous avons à être excusés, mais non ! Nous devons proclamer les volontés de notre maître, nous devons faire retentir la vérité, que nous l’aimions ou pas. Jésus (P) ne disait-il pas « Vous connaîtrez la vérité et la vérité vous rendra libres » (Jean 8:32)

pages 8

CHAPITRE 2

Jésus dans le Coran

Le chrétien ne sait pas que l’esprit de charité que le musulman témoigne à Jésus (P) et à sa mère Marie jaillit de la fontaine de toutes les sciences, le Saint Coran. Il ignore que le musulman ne peut prononcer le nom sacré de Jésus (P) s’il ne le fait suivre de la formule Hazrat Issa (Béni soit Jésus), ou Issa alayhi As-Salam (que la paix soit sur lui).
Chaque fois qu’un musulman mentionne le nom de Jésus (P) en omettant formules il est considéré comme irrespectueux, grossier ou barbare. Le chrétien ne sait pas que dans Le Saint Coran, Jésus (P) est cité cinq fois plus que n’est cité le Prophète de l’Islam dans le livre divin (Bible). Pour être exact, vingt-cinq fois contre cinq comme par exemple:

« …Nous avons donné
à Jésus fils de Marie
les preuves évidentes (miracles)
et nous l’avons
appuyé par le
Saint Esprit.. »

pages 9

« …Ô Marie!
Dieu t’annonce
la bonne nouvelle
de la venue
d’une parole de lui
Son nom est le Messie,
Jésus fils de Marie…

« Le Messie
Jésus fils de Marie
n’est que le messager de Dieu

« Nous avons enchainé
sur leurs traces
par l’envoi de Jésus fils de Marie

« Et Zacharie,
Jean, Jésus et Elie
font partie des vertueux

JESUS – SES TITRES

Même s’il est nommé vingt-cinq fois dans le Saint Coran, Jésus y est aussi désigné avec respect « Ibnou Mariem » fils de Marie, Massih en hébreu, Messiah traduit en Christ, Abdou Allah le serviteur de Dieu, Rassoulou Allah, le messager de Dieu.
Il y est désigné encore comme « parole de Dieu » ou « es

pages 10

prit de Dieu » ou encore « signe de Dieu » sans parler des différents épithètes honorifiques qui lui sont attribués à travers quinze de ses différents chapitres.
Le Saint Coran honore ce puissant messager tout comme les musulmans qui n’ont jamais failli à ce respect durant plus de quatorze siècles. Dans tout le Coran, il n’y a pas un seul dénigrement (une seule remarque désobligeante envers Jésus (P))* que le plus fielleux des chrétiens puisse trouver.

ISSA LATINISE EN JESUS

Le Saint Coran désigne Jésus (P) sous le nom de « Issa » qui y est utilise plus qu’aucun autre titre car c’était son nom « chrétien »(3).
Le vrai nom de Jésus est donc Issa (en arabe) ou Yassou (en hébreu) qui devient en classique Yeheshua que les populations occidentales ont latinisé en Jésus (P).
Le « J » initial ainsi que le 2ème « S » du nom (Jésus) n’existent pas dans les langues originelles. Elles n’existent pas dans les langues sémites. Le nom « Esau », très simple, est un nom juif communément répandu et utilisé plus de Soixante fois dans la première partie de la Bible, partie désignée « les Génies ».
il y avait finalement un « Jésus » assis sur un « banc » lors du jugement avant la Sanhédrin(*). Joseph, l’historien juif, fait mention de Jésus (P), plus de vingt-cinq fois dans le « livre des anciens ».

 


(3) Chrétien est devenu synonyme du fait d’être né en Afrique du Sud qu’il s’agisse d’un nouveau-né hindou, musulman, chrétien ou juif.
C ») Assemblée, tribunal religieux et civil pour toute la Palestine antique
(NDLT) 

pages 11

Le Nouveau Testament parle de « Bar-Jésus » un magicien, un sorcier et un faux prophète juif (Actes 13:6) et aussi de « Jésus-Justus » un missionnaire chrétien contemporain de Paul (Colossiens 4:11). Ils sont différents de Jésus, fils de Marie. Transformé en (J)ésu(s) le sens unique.
Ce nom unique est devenu courant chez les juifs et les chrétiens à partir du 2ème siècle après Jésus-Christ. Chez les juifs, il était synonyme d’une maladie très connue, le nom de celui qui avait blasphémé en religion hébraïque et chez les chrétiens parce qu’il devenait le nom de leur Dieu (?), leur Dieu incamé.
Les musulmans n’hésitent pas à appeler son fils (de Dieu*) « Issa » car c’est un nom honoré, le nom d’un vertueux serviteur de Dieu.

PLUSIEURS REFERENCES

A la fin de toutes les traductions du Saint Coran en langue anglaise de A. Yusuf Ah (4), il y a un appendice* littéraire très concis.
Si nous prenons la peine de le parcourir (5) nous allons découvrir page 1837 le sujet JESUS (Voir ci-contre)

 


(4) Le « Centre » seul a distribué plus de 20.000 volumes de cette traduction pour les deux années écoulées. Nous recommandons tout particulièrement cet ouvrage.
(5) Il n’ya pas de meilleure voie pour connaître le Coran que la familiarisation avec les index (Notes & appendices explicatifs).
(*) Notes du traducteur 

pages 12

The subject – JESUS:
i.e.

Jésus : un prophète vertueux (VI 85)
Né (III 45-47 ; XIX 22-33)
Prophète d’Israèl (III 49-51)
Disciples (III 52-53 – V 114-118)
Pris (III 55-58 ; IV 157-159)
Tel Adam (III 59)
Non crucifié (IV 157)
Pas plus qu’un apôtre (IV 171 ; V 78)
(XLIII 59, 63-64)
Pas Dieu (V 19, 75)
Envoyé avec l’Evangile (V 49)
Pas le fils de Dieu (IX 30)
Message et miracles (V 113 ; XIX 30-33)
Prières pour le repas (V 117)
Faux culte non enseigne (V 119-121)
Les disciples se déclarent musulmans (V 114)
Mission limitée (n. 1861 à XIII 38)
Les fidèles avaient compassion et pitié (LVII 27)
Les disciples sont les aides de Dieu (IXI 14)
Comme un signe (XXIII 50 ; XLIII 61)
Prophétise Ahmed (LXI 6)

pages 13

CHAPITRE 3

Mère et fils

MARIE HONOREE

Le deuxième titre du sujet abordé ici – sa naissance -est décrit à deux reprises dans les sourates 3 et 19 (6). A la partie de la traduction référencée et à la page 134 à laquelle commence la naissance de Jésus (P) nous croisons l’histoire de Marie et la position de respect qu’elle occupe dans l’islam bien avant que l’annonce de la naissance de Jésus (P) ne lui fut faite.

« Et lorsque
les anges dirent:
Ô Marie!
Dieu t’a élue,
t’a purifiée et élue au-dessus
des femmes des humains ». (7)

 


(6) Sourate: En arabe chapitre ( du Coran)
(7) Je demande instamment à tous les musulmans qui peuvent lire ces versets en arabe de le faire en leur accordant leur véritable sens. Si la lecture arabe n’est pas possible, il faut en retenir le sens. Vous trouverez l’occasion de les partager avec vos amis chrétiens et vous en tirerez grand bénéfice. Vous êtes concernés. Le temps des évangélistes professionnels est révolu. Serez-vous incapable de faire ce petit effort pour l’Islam. 

pages 14

« ….et t’a élue au-dessus des femmes des humains ». Un tel hommage n’est rendu nulle part ailleurs à Marie pas meme dans le Nouveau Testament. Le verset se prolonge:

« Ô Marie!
sois pleine de dévotion
à ton Seigneur,
prosterne-toi
et courbe-toi
avec ceux qui se courbent »
Saint Coran 3:43

LA DIVINE REVELATION

Quelle est l’origine de cette merveilleuse et sublime récitation qui, dans sa version arabe originelle, émeut les lxxnmes à l’extase et les fait pleurer à chaudes lannes ? Le verset 44 nous révèle:

« Cela fait partie
des nouvelles de l’inconnu
que nous inspirons.
Tu n ‘étais
pas parmi eux alors qu’ils
jetaient leurs calames.
Pour savoir qui d’entre eux
prendrait Marie à sa charge*

 


(*) Note traduite de la référence: « Le père de Marie étant mort, les notables de la tribu tirèrent au sort l’honneur de la prendre en charge. Le prophète Zacharie (P) fut désigné par le sort. On dit qu’ils étaient vingt-sept concurrents et qu’ils jetèrent leurs « Calames » dans le courant du Jourdain. Seul celui de Zacharie (P) floua et resta . . .1…15 

Et tu n ‘étais pas parmi eux alors qu’ils
se disputaient.

LA NAISSANCE DE MARIE

Le fait est que la grand-mère de Jésus Hannah était stérile. Elle offrait son coeur à Dieu et fit le serment que s’il lui donnait un garçon, elle le consacrerait au service du temple et à l’adoration de Dieu.

ANTI-APOGEE (RETOUR A L’ORDINAIRE )

Dieu exauça sa prière et Marie vint au monde. Elle (Hannah’) fut déçue. Elle attendait un garçon et au lieu de cela, elle donna naissance à une fille qui n’avait rien de commun avec le garçon et le rêve qu’elle avait en tête pour lui. Que pouvait-elle faire d’autre ? Elle avait fait un serment à Dieu, elle attendit que Marie fut suffisamment grande pour se prendre en charge.

Quand le moment fut venu, Hannah emmena sa chère fille au temple pour le service. Chaque prêtre demande àDieu d’ être un bon père pour son enfant bien-aimé.

Ils (les notables*) tirèrent au sort pour savoir qui allait la prendre en charge (Marie’). Elle échut à Zacharie (P) non sans dispute.

sur place. C’est ainsi que Marie lui échut. On rapporte qu’il l’enferma à clef et qu’à chaque fois qu’il entrait chez elle, il trouvait une nourriture céleste. Ce miracle la désignait déjà pour le grand rôle qui l’attendait.
Zacharie (P) était l’époux d’Elisabeth, tante maternelle de Marie qui donnera naissance au prophète Jean-Baptiste (P), cousin maternel et premier apôtre de Jésus (P). Il sera tué par les Juifs.
(*) NDLT (notes du traducteur). Les mots ou expressions entre
parenthèses accompagnés dune astérique sont du fait du traducteur.

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L’ORIGINE DE SON MESSAGE

L’histoire est ainsi, mais d’où Mohammed (Ç) tenait-il son savoir? Il était oummi (illettré), il ne savait ni lire ni écrire. Il fut fait par Dieu Tout Puissant pour répondre aux nombreuses questions contenues dans les versets précédents et auxquelles il répondait que tout était « inspiration divine ».

« Non! » répondait ses détracteurs « tout cela n’est que pure invention de Mohammed (Ç) il a copié ses révélations à partir des (en s’inspirant des textes’) juifs et des chrétiens. Il les a plagiés, comme il les a fabriqués (contrefaites’) ».

Grâce à nos connaissances actuelles et notre croyance (foi’) nous savons que le Coran est la véritable parole de Dieu. Nous pouvons néammoins accepter de prendre en considération un instant, les arguments des ennemis de Mohammed (Ç) qui faisaient qu’il l’aurait (le Coran’) écrit. Nous pouvons attendre de leur part quelques concours.

Demandez-leur alors « Aurez-vous quelque inquiétude à admettre que Mohammed (Ç) fut un arabe ? » Seul un fou entêté pourrait hésiter et il n’y aurait aucun intérêt à poursuivre la discussion.

Poursuivons donc avec un individu capable de raisonner flonnalement: Cet Arabe s’est d’abord adressé aux Arabes, il ne parlait pas aux Indiens, ni aux Chinois, ou aux Nigériens musulmans, il s’adressait à son peuple, les Arabes. Qu’ils furent ou pas de son avis, il leur dit de façon sublime et avec des mots qui allaient être estampillés dans leurs Coeurs et leurs esprits. Marie, la mère de Jésus – une juive -fut choisie entre toutes.

Ce n’était ni sa mère (à Mohammed (Ç)) ni son épouse, Di sa fille, ni aucune autre femme arabe, mais une juive.

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Est-ce que quelqu’un peut expliquer cela? Pour tout un chacun, la mère, l’épouse ou la soeur devraient être les premières entre toutes les femmes.

Pourquoi le Prophète de l’Islam aurait-il rendu hommage à une femme de ses ennemis, et de surcroit une juive, appartenant à une race qui, depuis plus de trois mille ans, regardait de haut son peuple comme ils* continuent à regarder leurs frères arabes de nos jours.

SARAH ET HAGAR

Il est dit dans la Sainte Bible que Abraham (p) le père des juifs, aurait eu deux épouses Sarah et Hagar (8). Enfourchant leur racisme absurde, ils* avancent le fait qu’ils sont les enfants d’Abraham (P) et de Sarah, son épouse légitime, alors que leurs frères arabes descendent de Hagar, une maîtresse de circonstance, ce qui en fait des descendants inférieurs.

Plairait-il à quelqu’un de m’expliquer pourquoi Mohammed (Ç) aurait alors choisi une juive pour un tel honneur? La réponse est simple – il n’avait pas le choix – il n’avait aucun droit de parler de son propre chef.

« Ce n’est en fait qu’une révélation inspirée »

(8) Hagar était une princesse d’Egypte et non une « courtisane » ou une esclave. Dans sa publication à venir, « les partisans et les opposants d’Israël’, l’auteur fait la preuve, quelque soit la logique adoptée et en conformité avec les ‘eugéniques » (Euphémistes*), le judaisme ou le simple bon sens que la descendance de Hagar est supérieure à celle

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CHAPITRE A MARIE

Dans le Saint Coran, il y a un chapitre dédié à Marie, le chapitre XIX désigné ainsi en l’honneur de la mère de Jésus (P), honneur inexistant dans la Sainte Bible.

Parmi les 66 livres (sacrés*) des protestants et les 70 des catholiques, aucun ne relève de Marie ou de son fils. Vous pouvez trouver l’évangile selon Saint Matthieu, Marc, Luc, Jean, Pierre ou Paul ou encore selon deux autres noms peu connus mais pas un seul selon Jésus ou Marie!

Si Mohammed (Ç) avait été l’auteur du Saint Coran, il n’aurait pas hésité à ajouter à côté de Maryam la mère de Jésus (Marie en arabe*) sa propre mère Amina, sa chère épouse Khadija ou sa fille bien-aimée Fatima, mais non
Non ! Ceci ne pourra jamais être. Le Coran n’est pas son oeuvre (9).

(9) Dans notre livre « le Coran, Miracle ultime », nous prouvons mathématiquement qu’aucun être humain, pas plus qu’une société humaine avec l’intelligence de la terre entière, n’aurait pu concevoir une oeuvre comme le Saint Coran.

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CHAPITRE 4

La bonne nouvelle

« Et lorsque
les anges dirent Ô Marie! Dieu t’annonce
la bonne nouvelle de la prochaine venue d’une parole de Lui. Son nom est le Messie, Jésus fils de Marie notable dans ce monde et dans l’autre et parmi les rapprochés ».

« Proche de Dieu » non pas physiquement ou géographiquement, mais spirituellement. Comparez ceci avec « et (Jésus) s’assit à la droite de Dieu  » (Marc 16:19) (10).

Le comble des chrétiens fut de méconnaître ce verset

(10) Marc 16:19 Maintenant supprimée de la version anglaise R.S.V où
elle était intercalée. « La Bible est-elle parole de Dieu » l’explique.

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comme beaucoup d’autres dans la Bible. lls imaginent le père (Dieu) assis sur un trône de gloire avec, à sa droite, son fils Jésus . Pouvez-vous évoquer cette image ? Si vous le pouvez, vous vous égarez complètement en ignorant tout de Dieu .11 n’est pas le père du christianisme, il est l’esprit au-delà de l’imagination des hommes. Il existe, Il est réel, mais il est différent de tout ce que nous pouvons imaginer
Dans les langues orientales etre assis ou penser.  » « à la droite de » signifiait « occuper une place d’honneur » ce que justement le Saint Coran décrit « en compagnie des proches de Dieu ».
Les versets précédents (Coran 3:45) confirment le fait que Jésus (P) était le Christ et qu’il était la parole que Dieu que Dieu avait accordée à Marie. Là aussi, le chrétien donne à ces mots un sens qu’ils n’ont pas. Ils donnent au terne « Christ » le sens de Dieu incamé et au terme « parole » de Dieu le sens de Dieu (lui-méme*).

CHRIST N’ETANT PAS UN NOM

Le mot « Christ » est dérivé du mot hébreu Messiah, en arabe Massih, la racine du mot masaha ou frotter, masser ouoindre. Les évêques et les rois étaient « oints » (bénis*) quand ils étaient intronisés.
Dans sa traduction, le terme Christ dans sa formulation grecque signifie « unique » : convenant seulement à Jésus (p) Les chrétiens étaient habiles pour transformer les métàux divers en or brillant. Ce qu’ils ont fait (dans la Sainte Bille’) était de traduire dans leur propre langage les mots tels que « Céphas » en Pierre (11) et « Messie » en Christ.

(11) plus de détails à propos de ces acrobaties verbales dans mon
ouvrage « Mohammad » (Ç) le successeur naturel du Christ (P).

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Comment ont-ils fait cela ? Facilement. Messiah en hébreu signifie le « oint » (le béni par l’onction*) qui en grec devient christos. En supprimant les lettres finales « os » vous avez « christ », maintenant le « c » minuscule de christ est remplacé par un « C » majuscule et prestement il vous crée le Christ, l’unique? Christos signifie « oint » (béni*) qui se traduit par « désigné » dans la religion de référence.
Lors de son baptême par Jean-le-Baptiste, Jésus (P) fut désigné (béni’) messager divin. Tous les prophètes (messagers divins) sont ainsi bénis ou désignés. La Sainte Bible en est pleine et la version hébraïque originale en avait fait « Messiah »

Examinons la traduction de « oint ». Il n’y a pas que les prophètes, les ecclésiastiques ou les rois qui sont « bénis » (Christos-ED), il y a aussi les boeufs, les anges et les réverbères qui peuvent l’être aussi.

« Je suis le Dieu (de) Béthel où tu as oint une stèle,
Genèse 31:13
« Si c’est le sacrificateur ayant reçu l’onction… »
Lévitique 4:3
« Moïse prit l’huile d’onction, oignit le tabernacle et
tous les objets qui s’y trouvaient et les consacra. »
Lévitique 8:10
Dieu … tonnera … et relèvera la force de Son
Messie. » I Samuel 2:10
« Ainsi parle l’Eternel à Son Messie (12), à Cyrus… »
Esaïe 45:1

(12) Pourquoi ne vérifiez-vous pas la Bible. le mot y serait. Il est facile et aisé pour un chrétien d’effacer le mot (… béni) des prochaines éditions comme ils ont éradiqué Allah de la version Schofield. Consultez « La Bible est-elle parole de Dieu? »

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« Tu étais un chérubin protecteur, … » Ezekiel 28:14
Il y a des centaines d’autres références du même genre dans la Sainte Bible.

Chaque fois que vous rencontrerez le mot « oint » (anointed) dans la Bible anglaise, terme qui dans la traduction grecque serait Christos, et que vous preniez les mêmes libertés que les chrétiens, vous pourriez obtenir « ange béni », « cyrus béni », « évêque béni », « pilier béni », etc…

QUELQUES TITRES EXCLUSIFS

Alors que chaque prophète est béni (oint) par Dieu, le Messie qui est la traduction du Christ, est exclusivement réservé à Jésus fils de Marie dans l’islam et le christianisme. Ceci n’est pas extraordinaire en religion.
il y a certains titres honorifiques qui peuvent être attribués à plus d’un prophète et qui ne sont pas réservés à un seul usage. Ainsi, « rassoulou Allah » qui signifie « messa- ger de Dieu » et qui s’applique à Moïse (P) (19:51) et Jésu (P)(61:6) dans le Saint Coran.

De même « rassoulou Allah » est devenu, pour de nombreux musulmans, synonymes de prophète de l’islam
(Chaque prophète est en fait un ami de Dieu, mais son équivalent en arabe « khalilou Allah » est exclusivement réservé à père Abraham (P). Ceci ne signifie pas que les autres (prophète) ne soient pas les amis de Dieu . »Kalimou AIlah » (Celui qui parla à Dieu) n’est utilisé pour aucun autre (prophète) que Moïse (P) alors que nous, nous savons que Dieu à parlé à tous Ses messagers, ce qui inclut Jésus (P) et Mohammed (puissent la paix et les miséricordes divines être sur tous Ses serviteurs).

Le fait d’associer certains titres avec quelques person (Plophètes*) seulement n’en fait pas des êtres exclu-

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L’ETONNEMENT DES JUIFS

Là, il n’y a guère de Joseph le charpentier. Les circonstances devenant singulières, Marie, la mère de Jésus (P) se retira dans un endroit discret à l’est (Saint Coran 19:16). Après la naissance de l’enfant (Jésus*) elle revint (au milieu des siens*).
« L’étonnement de la population n’avait pas de limite, personne n’avait été préparé à imaginer le pire en ce qui la concernait lorsqu’elle quitta les siens quelque temps. Mais maintenant la voilà qui revient sans pudeur et sans honte paradant, un bébé dans les bras I Elle a jeté l’opprobe sur la maison de Aaron, la source de piété s’il enfut!
La soeur de Aaron Marie se souvient de ses origines et de sa haute lignée tout autant qu’elle se souvient de l’exceptionnelle moralité de ses parents. Comme ils dirent, elle a failli et souillé le nom de ses géniteurs I Que pouvait faire Marie ? Comment pouvait-elle expliquer ? Allaientils accepter ses explications malgré leur prédispositon à la censure ? La seule chose qu’elle pouvait faire était de montrer l’enfant qu’elle savait différent. L’enfant vint à son secours. Miraculeusement il parla et prit la défense de sa mêre comme il prêcha à une assistance incrédule. »

A.Yusuf Ah. Commentaires sur ses notes. 2480-2482, page 773 dans sa traduction (14)

« Elle le leur désigna (du doigt)
ils dirent:
Comment parlons-nous

(14) Accordez-vous une faveur. Demandez dès maintenant votre exemplaire. Si vous ne pouvez l’obtenir dans votre région, contactez le « centre » en Afrique du Sud.

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à un enfant au berceau?
Il dit: « Je suis esclave
et adorateur de Dieu.
Il m’a apporté le livre
et a fait de moi un prophète . »
Il a fait de moi une bénédiction
là oùje me trouve.
Et m’a recommandé la prière
et l’aumône légale
tant que je serai vivant.
…Plein de piété filiale
pour ma mère
et il ne m’a nullement fait
un violent misérable.
Salut à moi
Le jour de ma naissance,
le jour de ma mort et
le jour de ma résurrection!

LE PREMIER (DE SES) MIRACLES (S)

Ainsi Jésus (P) prit la défense de sa mère contre la grave calomnie et les insinuations (malveillantes*) de ses ennemis. Ceci est le premier miracle attribué à Jésus (P) dans le Coran. Alors qu’il venait de naître et qu’il était dans les bras de sa mère, il s’adressa aux hommes. Faites la confronta-

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tion de ceci avec son premier miracle rapporté dans le Nouveau Testament et qu’il vécut, alors qu’il avait plus de trente ans:

« Trois jours après, il y eut des noces à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là.
Jésus fut aussi invité aux noces ainsi que ses discipies. Comme le vin venait à manquer, la mère de Jésus lui dit ils n’ont pas de vin.
Jésus lui dit Femme qu’y a-t-il entre toi et moi ?
Mon heure n’est pas encore venue.
Sa mère dit aux serviteurs Faites tout ce qu’il vous dira.

Il y avait là six jarres de pierre, destinées aux purifications des juifs et contenant chacune deux ou trois mesures.
Jésus leur dit Remplissez d’eau ces jarres. Et ils les remplirent jusqu’en haut.

Puisez maintenant, leur dit-il, et portez-en à l’organisateur du repas. Et ils lui en portèrent. L’organisateur du repas goûta l’eau changée en vin. Il ne savait pas d’où venait ce vin, tandis que les serviteurs qui avait puisé l’eau le savaient. Il appela l’époux.

Et lui dit tout homme sert d’abord le bon vin, puis le moins bon après qu’on se soit enivré. Toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à présent. »
Jean 2:1-10

Depuis ce miracle, le vin coule à flots dans le christianisme. Plusieurs raisons aussi farfelues les unes que les autres font que ce qui était bon pour le maître était bon pour
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lui. Ils disaient que Jésus (P) n’était pas un rabat-joie. N’avait-il pas fait un délicieux vin, puissante que même les « bons buveurs », ou ceux dont les sens et le goût étaient émoussés pouvaient distinguer ? « Le meilleur était laissé pour la fln ». Ce n’était pas du raisin pur, c’était le même vin qui, selon le nouveau testament, avait poussé les filles de Loth à séduire leur père (Genèse 19:32-33), c’était le même vin qu’il était recommandé aux chrétiens d’éviter (Ephésiens 5:18).

Cela serait-il aussi innocent? Il y aurait 1% de la population qui entraînerait des millions d’hommes dans le mauvais chemin.

Les USA comptent 10 millions d’ivrognes et quelques 70 millions de désintoxiqués chrétiens! Les Américains baptisent leurs ivrognes « buveurs à problèmes » alors qu’en Afrique du Sud ils sont appelés « alcooliques ». Ivrogne serau. un mot trop lourd à porter pour ceux qui ont une réputation de « bons buveurs ».

Le premier ministre de la Zambie, le Dr Kenneth Kaunda n’hésitait pas à appeler les choses par leur nom, il disait:
« Je ne suis pas prêt pour diriger une nation d’ivrognes ». Il parlait de son peuple qui était intoxiqué par l’alcool.

Que l’eau ait eu l’apparence (du vin*) ou n’en fut qu’une vision pour Jésus (P) nous ne pouvons lui tenir rigueur, pas plus qu’à ses disciples, de cette coutume (15) de boire qu’avaient leurs contemporains. Pour l’avis qu’il avait si justement donné  » « J’ai beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne les comprendrez pas maintenant. » (Jean

(15) Nous devons garder en mémoire le fait que les compagnons du saint prophète consommaient de l’alcool avant qu’il ne fut interdit (Saint Coran 5:93)

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16:12) (16). L’humanité n’est pas suffisamment mûre pour recevoir l’ensemble de la vérité de l’islam. N’avait-il pas dit aussi « on ne met pas du vin nouveau dans de vieilles outres?… » (Matthieu 9:17).

« MERE » DU « FEMME » ?

En référence (17) (ou en accord ou encore conformément*) à (l’évangile selon*) Saint Jean dans les quatre versets cités plus haut qui décrivaient la fête de mariage de Cana, il nous est dit que Jésus (P) s’était comporté de façon insolente envers sa mère, il l’appela « femme » et aurait été jusqu’à lui dire, pour retourner le couteau dans la plaie, « qu’ai-je à faire de toi ?  » quelle relation y-a-t-il entre toi et moi ou que dois-je faire de toi ? Aurait-il pu oublier que cette vraie « femme » l’avait porté neuf mois et qu’elle l’aurait peut être allaité pendant deux ans, qu’elle l’avait mis au monde sous les insultes et les injures ? N’était-elle pas sa mère ? N’y a-t’il pas de mot pour dire « mère » dans cette langue?

Etrangement, alors que les disciples vantaient l’humilité de leur maître, sa douceur et son long calvaire, ils l’appelaient le « prince de la paix » et le chantait. « ll était né pour être égorgé comme un agneau et comme un mouton prêt àêtre tondu, il devait rester muet; il garda la bouche fermée ».

(16) Ce verset, comme les autres prophéties de Jésus (P) telles que décrites dans l’évangile de Jean sont abondamment réalisées en la personne de Mohammed (Ç) le saint prophète.
Cet aspect sera abondamment développé dans notre ouvrage
« Mohammed (Ç) le successeur naturel du Christ (P) ».
(17) « En référence à » les quatre évangiles commencent tous par cette phrase: Pourquoi?
Demandez votre exemplaire de l’ouvrage « La Bible est-elle la parole de Dieu? » qui explique cela en détail.

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Ils ajoutèrent dans le même souffle qu’il était prêt depuis toujours à subir les invectives pour les aînés de sa race et se démenait pour étaler ses révélations, à condition que leurs écrits furent vrais
« Vous hypocrites ! »
« Vous génération malade et adultère ! »
« Vous pilleurs de tombe ! »
« Vous génération de vipères ! »

Puis à sa mère:
« Femme …. »

LA Defense DE JESUS (p)

Mohammed (Ç) le messager divin était destiné à l’absolution (avec l’aide et la permission de Dieu »‘ des fausses charges et des calomnies qui pesaient sur Jésus (P). dont les auteurs étaient ses ennemis.

.Plein de piété filiale
pour ma mère
et il ne m’a nullement
fait un violent misérable. »

A l’annonce de la bonne nouvelle relative à la naissance de son vertueux fils (Saint Coran 3:46) Marie répondit:

« Elle dit « Seigneur!
comment se peut-il
que j’ai un enfant
alors qu’aucun être humain
ne m’a jamais touchée ?

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Il dit « C’est ainsi.
Dieu crée ce qu’il veut
Quand Il décide d’une chose,
Il lui suffit de lui dire « sois »
pour qu’elle se réalise
Il lui enseigna le Livre,
la Torah et l’E vangile.. » (18)

(18) Avez-vous appris ces versets par coeur? Si vous ne l’avez pas encore fait allez p. 14 et consultez les notes en bas de page. C’est un système qui me réussit. Alors s’il vous plait plus d’excuse.

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chapitre5

Versions biblique et coranique

RENCONTRE AVEC LE REVEREND

J’espère que vous avez pris au sérieux ma remarque en bas de la page 14. J’essaie de faire ce que je prêche et, en conformité avec le conseil que je vous ai adressé, j’ai appris ces versets par coeur. Les occasions de les mettre en oeuvre se multiplient.

Je visitais “la maison de la Bible” à Johanesburg et alors que j’explorai les nombreux ouvrages religieux et les diffé­rentes Bibles, je tombai sur une édition indonésienne et ve­nais de prendre en main la version greco-anglaise du Nou­veau Testament, un énorme ouvrage et ne m’aperçus pas du fait que j’étais observé par le conservateur de la maison de la Bible.

Accidentellement, il se dirigea vers moi. Peut être que mon collier de barbe ou mon couvre-chef musulman avaient particulièrement attiré son regard?

Il s’enquit de mon intérêt pour ce coûteux ouvrage. Je lui expliquai, qu’en tant qu’étudiant en “religions compa­rées”, j’avais besoin d’un tel ouvrage, il m’invita à prendre une tasse de café dans son bureau. J’acceptai son invitation que j’appréciais et le suivis.

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Après la tasse de thé, je lui expliquai la vénération des musulmans pour Jésus (P) et détaillai la position éminente qu’il occupait dans la maison de l’islam. Mes propos le laissèrent sceptique et son ignorance feinte m’amusait car, en Afrique du Sud, seul un révérend expérimenté et de bonne souche peut devenir conservateur de la maison de la Bible. Je commençais à réciter la sourate 3 à partir du ver­set 42:

“Et lorsque
les anges dirent
Ô Marie, Dieu t’a élue…”

J’aurai voulu que le révérend (conservateur) entende non seulement le sens des mots, mais ausi leur mélodie et leur cadence dans la langue arabe.

Le révérend Dunkers (tel était son nom) s’assit et écouta avec une attention soutenue les paroles de Dieu. Lorsque je fus au terme du verset 49, le conservateur me dit alors que ce message du Coran était identique à celui de sa propre Bible. ll me dit ne voir aucune différence entre ce que je venais de lui réciter. Je lui dis : “C’est la vérité”. S’il avait lu ces versets en anglais, uniquement sans leur adaptation en langue arabe juxtaposée, il aurait été incapable de com­prendre, fut-ce au bout de cent ans, qu’il venait de lire le Saint Coran.

S’il avait été protestant, il aurait pu penser qu’il lisait la version catholique romane s’il n’avait pas vu auparavant, ou la version des témoins de Jéovah ou celle des Grecs ortho­doxes ou encore l’une des multiples versions parmi les cen­taines qu’il n’avait pu voir. Jamais il n’aurait pu imaginer que c’était la version du Coran.

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Le chrétien devrait lire dans le Coran tout ce qu’il sou­haite entendre sur Jésus (P) en termes nobles, déférents et sublimes, il n’aurait jamais pu supporté de les voir rempla­cés.

Dans les huit vers 42 à 49, il nous est dit:

a) Que Marie, la mère de Jésus, fut une femme ver­tueuse, honorée au-dessus de toutes les autres.
b) Que tout ce qui fut dit fut révélation de Dieu à toute l’humanité.
c) Que Jésus fut “parole de Dieu
d) Qu’il était le Christ que les juifs attendaient.
e) Que Dieu donnerait le pouvoir à Jésus pour accomplir les miracles y compris pendant son enfance.
t) Que Jésus était venu au monde de façon miraculeuse sans l’intervention d’aucun homme.
g) Que Dieu lui ferait ses révélations.
h) Qu’il ressusciterait les morts avec la permission de Dieu et qu’il soulagerait les (nés*) aveugles, les lépreux, etc… avec la permission divine.

LA CRAIE ET LE FROMAGE (19) (Le jour et la nuit*)

Le chrétien le plus fervent ne peut trouver à redire à une simple citation ou un mot ici, mais la différence entre les narrateurs de la Bible et ceux du Coran est telle que celle qui existe entre “la craie et le fromage” ou “le jour et la nuit”…

(19) Mes auditeurs nord-américains Ont éprouvé quelques difficultés àadmettre cette expression. Ils comprennent la différence entre “le Paradis et la terre”, “être aux antipodes” ,“très différent” beaucoup mieux.

En français, l’expression utilisée sera “le jour et la nuit”.

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Le révérend (conservateur de la maison de la Bible* ) me dit alors “pour moi, elles sont identiques, où est la diffé­rence ?“

Je sais que dans l’ensemble les deux versions concor­dent dans leurs détails, mais quand nous les examinons minutieusement, nous découvrons des différences vertigi­neuses.

Maintenant, comparons la miraculeuse conception telle qu’annoncée dans le Saint Coran au verset 47 et ce qu’en dit la Sainte Bible.

“Voici comment arriva la naissance de Jésus-Christ. Marie, sa mère était fiancée a Joseph. Avant leur union, elle se trouva enceinte (par l’action) du Saint Esprit.”

Matthieu 1:18

EMINENT ADAPTATEUR

L’éminent Billy Graham américain bon teint a adapté ces versets devant 40.000 personnes dans King Parc à Dur-ban.

Pointant son index menaçant et virevoltant de gauche et de droite au bout de son bras démesurément allongé, il dit:

“Et le Saint Esprit vint et féconda Marie !“ Saint Luc nous avait dit la même chose mais de façon beaucoup moins ca­valière. il disait que lorsque l’annonciation fut faite, Marie fut bouleversée, sa réaction naturelle fut:

“…Comment cela se produira-t-il, puisque je ne con­nais pas ( sexuellement* ) d’homme ?“

Luc 1:34

La version du Coran est:

“Elle dit:
Seigneur,
comment se peut-il
que j’ai
un enfant alors
qu’aucun être humain

ne
m’a jamais touchée»

Saint Coran 3:47

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Dans le fond il n’y aurait pas de différence entre les deux citations : “Puisque je ne connais pas d’homme” et “Mors qu’aucun être humain ne m’a jamais touchée ?“Bien que composées de mots différents, elles ont le même sens. Le choix de mots différents devient important, les réponses respectives de Marie diffèrent au niveau des causes.

LA VERSION BIBLIQUE

“L’ange lui répondit le Saint Esprit viendra sur toi et la puissance du Très Haut te couvrira de Son om­bre…”

Luc 1:35

Vous ne voyez donc pas que vous (chrétiens*) donnez àl’athé, au sceptique et à l’agnostique le bâton pour vous bat­tre ? ils pourraient vous demander: “Comment le Saint Es­prit aurait pu venir sur Marie? Ou encore : “Comment le plus grand aurait pu la couvrir de Son ombre ?“

Nous savons que, littéralement, cela n’est pas le sens, c’était l’immaculée conception. Cependant les tennes utili­sés ici sont détestables, vous l’admettrez?

LA VERSION CORANIQUE

“Il (l’Ange répond*) dit:
C’est ainsi.
Dieu crée ce qu’il veut.
Quand il décide d’une chose
Il lui suffit de lui dire
“Sois”
pour qu’elle se réalise.

Saint Coran 3:47

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Telle est la conception musulmane de la naissance de Jésus (P). Pour Dieu, créer Jésus (P) sans un père humain est affaire de simple décision. S’il voulait créer des millions de Jésus sans père ni mère il aurait simplement à le décider. Il n’a pas de craintes à transférer, comme le font les Hommes, les animaux (les êtres vivants en général* ) par contact ou insémination artificielle. il fait que les choses soient par son seul ordre”soit” et cela “est”.

il n’y a rien de nouveau dans ce que je vous dis. Je ne fait que le rappeler au révérend. ll est contenu dans le pre­mier livre de votre sainte Bible (Génèse 1:3) “Et Dieu dit…” Qu’a-t-il dit? ll dit “soit !” et “Ce fut!”. Il n’avait pas à épeler les mots. C’est notre façon de comprendre le mot “sols”, quand il décidait que les choses “fussent”.

LE CHOIX POUR SA FILLE

Entre ces deux versions relatives à la naissance de Jésus (P) — la version biblique et celle du Coran — laquelle auriez­vous préféré offrir à votre fille? demandais-je au conserva­teur de “la maison de la Bible”. ll baissa la tête humble­ment et me confia: “La version du Coran.”

Comment une “contrefaçon” ou une “imitation” (ailéga­

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tion contre le Coran) peut-elle être meilleure que la version originale, authentique… (dont se réclame la bible)? Cela ne peut, en aucune façon être, sauf si cette révélation à Mo­hammed (Ç) est ce qu’elle même dit être, les paroles saintes et pures venant de Dieu.

Il y a des centaines de tests différents que les chercheurs Impartiaux et avides de vérité peuvent appliquer au Saint Coran et au terme desquels ils pourront dire haut et fort que c est bien un message qui vient de Dieu.

comme Adam

La naissance miraculeuse de Jésus (p) en ferait-elle un Dieu ou un fils procréé de Dieu ? Le Saint Coran dit non:

“L’image de Jésus Pour Dieu
est comme celle d’Adam Il le créa de terre
puis lui dit “sols et il se réalise.”

Saint Coran 3:59

“Après avoir décrit la position privilégiée qu ‘occupe Jé­sus (P) en tant que prophète, il nous échoit de réfuter le dogme qui en faisait Dieu ou fils de Dieu ou autrement qu’un homme.

S’il est admis qu’il est sans (l’intervention d’un*) père Adam est aussi né de la même manière, enfait lui serait né sans père ni mère et, autant que nos corps physiques puis­sent être concernés ils sont faits simplement de terre. Pour Dieu, Jésus (P)fut une poussière tout comme Adam ou l’hu­manité. La grandeur de Jésuslui est conférée par le

 

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commandement divin “Sois 1”: pour qu’il soit beaucoup plus que poussière, un grand esprit guide et un enseignant pour l’humanité”.

Ali Yusuf, note 398 à propos du verset 3:59

La logique de tout cela est simple. Le fait d’être né sans l’intervention d’un géniteur mâle en ferait l’égal de Dieu, Adam aurait le même honneur et cela aucun chrétien ne serait prêt à le concéder. Dès lors le musulman ne peut que bannir le blasphème chrétien.

Mieux encore, si les chrétiens avancent le fait que Adam fut créé à partir de poussière, alors Jésus (P) fut “en­gendré” de façon immaculée dans la matrice de Marie. Il y aurait alors plus grand que Jésus (P) et ce dans sa propre Bible. Qui est alors ce superman?

LES INNOVATIONS DE PAUL

“Ce Melchisedek était roi de Salem, sacrificateur du Dieu très haut…”

il est sans père, sans mère, sans généalogie

il n’a ni commencement de jours, ni fin de vie…”

Hébreux 7:1-3

Voilà un candidat à la divinisation, seul Dieu Tout Puis­sant possède ces qualités. Adam a été créé dans un jardin (1’eden). Jésus (P) a vu le jour dans une étable. Adam a eu une fin tout comme Jésus (P). comme le clament les chré­tiens, “et a abandonné l’esprit”. Mais où est Melchisedek? il hiberne quelque part, peut-être comme Rip van Winkel (20). Et qui sont ces “hébreux” ? C’est le nom des volumes

(20) Personnage de légende qui aurait dormi pendant plusieurs siècles.

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de la Sainte Bible rédigée par le brave Saint Paul, l’un des trentes apôtres désignés du Christ. Jésus (P) avait douze compagnons, mais l’un d’eux (Judas) était habité par le dia­ble. Le poste vacant devait être comblé car les douze trônes du paradis devaient être occupés par les disciples (de Jésus) pour juger les enfants d’Israël (Luc 22:30).

Saül était un juif renégat et les chrétiens changèrent son nom en Paul, probablement à cause du fait que Saül avait une consonnance juive.

Ce (fameux*) Saint Paul fit un tel bruit autour des prêches de Jésus (P) qu’il réussit à lui faire attribuer la deuxième des positions les plus convoitées des “(Les) Hommes les plus influents de l’histoire” dans l’oeuvre monumentale de Michaël H. Hart : “Les 100” ou les “100 plus importants” ou encore “Les 100 plus grands (noms*) de l’histoire”.

Paul dépassa Jésus, car selon Michael H. Hart, Paul se­rait le véritable fondateur du christianisme. L’honneur de la création de cette religion serait à partager entre Paul et Jé­sus (P), mais Paul aurait la prépondérance car il aurait écrit plus de recueils de la Bible que n’importe qui d’autre, alors que Jésus (P) n’en a pas écrit un seul mot.

Paul n’avait besoin d’aucune inspiration pour écrire ses hyperboles (21) ici et dans le reste de ses épîtres. N’était-ce pas Goebbels, le ministre de la propagande qui disait : “ Plus le mensonge est gros, plus il a de chance d’être cru réelle­ment’. Le plus amusant dans cette exagération c’est qu’au­cun chrétien ne semble l’avoir lue.

Toutes les personnes instruites en la matière à qui j’ai

(21) Description ou état amplifié qui ne peut être pris dans son sens littéral.

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montré ce verset semblaient le découvrir pour la première fois. ils paraissaient abasourdis tels que les décrivent, fort àpropos. les paroles de Jésus (P):

“…Parce qu’en voyant ils ne voient pas, et qu’en en­tendant ils n’entendent ni ne comprennent.”

Matthieu 13:13

Le Saint Coran contient aussi un verset qui décrit une maladie parfaitement entretenue:

“Sourds, muets
et aveugles,
sans espoir de retour”

Saint Coran 2:18

LES FILS DE DIEU

Le musulman fait de grandes réserves en ce qui con­cerne le dogme chrétien qui faisait que “Jésus (P) était le fils unique (de Dieu*) engendré mais non conçu (physio­logiquement*).

Cest ce que le chrétien est habitué à répéter depuis son enfance dans son catéchisme. J’ai demandé, à maintes et maintes reprises, à des chrétiens instruits, pourquoi ils exa­géraient lorsqu’ils disaient: “Engendré mais non pas conçu”. ils savent que, selon leurs divines Ecritures, Dieu a une multitude d’enfants:

Adam, fils de dieu.”Luc 3:38

“Les fils de dieu virent que les filles des hommes étaient belles.”

“…Après que les fils de dieu furent venus vers les filles et qu’elles leur eurent donné des enfants…” Genèse 6:2-4

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“…Ainsi parle l’Eternel Israel est mon fils, mon premier-né”Exode 4:22

“Car je suis un PÈRE pour Israel est Iphraïm est mon premier né…”Jérémie 31:9

“…Il m’a dit tu es mon fils! “C’est Moi qui t’ai engendré aujourd’hui”.Psaumes 2:7

“Car tous ceux qui sont conduits par l’esprit de Dieu sont fils de Dieu.” Romains 8:14

Pouvez-vous trouver cela dans la langue hébraïque, chaque personnage vertueux, que ce soit Tom, Dick ou Harry qui ont suivi la volonté et le projet de Dieu sont Fils de Dieu. C’est une métaphore communément utilisée par certains juifs. Les chrétiens acceptent ce raisonnement mais restent sur leur position “mais Jésus n’était pas ainsi”. Adam fut “fait” par Dieu, toute chose vivante est création de Dieu. ll est le Seigneur qui chérit et qui soutient. De façon métaphorique, Dieu est le père de tout, mais Jésus fut le fils “engendré” par Dieu et non un fils créé par Dieu?

 » ENGENDRE  » SYNONYME DE  » REPRODUIT « 

Durant plus de quarante ans d’échanges avec les chré­tiens éclairés, je n’en ai pas rencontré un seul qui ait osé se hasarder à expliquer la phrase “engendré et non créé”. Ce fut un Américain qui eut l’audace d’expliquer: “Cela veut dire qu’il a été conçu (physiologiquement, comme fruit d’un étalon*) par Dieu.” “ Comment ? Explosai-je. “Reproduit ou conçu par Dieu ?“. “Non, non” dit-il. “J’essayai simplement

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d’expliquer le sens de l’expression “Je ne pense pas du tout que Dieu ait pu concevoir un fils (physiologiquement)”.

Le chrétien sensible me fit remarquer que les mots n’expriment pas littéralement leur sens. Pourquoi les utili­sez-vous alors ? Pourquoi créez-vous des conflits inutiles entre 1.200.000.000 chrétiens et plus d’un milliard de mu­sulmans à travers le monde en développant des non-sens?

LB RAISON DE L’OBJECTION

Le musulman prend l’exception de la formule “engen­dré” car elle est du domaine de la reproduction animale, relevant des fonctions sexuelles animales les plus basses. Comment pouvons-nous attribuer des capacités (caractéris­tiques*) aussi viles à Dieu ? Sur le plan métaphorique, nous sommes tous enfants de Dieu — bons et mauvais — et Jésus (P) serait le seul parmi nous tous à être le seul proche de Dieu, a en être le seul fils, parce qu’il en aurait été le plus fidèle d’entre nous tous.

De ce point de vue, il est sans conteste le fils de Dieu. Bien que ce pernicieux mot “engendré” (22) soit maintenant supprimé sans scrupule des versions les plus précises de la Bible, la Version Standart Révisée (23), son ombre s’attarde encore dans la mémoire chrétienne, qu’elle fut blanche ou noire.

(22) Bonnes nouvelles pour les musulmans. Consultez “La Bible est-elle la parole de Dieu?” page 15. Pour tous les détails relatifs à ce mot dégradant “engendré”.
(23) Version Standard Révisée proclamée par le Church of England News paper comme étant “la plus précise ou la plus rigoureuse des versions réalisées au cours de ce siècle” qui en fait est une version des anciens manuscrits datant de deux ou trois siècles A.P. Jésus-Christ.

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A cause d’un insidieux lavage de cerveau, l’homme blanc se sent supérieur à son frère noir (24) de confession chrétienne qui prie dans la même église. En retour, lhomme noir continue à donner l’image de son complexe d’infériorité à travers son dogme.

L’INFERIORITE PAR LE LAVAGE DE CERVEAU

L’esprit humain ne peut raisonner autrement qu’en ad­mettant le fait qu’un fils engendré par un Africain ne peut ressembler qu’à un Africain, qu’un Chinois à un Chinois et un Indien à un Indien. Ainsi, le fils engendré de Dieu ne peut ressembler à rien d’autre qu’à Dieu. Des milliards de portraits et de superbes images du “fils unique engendré” sont mises entre les mains des hommes. Il ressemble à un européen avec ses cheveux blonds, ses yeux bleus et des atours plaisants tout comme celui que je vis dans le “Roi des Rois” ou “Le jour de gloire” ou encore “Jésus de Naza­reth”. Vous souvenez-vous de Jeffrey Hunter ? Le “sau­veur” des chrétiens avait plus le type germain que juif avec son petit nez mignon. Ainsi naturellement si le fils est blanc, le père ne peut être que blanc (Dieu ?).

Dès lors les hommes de race noire ressentent dans leur subconscient leur origine inférieure et au fond de leur âme, ils sont comme les enfants d’une lignée parallèle (beaux­frères, gendres, belle-filles ou brues). Aucune quantité de crème faciale, aucun éclaircissement de peau, aucun défis­age de cheveux ne pourra effacer l’infériorité.

(24)J’utilise ce terme dans son contexte d’Afrique du sud, où tout nom européen est décrété Noir, qu’il soit africain. métisse ou asiatique. Peu importe comment il peut ressembler à un Blanc.

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DIEU EST ESPRIT

Dieu n’est ni blanc, ni noir, il est état spirituel au-delà de l’imagination et de la dimension des hommes. Brisez les blocages mentaux d’un caucasien Dieu homme (blanc) et vous aurez brisé les chaînes de l’infériorité permanente; ce­pendant les barrières intellectuelles sont très difficiles àabattre, l’esclave lui-même se bat pour les retenir.

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Chapitre 6

Réponse au dilemme chrétien

 

« Le Christ dans l’islam » est réellement le Christ dans le Coran qui a définitivement dénoncé les aberrations du christianisme.Le Coran absout Jésus (P) de toutes les fausses accusa­tions dont ses ennemis, parmi ses infatueux disciples, l’avaient chargées.Ses ennemis l’auraient accusé de blasphème contre Dieu en se proclamant divin, mais ce n’était pas un blasphème puisqu’il était émanation de Dieu.Que dit le Coran ? Dieu (Allah) s’adressant aux juifs et aux chrétiens :

 

« Ô gens du livre !
Ne sortez pas de la juste mesure
dans votre religion
et ne dites sur Dieu
que la vérité : Le Messie
Jésus Fils de Marie
n’est que le messager de Dieu.

pages 46

 

Son verbe
qu’il a jeté à Marie
et un esprit venant de lui
croyez donc à Dieu
et â ses messagers .
Saint Coran 4:171

JUSQU’AUX EXTRÊMES

 

« Ô gens du livre » est l’expression très respectueuse
utilisée pour interpeler les juifs et les chrétiens dans le co­ran.En d’autres termes Allah dirait « Ô peuple instruit ou lettré »
ou encore « Ô peuple ayant des lettres ou des écri­tures ».Conformément à leur esprit vantard, les juifs et les chré­tiens se sont fièrement décrétés supérieurs aux Arabes qui n’avaient pas de (Saintes) Écritures avant le Coran. Allah fit stopper les compétiteurs des deux religions pour les em­pêcher d’aller aux extrêmes au regard de la personnalité du Christ.

Les juifs avaient insinué certains doutes à propos de la légitimité de Jésus (P) et l’avaient qualifié de blasphémateur en déformant ses mots. Les chrétiens avaient donné d’autres sens a la lecture de ses mots complètement défor­més hors de leur contexte et qui devaient en faire Dieu.Les chrétiens réformiste, les fervents évangélistes, les défenseurs de la Bible font usage de termes extrêmement sévères pour souligner, après les avoir manipulés, « ses blasphèmes ». Ils disent :

a)  » Ou bien Jésus (P) est Dieu ou un menteur. »
b)  » Ou bien Jésus (P) est Dieu ou c’est un illuminé.  »

pages 47

c) « ou bien Jésus (P) est Dieu ou c’est un imposteur. » Ce sont leurs termes, cueillis de la littérature chrétienne. Alors qu’aucun homme charitable, musulman ou autre, ne peut condamner le Christ si durement comme semble le pousser à le faire le chrétien, il ne peut en fin de compte que se sentir non impliqué. Il pense qu’il n’a qu’un seul choix entre ces deux extrêmes stupides. Il ne peut voir au­cune alternative à cette devinette chrétienne.

UNE ALTERNATIVE SENSIBLE

Jésus (P) ne serait-il pas simplement ce qu’il clame être, un prophète, comme beaucoup d’autres avant lui ? Et s’il. était l’un des plus grands parmi eux. Un puissant faiseur de miracles. Un grand prêcheur et un guide. Le Messie !

Pourquoi Dieu ou illuminé ? L’illumination serait-elle le contraire de la divination dans le christianisme ? Quelle est l’antinomie de Dieu ? Est-ce qu’un chrétien éclairé peut ré­pondre?

Le Coran met à nu (révèle*) la véritable situation du Christ Il le fait en un verset:

  1. C’était l’enfant d’une femme, Marie, et ainsi un homme.
  2. Mais un apôtre, un homme avec une mission divine, et ainsi auréolé d’honneur.
  3. Un message accordé à Marie par le fait qu’il a été vo­lonté divine, « sois » et il fut (3:59).
  4. Un esprit qui relève de Dieu : sa vie et sa mission fur­ent bien plus réduites que celles d’autres apôtres. Nous lui devons le plus grand respect au titre d’homme de Dieu.

La théorie de la Trinité, égalité avec Dieu et Son fils

 

pages 48

sont bannies au litre du blasphème (25).

 

Dieu n’a aucun besoin ,et ne peut avoir recours à Son fils pour « gérer Ses affaires » L’évangile de Jean (ou celui qui l’a écrit) a soulevé un grand Débat sur les convictions des Alexandriens et leur mysticisme à propos de la doc­trine relative (au message) au mot (grec logos) simple­ment expliqué ici. D’ailleurs, nos soufis travaillent à son explication. »
Commentaire de A.Yusuf Ali. Verset 17

JÉSUS INTERPELE

 

les versets 119 à 121 du chapitre 5 de la sourate  » al -Maïda » (le festin) sont reproduits ci-dessous. Ils décrivent la scène du jugement dernier, lorsque Allah questionnera Jésus (P) à propos des comportements de ses fidèles suppo­sés quand au culte qu’ils devaient lui vouer ainsi qu’à sa mère et sa réponse :

119. « et quand Dieu dit :
« O Jésus fils de Marie !
Est-ce toi qui as dit aux gens :
« prenez moi ainsi que ma mère
comme divinité autres que Dieu ? »
Il dit: « Gloire et pureté à toi !
Il ne m’appartient pas de dire ce qui ne me revient pas de droit.
si je l’ai dit tu le saurais déjas.
tu sais ce qui est en moi-mème.

 


(25) Référez-vous au saint Coran et lisez le verset 141 du chapitre 4 avec tout son sens. 

pages 49

 

et je ne saiS pas ce qui est en toi.C’est Toi
le parfait savant
des mondes inconnus.

 

120. »je ne leur ai dit que ce que
Tu m’as Ordonné,de dire à savoir :
Adorez servilement Dieu.
mon Seigneur et ce Vôtre !
je, fus témoin contre eux
tant que je f us Parmi eux et,
lorsque Tu as repris mon âme
tu fus Leur observateur attentif
et tu es de toutes chose témoin.

 

121. »Si Tu les tortures,
ce sont ‘Tes esclaves
et si tu les absous,
C’est Toi certainement
le Puissant et le sage. »

PROCLAME « NON-DIVINITE

 

« Si ce qui précède est vérité, venant de celui qui a connaissance de , toute chose (Dieu*) le verset – Je ne leur ai dit que ce que Tu m’as ordonné de dire à savoir « Adorez servilement Dieu mon Seigneur et le vôtre !… pose la question suivante : Comment les chrétiens justifient-ils leur vénération pour Jésus.(P)?

Il y a plus d’une équivoque dans la Bible, dans les 66 volumes des versions protestantes ou dans les 73 autres des versions catholiques lorsque Jésus (P) proclame qu’il est

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Dieu ou encore lorsqu’il dit « Vénérez-moi », ou comme ici et maintenant, il dit que lui et Dieu Tout Puissant sont une et même personne.

Cette dernière phrase une et même personne a perturbé plus d’un fervent évangéliste et plus d’un défenseur de la Sainte Bible en tenant compte des docteurs ès divinités et des professeurs de théologie. Même si les nouveaux convertis au christianisme ont appris par cœur ces versets, ils sont programmés comme des zombies afin d’en raccourcir le sens et la portée en les plaçant hors de leur contexte et au
fait desquels ils peuvent accrocher leur ferveur, pour mieux étaler leur foi.

Les ‘Mots « sont un » excitent l’esprit par l’association de souvenirs. « Oui » disent les partisans de la Trinité. Les vénérateurs des trois Dieux en un et de Dieu en trois autres « Jésus aurait proclamé qu’il était Dieu !  » Où ?

Le Révérend attablé

 

J’avais invité le révérend Morris D.D. et son épouse à déjeuner. Une fois attablés et durant l’échange de nos connaissances mutuelles, l’occasion de demander enfin « Où ? »survint. Dans un murmure, il cita « Moi et mon père sommes un »qui impliquait que Dieu et Jésus {P) était une etmême personne, que Jésus ;(P), ici, proclamait qu’il était Dieu. Je connaissais du reste, le verset cité par, cœur, mais il fut cité hors de son contexte. Il n’avait pas le sens que le docteur pouvait imaginer, aussi je lui demandai « Quel est le contexte ? »

CHOQUÉ PAR LE CONTEXTE

 

Le révérend s’arrêta de manger et me dévisagea avec de grands yeux ronds.

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Je demandai : « Pourquoi ignorez-vous le contexte ? ». « Ce que vous venez de citer est le texte, ce que je veux savoir c’est son contexte, le texte qui précède et celui qui suit ! ». C’est alors que je découvris le (Canadian) Britannique, de l’église presbytérienne où il était appointé, docteur ès divinités à qui, prétentieusement, j’aurais voulu enseigné l’anglais.

Bien sûr qu’il savait ce que le terme « contexte » signifiait, mais comme tous ses compatriotes, il n’avait guère étudié le sens avec lequel Jésus (P) avait prononcé ces mots.

Pendant mes quartantes années d’expérience ce texte m’a été jeté à la face des centaines de fois, mais jamais un seul chrétien au fait de la question n’avait tenté la moindre interrogation quant au vrai sens de ces paroles, mais ils s’enflamment facilement dès qu’il est question de leurs Bibles. Le docteur n’en avait pas. Dès que je les sens partir je les arrête dans leur élan. « Je suis convaincu du fait que vous connaissez votre Bible ». Après avoir lu cela, j’espère que quelques chrétiens « Revenants » rectifieront cette déficience. Cependant, je doute que mes lecteurs musulmans puissent un jour, leur fournir le contexte (26).

QUEL EST CONTEXTE?

 

Ce fut navrant de la part du révérend d’avoir échoué. Il n’avait pu expliquer le contexte. Il me demanda alors : « Connaissez-vous le contexte ? » « Bien sûr ! » répondis-je. »Alors quel est-il ? me demanda mon frère instruit. Je lui dis : « Ce que vous avez cité est le texte de Jean chapitre 10

 


(26) Pourquoi ne pas apprendre les versets de Jean 10:23-36. Avec les versets recommandés page 14. Écrivez sur des bristols de poche et ne vous en séparez que lorsqu’elles seront dans votre cerveau. Sans ces outils, vous ne ferez jamais le travail. 

 

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verset 30. Pour vous situer dans le contexte, vous ,devez commencer au verset 23 qui cite:

23. « Jésus se promenait dans le temple, sous le portique de Salomon.. »

Jean ou quelque soit celui qui écrivit l’histoire ne nous donne pas les raisons pour lesquelles Jésus tentait le diable en marchant seul dans la tanière du lion. Nous ne pouvons attendre des juifs qu’ils laissent passer une occasion en or de mettre Jésus à l’index.
Peut être fut-il encouragé par la façon dont il chassa à coups de fouet les juifs du temple, qu’il en renversa les tables des changeurs de monnaie, au début de son ministère (Jean 2:15).
24. »Les Juifs l’entourèrent et lui dirent : Jusqu’à quand tiendras-tu notre âme en suspens ? Si toi tu es le Christ, dis-le nous ouvertement. »
Il l’encerclèrent, leurs doigts accusateurs pointés vers son visage, le provoquant et l’accusant de ne pas avoir fait sa demande à haute voix et ouvertement, cultivant ainsi l’ambiguïté. Ils commencèrent à s’exciter jusqu’à entrer en transes, de façon à pouvoir l’assaillir. En fait, leur principal grief était qu’ils n’aimaient pas sa façon de prêcher, à savoir: ses invectives, sa façon de condamner leur formalisme, leur cérémonial, leur respect à la lettre de la loi et leur oubli de l’esprit. Mais Jésus (P) ne pouvait supporter davantage leurs remises en cause. Ils étaient trop excités pour une confrontation majeure. La retenue est la meilleure chose dans un esprit de conciliation qui prévaut en pareille circonstance.

25. « Jésus leur répondit : Je vous l’ai dit et vous, ne croyez pas. Les œuvres que je fais au nom de mon père, rendent témoignage de moi : »

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26. « Mais vous ne croyez pas, parce que vous n’êtes pas mes brebis. »

Jésus (P) réfutait toutes les accusations de ses ennemis qui faisaient de lui un personnage ambigü lorsqu’il annonçait qu’il était le Messie qu’ils attendaient. Il leur dit qu’ils les avaient clairement informés mais qu’aucun d’eux n’avait voulu l’entendre.

27. » Mes brebis entendent ma voix, moi je les connais et elles nie suivent;

28. « Je leur donne la vie éternelle, elles ne périront personne ne les arrachera de ma main.

29. « Mon père qui nie les a données est plus grand que tous, et personne ne peut les arracher de la main du père. « 

Comment peut-on être aveugle pour ne pas voir l’inexactitude des terminaisons des deux derniers versets. Ce qui est sûr c’est que les aveugles spirituels sont beaucoup plus atteints par la cécité que les aveugles physiques. Il dit aux juifs et en fait présent à la postérité, la seule et véritable liaison dans l’unité entre Dieu et Son fils (est contenue dans ces deux versets). Le verset 30 est le plus crucial

30. »Moi et le Père sommes un. »

Un en quoi ? -Dans leur omniscience, dans leur nature, dans leur omnipotence ? Non ! Et pour l’exemple, lorsque le croyant a accepté la foi, le messager le voit revenir dans la foi, Dieu aussi le voit revenir ainsi. Ceci est le rôle du « père et « du fils » et du « Saint Esprit » et, de tous les hommes et de toutes les femmes, de foi.

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Laissons le même Jean nous expliquer, dans son verbiage mystique et croyant, la chose:

« …Afin que tous soient; comme Toi Père Tu es en moi, et moi en Toi, qu’eux aussi soient (un) en nous, afin que le monde croît, que Tu m’as envoyé. Moi en eux, et Toi en moi, afin qu’ils soient parfaitement un,… »
Jean 17:20-22

Si Jésus (P) est « un » avec. Dieu, et si cette « unicité » en fait Dieu, alors Judas le traitre, Thomas qui doutait et le Pierre (27), ainsi que les neuf autres qui ont fui (trahis) Jésus (P), étaient des Dieux, pour la simple raison que cette unicité avec Dieu qu’il proclamait dans l’Évangile de Jean (10:30), maintenant ils la demandait pour « …Tous ceux qui l’abandonnèrent et prirent la fuite. » (Marc 14:50).
Il leur dit : « Pourquoi avez-vous peur, gens de peu de foi ? … « (Matthieu 8:26) »… , Race incrédule, et perverse, jusqu’à quand serai-je avec vous ? »(Luc 9:41 ). Quand cesseront enfin les blasphèmes des chrétiens?L’expression « moi et mon père sommes un » est innocentée, ne signifiant pas autre chose qu’avoir le même que Dieu, mais les juifs cherchaient à semer la discorde et aucune excuses ne les satisfaisait.

31. « Les juifs ramassèrent de nouveau. les pierres pour le lapider. »

 

32. »Jésus reprit et leur dit : Je vous fais voir beaucoup d’œuvres bonnes venant du Père. Pour laquelle de ces oeuvres me lapidez-vous ? »

 

33. « les juifs lui répondirent : Ce n’est pas pour unebonne œuvre que nous te lapidons, mais pour un blasphème, et parce que toi qui es un homme, tu te fais Dieu. »

 


(27) Mais Jésus (P) se retourna et dit à Pierre: « Arrière satan! Tu es pour moi un scandale, car tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes. » 

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Dans le verset 24 {Évangile de Jean, chapitre 10) les juifs ont faussement prétendu que Jésus (P) avait parlé de facon ambiguë. Lorsque cette allégation fut définitivement refutée, ils accusèrent alors le Christ de blasphème, qui équivaut à une haute trahison dans le domaine de la spitualité. Aussi ils eurent à dire que Jésus (P) proclamait qu’il était Dieu « moi et mon père sommes un ». Les chrétiens furent
de l’avis des juifs sur le fait que Jésus (P) n’aurait pas dû faire une telle proclamation, mais divergeaient dans le fait de ne pas, reconnaître le blasphème, car Jésus (P) était Dieu et avait donc le titre de divination.Les chrétiens et les juifs ont convenu du fait que ce point sombre était de taille. Pour certains ce pouvait être une excuse pour une « rédemption », pour les autres une autre excuse pour mieux embrouiller les choses. Entre les deux, Jésus (P) est laissé à son sort, mais il refuse de participer à ce jeu malpropre.

34. »Jésus leur répondit : N’est-il pas écrit dans votre loi: « Tai dit : vous êtes des Dieux ». »

 

35. « Si elle a appelé Dieux ceux à qui la parole de Dieu a été adressée, et l’Écriture ne peut être abolie. »
A celui que le père a sanctifié et envoyé dans le monde,

 


(28) Observez le jeu subtil des enseignants du christianisme dam l’utilisation des lettres majuscules et minuscules pour écrire « Dieu ». De même, dans les prononciations de Dieu et de Jésus. Pour Dieu ils utilisent un « I » majuscule à la Y personne du singulier (il), alors qu’ils écrivent le même pronom avec un « I » majuscule pour le il de la 3° personne pour Jésus. Il n’y a pas de telles nuances en hébreu ou en grec 

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vous dites : tu blasphèmes ! Parce que j’ai dit : « Je suis le fils de Dieu ». » (28)
Jean10: 34

POURQUOI  » VOTRE LOI S ? « 

Il (Jésus*) est sarcastique dans ‘le verset 34., mais quelque soit la situation, pourquoi dit-il,  » votre loi  » ? Ne serait ce pas sa loi à lui aussi ? N’avait-il, pas dit : « Ne pensez pas que je sois venu abolir la loi ou les prophètes. Je suis venu non pour abolir mais pour accomplir.En vérité, jusqu’à ce que le ciel et la terre passent, pas un seul iota (29) pas un seul trait de lettre de la loi ne passera jusqu’a ce que tout soit arrivé. »
Matthieu 5:17-18

 » VOUS ETES DES DIEUX « 

« Vous êtes des Dieux » . Il cite délibérément le 82ème psaume, verset 6 : « J’avais dît : Vous êtes des Dieux, vous êtes tous des fils du Dieu Très Haut. »Jésus (P) continue : « S’Il (Dieu Tout-Puissant) les a désignés Dieux, eux sur qui la parole de Dieu a été révélée (ce qui veut dire que les prophètes divins étaient désignés  » Dieux « ) et que les Écritures ne pouvaient être brisées [(dénoncées*) autrement vous ne pouvez me contredire]. Jésus (P) connaissait ses Écritures, il parlait avec autorité et raisonnait avec ses ennemis qu’il consideraît comme des hommes bons, des saints, des messagers de Dieu et qui sont désignés comme

 


(29) Plus petite lettre de l’alphabet hébreu. « Iota » signifie ici que pas la plus petite lettre de la loi ne pouvait être abrogée. 

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« Dieux  » dans nos écritures officielles et dans lesquelles vous ne trouverez pas d’erreur. Alors pourquoi faites-vous une exception pour moi, quand la seule demande que faite pour moi est largement modeste ? Dans notre langue un « fils de Dieu » par rapport aux autres désignés  » Dieu » part Dieu lui-même, quand bien même les juifs m’aurait décrit « ‘Dieu » dans notre langue, conformément aux us et coutumes hébraïques vous ne commettrez aucune faute avec moi. lest la lecture simple du Nouveau Testament, je ne donne aucune interprétation personnelle ou quelque sens ésotérique aux mots !

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Chapitre 7

Au tout début

 

Où Jésus (P) a-t-il dit: « Je suis Dieu » ou « je suis l’égal de Dieu » ou encore « Vénérez-moi » ? demandai-je au Canadien D.D. De nouveau, il me cita le plus galvaudé des versets du Nouveau Testament : »Au commencement était la parole, et la parole était avec Dieu et la parole était Dieu. » Jean 1:1(30) Veuillez noter que ce ne sont pas les termes de Jésus (P). Ils appartiennent à Jean (ou celui qui est sensé les avoir écrits). Reconnus par tous les érudits chrétiens étudiant la Bible, comme étant les mots d’un autre juif, Philo d’Alexandrie, qui les aurait écrits bien avant la naissance de Jean et de Jésus (P) et qui n’a jamais fait état de la moindre inspiration (divine) en ce qui les concerne. Quelque soit le sens que Philo a voulu propager autour de ces mots (que notre Jean a plagiés) (31) nous l’acceptons pour ce qu’il aura de pire.

 


(30) Étrangement, durant toute ma vie, je n’ai pas rencontré un seul chrétien capable de me citer le premier commandement pour tout prouver.
(31) Plagier: s’accaparer les œuvres artistiques d’autrui (œuvres écrites…) et les faire passer pour siennes en les falsifiant, recopiant… Consultez l’ouvrage « La Bible est-elle la parole de Dieu », page 31, pour les plagiats importants et nombreux. 

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GRECQUE ET NON PAS HEBREU

Depuis la parution des vingt-sept volumes du Nouveau Testament en grec, une secte chrétienne a realisé sa propre version et en a même changé le nom pour l’appeler « Les Ecritures gréco-chrétiennes ». Je demandai au révérend s’il connaissait la langue grecque ? « Oui » me répondit-il. Il l’avait étudié durant cinq années avant d’être diplômé. Je lui demandai quel était le mot grec pour désigner Dieu, la première fois où il fut men­tionné dans une citation : « Et le mot fut avec Dieu « ? Il ouvrit de grands yeux mais resta sans me répondre. »Bon, répondis-je, le mot était Hotheos qui, littéralement, signifie « le Dieu ». Depuis que les Européens [(Américains du Nord inclus), Occidentaux*]. ont développé l’usage des majuscules utilisées pour les noms propres et des minuscules utilisées pour les noms communs, il est admis que le mot Dieu s’écrira avec une majuscule. Bref, Hotheos est transformé en « dieu » qui lui-même devient alors « Dieu »  » Dites-moi maintenant quel est le mot grec pour dire Dieu dans la deuxième citation de votre référence « Et la parole était Dieu  » ? Le révérend resta silencieux, non parce qu’il ne connaissait pas le grec ou parce qu’il avait menti. Il en savait plus que cela mais les jeux étaient faits. je dis alors que le mot en fait était Tontheos qui signifie « un dieu ». Par rapport à votre système de traduction vous avez écrit ce deuxième mot « dieu » avec une minuscule et non avec une majuscule. En d’autres termes, Tontheos devient « divinité ». Les deux termes sont en fait exacts. j’enchainai pour le révérend : « Mais, dans les Corinthiens 4:4, vous avez malhonnêtement changé vos systèmes

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de traduction en faisant usage de minuscule quand il s’agissait de Dieu et du diable, « … Dieu de ce monde ».Le mot grec pour Dieu est Hotheos, le même que celui de Jean 1: 1. « Pourquoi n’avez-vous pas été conséquents avec vos systèmes de traduction ? » Si Paul fut inspiré pour écrire Hotheos le Dieu, pour le diable pourquoi l’a-t-il jalousé pour cette majuscule « D » Dans le vieux testament, le Seigneur dit à Moïse: »… Vois, Je te fais Dieu pour le pharaon. » Exode 7:1
Pourquoi écrivez-vous Dieu avec un « d » minuscule quand vous faites référence à Moise, comme vous le faites pour un mot important  » Parole « . « Et la parole fut Dieu ? » pour quoi faites-vous cela ? Pourquoi jonglez-vous avec la parole de Dieu ? demandai-je au révérend. Il me répondit : « Je n’y suis pour rien ! ». Je le savais et enchaînais : « Je parle de ceux qui ont à coeur ‘les intérêts du christianisme, ceux qui sont déterminés à défier le christ en faisant usage ici de majuscules et là de minuscules pour désarçonner les croyants dans leur foi, persuadés que chaque point, chaque virgule, les majuscules et les minuscules furent dictées par Dieu lui-mème.

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Chapitre 8

L’omission

TROIS TITRES

Il est très difficile pour quelqu’un de pouvoir rencontrer, à travers une modeste publication comme celle-ci, toutes les références ayant trait à Jésus (P) et disséminées tout au long des quinze chapitres différents du Saint Coran. Nous pouvons donner un bref aperçu de l’index reproduit à partir du Saint Coran et figurant en page 12-13 de ce recueil. Nous pouvons y trouver trois titres significatifs que
nous n’avons pas encore cotoyés dans nos échanges :

1 – Non crucifié : IV 157
2 – Message et miracles : V 113 – XIX 30-33
3 – Ahmed annoncé: LXI 6

En référence au premier titre « Non crucifié », j’ai rédigé un recueil sous le titre de « Le Christ fut-il crucifié ? » il y a quelque vingt années. Le recueil n’est plus imprimé et nécessite une mise à jour, tant d’eau ayant coulé sous les ponts depuis qu’il a vu le jour.Quant au troisième titre cité plus haut, « L’annonce de Ahmed » (32) ou,« Ahmed annoncé », je me propose de

 


(32) Ahmed est un autre nom de Mohammed (Ç) 

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réaliser un ouvrage qui sera intitulé « Mohammed (Ç), le successeur naturel de Jésus (P) » et ce, lorsque j’aurai achevé « Le Christ fut-il crucifié ? ». j’éspère terminer ces deux projets prochainement, si Dieu l’agrée. Priez pour moi.

LA VOIE DU SALUT

Nous sommes maintenant en face de notre deuxième titre : « Message et miracles ». Le message de Jésus (P) fut simple et direct comme le furent ceux de ses prédécesseur et comme le fut celui de son sucesseur Mohammed (Ç) nommément : « Croyez en Dieu et exécutez ses commandements ». Pour Dieu, inspirateur de ses messagers, il est Dieu constant et consistant, il n’est pas « auteur de confusion » (Corinthiens 14:33). Une loi fut « édictée » par Jésus (P) à un juif qui cherchait la vie éternelle ou le salut.

« Alors un homme s’approcha et dit a Jésus : » Maitre, que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle ? »Il lui répondît : « Pourquoi m’interroges-tu sur ce qui est bon. Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements ». » Matthieu 19:16-17

Vous conviendrez que si l’un de nous avait été juif, nous aurions pu conclure à partir de ces versets que le salut pouvait étre garanti dès lors que les commandements étaient respectés, sans qu’une goutte de sang ne fut versée. Bien sùr Jésus (P) parlait par allusions, car il connaissait parfaitement le « sacrifice de sa mission de rédemption », son « supplice pour les autres » (?!) et pour toutes les fois ou les lois divines furent violées par les hommes, il savait que le terme était proche.

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Pourquoi lui aurait-il offert une solution  » impossible » qui respectait la loi (divine*) (ainsi que l’affirment les chrétiens) alors qu’il lui était possible’d'opter pour une solution moins contraignante ? Ne savait-il donc pas ce qui allait se produire, qu’il allait être crucifié ?
N’y avait-il donc pas un accord entre Père et fils avant le commencement des mondes (matériel et au­delà*). Fallait-il que son sang coule pour sa rédemption ? Avait-il perdu la mémoire (ou la raison *) ? Non ! En aucune façon, ce conte de fée n’a pu être. Il savait qu’il n’y aurait qu’une seule voie pour atteindre Dieu, le respect de la loi divine.

LES MIRACLES QUE PROUVENT-ILS ?

en ce qui concerne ses (Jésus *) miracles, le Saint Coran ne s’intéresse pas aux détails concernant la cécité de Bartimée ou Lazare ou quelque autre miracle que ce soit, sauf lorsqu’il prit défense de sa mère alors qu’il n’était que petit enfant dans ses bras (voir page 24).

Le musulman n’éprouve aucune hésitation à admettre les plus inexplicables de ses miracles, même ceux relatifs aux résurrections. Cela ne fait pas de Jésus {P) un « Dieu » ouun fils engendré par Dieu, comme cela est compris par les chretiens. Les miracles ne prouvent pas, même s’ils sont prophétiques, si un homme est sincère ou non. Jésus (P) lui­même aurait dit:

 

« Car il s’élèvera de faux, Christs et de faux prophètes, ils opéreront de grands signes, et des prodiges au point de séduire si possible même les élus » Matthieu 24:24

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Si de faux prophètes et de faux Christs peuvent accomplir des miracles, alors ces choses incroyables ou ces miracles ne prouvent en aucune façon origine ou quoique ce soit d’autre d’un prophète. Jean-le-Baptiste fut, d’après Jésus (P), le plus grand des prophètes israélites, plus grand que Moïse (P), David, Salomon, Isaïe et tous les autres, lui-mème étant inclus et ce d’après ses propres termes:
« En vérité, je, vous le dis parmi ceux qui sont nés d’une femme, il ne s’en est- pas levé de Jean-Baptiste… » Matthieu 11:11

 

(1)Ce qui n’exclut pas Jésus (P) car n’était-il pas né d’une femme, Marie.
(2) Jean-Baptiste plus grand que tous alors qu’il navait pas réalisé un seul miracle !

Les miracles ne sont pas des références pour porter un jugement et apprécier le vrai et le faux.
Mais dans son enfance, le chrétien apprend avec insistance que Jésus (P) est Dieu, du fait qu’il a res’sucité des morts. Le fait de ressuciter des morts donnerait-il aussi d’autres Dieux ?

Ceci le rend perplexe car son esprit est obnubilé par le fait que d’autres ont éclipsé Jésus (P) dans sa propre Bible. Par exemple, et conformément à ses faux standards :
a – Moïse (P) est plus grand que Jésus ‘(P} car il a donné la vie à un bâton mort et a transformé une plante en animal en en faisant un serpent. (Exodes 7:1 0).
b – Eliezer est plus grand. que Jésus (P) car ses, vieux os, de par le simple contact avec un cadavre, lui ont rendu la vie. (2 Rois 13:21)

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Est-il besoin d’illustrer tous les miracles ou d’en faire un catalogue ? Mais la maladie est chronique « Dieu réalisait ses miracles à travers ses prophètes, mais Jésus (P} réalisait ses miracles grâce à son seul pouvoir ? » Demandez-le à Jésus (P) et il nous répondra :

LE POUVOIR N’ETAIT PAS LE SIEN

« Jésus s’approcha et leur parla ainsi : tout pouvoir été donné dans le ciel et sur la terre. » Matthieu 28:18
« Mais si c’est par l’esprit de Dieu que moi je chasse les démons, le royaume de Dieu est parvenu jusqu’a vous. » Matthieu 12:28
« Moi, je ne peux rien faire par moi-même… » Jean 5:30
« Mais si c’est par le doigt de Dieu que moi je chasse les démons… » Luc 11:20

UN POUVOIR EMPRUNTE

Comme il Jésus le disait le pouvoir n’était pas le sien: « Il me fut donné », mais donné par qui? par Dieu bien sûr ! Chaque action, chaque mot est de Qieu.

LAZARE

Mais devant l’ampleur de tout ce qui a été fait depuis le prodigieux miracle qui fit ressusciter Lazare, nous analyserons l’épisode tel qu’il nous est rapporté dans l’évangile de Jean.

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Ce qu’il y a d’étonnant c’est qu’aucun autre évangil fait état de Lazare dans aucun contexte. L’histoire fut que Lazare était très malade et que ses soeurs, Marie et Marthe, lancèrent des appels pressants à Jésus (P) pour qu’il vienne le guérir, mais il arriva trop tard, quatre jours après sa mort.

IL S’INSURGEAIT

Marie gronda Jésus (P) du fait de son retard sans lequel son frère ne serait pas mort. Voulant dire par la que s’il avait pu chasser la maladie chez d’autres hommes, il aurait pu guérir son frère, de surcroît l’un de ses meilleurs amis. Jésus (P) lui dit ceci :
« Si vous avez la foi jusqu’à maintenant , vous pourriez voir la puissance de Dieu. »

il fallait qu’ils aient tous la foi. N’avait-il pas dit que la foi pouvait déplacer des montagnes ?Il demanda alors a être conduit à la tombe.En chemin il se prit à se lamenter. Il ne marmonnait pas, il mettait tout son coeur dans ses prières à Dieu. Il sanglotait amèrement et ses paroles étaient inaudibles de l’assistance qui pensait qu’il s’insurgeait. A l’approche de la tombe, Jésus (P) se remit à sangloter puis, repenti vers Dieu qui entendit sa prière, il reçut alors l’assurance de voir sa prière exaucée.

Jésus (P), rassuré, pouvait demander à ce que la pierre tombale fut déplacée afin de permettre à Lazare de ressusciter. Sans cette assurance divine Jésus (P) serait devenu fou.

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CHASSER TOUT MALENTENDU

Marie avait de sombres pensées car son frère était bel et bien mort depuis quatre jours, mais Jésus était un proche et la pierre tombale fut déplacée.

« Il ôtèrent donc la pierre, Jésus leva les yeux en haut et dit : Père je Té rends grâce de ce que tu m’as exaucé.Pour moi je savais que tu m’exauces toujours, mais j’ai parlé à cause de la foule de ceux qui se tiennent ici afin qu’ils croient que c’est Toi qui m’as envoyé. » Jean 11:41-42.

Qu’est-ce que tout cela ? Un jeu de rôles ? Pourquoi tout ce drame ? Parce qu’il savait que ce peuple crédule et superstitieux ne comprendrait pas l’origine du miracle. Il pourrait le prendre pour Dieu. Donner la vie (ressusciter*) à un mort est du seul pouvoir de Dieu. Pour être assuré doublement du fait que le peuple ne se, méprendrait pas, il se mit à parler fort et à  » marmonner « alors qu’il implorait le secours de Dieu Tout Puissant.

La prière fut incohérente, d’après ce que les participants avaient pu discerner, mais Dieu dans sa miséricorde avait accepté sa prière :
« Vous m’avez entendu ». En d’autres termes, il dit : « Vous m’écoutez toujours », voulant dire que tous les miracles qu’il avait réalisés étaient une réponse de Dieu à ses prières. Les juifs, à l’époque, comprirent pafaitement la situation et glorifièrent Dieu comme nous le dit Matthieu à une autre occasion lorsqu’ils glorifièrent qui à donné aux hommes un tel pouvoir. Matthieu 9:8

En fait Jésus (P) donna les raisons de ses éclats de voix

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car il dit : « Ils auraient pu croire que vous m’aviez envoyé. ». D’abord, celui qui est envoyé est un messager et s’il est envoyé par Dieu est un messager de Dieu, Rassoul Allah.

Hélas, cette tentative de Jésus (P) pour prévenir tout malentendu à propos de Dieu qui avait permis à ces Miracles de se réaliser, quand lui Jésus (P) n’était que son messager, échoua. Les chrétiens ne purent accepter le désaveu ambigu de Jésus (P) pas plus que le serment de Pierre, -le « rocher » sur lequel Jésus (P) était sensé bâtir son église

Peter déclamait:

« israélites, écoutez ces paroles : Jésus de Nazareth, cet homme approuvé. de Dieu devant vous par les miracles, les prodiges et les signes que Dieu a fait par lui au milieu de vous, comme vous le savez vous-mêmes ». Actes 2:22

UNE SITUATION NEFASTE

Ce message est. répété très . souvent par Dieu tout-Puissant dans le Saint Coran en référence aux révélations. Dans le verset 49 du chapitre 3, Allah l’a clarifié. Aucun signe ou miracle ne fut accompli par Jésus (P) que lorsque Dieu l’a voulu.  »

AVEC LE CONSENTEMENT D’ALLAH

Avec la permission divine, Jésus (P), Peter et Dieu le disaient, mais les férus de controverse restent sourds. Les injures, la superstition et les fausses croyances meurent difficilement.

pages 69

Notre rôle est de délivrer le message, de façon puissante et claire. Nous laissons le reste à Dieu qui nous dit dans le Saint Coran alors que la situation n’est pas totalement favorable.

« c’eut été bien meilleur
pour eux.
Il en est qui ont cru,
mai la plupart
d’entre eux sont
des dévergondés.
Saint Coran 3:110

 

« parmi eux » signifie les juifs et les chrétiens. Ils sont constitués deux peuples : l’un est celui de la foi à qui le livre est destiné, l’autre composé de rebelles qui transgressent la loi divine. Nous devons trouver les voies et les moyens pour les atteindre.Notre littérature est destinée à alimenter tout le monde.Faites-la connaître à vos amis non musulmans. Ouvrez le Saint Coran et donnez lecture à vos relations chrétiennes et à vos proches des versets abordés dans ce recueil. Nous pouvons maintenant conclure :

« Tel est Jésus fils de Marie,
c’est le langage mème de la vérité
qui fait l’objet de leur doute.
Il ne convient nullement à Dieu
de s’attribuer un enfant, gloire et pureté à lui !
quand il décide une chose.

pages 70

Il lui suffit de lui dire « sois ! »
et elle devient réelle.
Dieu est mon seigneur et le vôtre,
adorez-le humblement c’est la une voie rectiligne. »
Saint Coran 19:34-36

 
     


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Le CORAN Le Miracle des Miracles.

Posté par algeriedemocratie le 22 décembre 2008

 
 

LE CORAN
Le Miracle des Miracles.

chapitre 1

« Dis Si les hommes
et les djinns (1) s’unissaient
pour reproduire quelque chose
de semblable à ce Coran,
ils ne produiraient rien
qui lui ressemble
même s ‘ils s’aidaient
mutuellement (2)

QU’EST-CE QU’UN MIRACLE ?

il est impératif d’avoir une idée claire de ce que nous en tendons par le mot « miracle ». Voici quelques définitions:

« Un événement que les lois naturelles n’expliquent pas, que l’on tient pour surnaturel ou pour un acte divin ».
« Une personne, un chose ou un évènement qui force une admiration profonde ».
« Un acte au-dessus des forces humaines, une impossi bilité ».


1. Djinn: ‘Je pense, d’après une comparaison et l’étude des passages coraniques, que la signification est simplement un « esprit’ ou une « force cachée ». A. Yusuf Ali. Demandez ce texte, la traduction et le commentaire à l’IPCI. Dans son index, au mot « djinn », il donne cinq références coraniques et tout autant d’annotations sur ce sujet.
2. La preuve du coran se trouve dans sa propre beauté et sa nature et les circonstances dans lesquelles il fut édicté. Les incrédules du monde sont mis en demeure de créer un tel livre mais ne l’ont pas fait.
Bien sûr, plus grande est l’impossibilité, plus grand est le miracle. Par exemple, une personne meurt sous vos yeux. Son décès est confirmé médicalement, mais plus tard, sur un ordre ésotérique ou saint, le mort se lève et, au grand éton nement de tous, se lève et marche. Nous appellerons cela un miracle. Mais, lorsque la résurrection a lieu après que le corps ait séjourné trois jours à la morgue, alors nous tien drons cela pour un plus grand miracle. Et si le mort quitte sa tombe, plusieurs dizaines d’années ou de siècles après que le corps se soit décomposé et soit retourné en cendres, alors nous dirons que c’est le plus grand de tous les miracles.

UN TRAIT COMMUN

Depuis les temps immémoriaux, il est un trait commun à l’espèce humaine, à savoir que toutes les fois qu’apparut un guide de Dieu — afin de réorienter l’humanité vers la volonté et le dessein de son Créateur — au lieu d’accepter le bien- fondé du message, les hommes demandèrent à ces hommes de Dieu des preuves surnaturelles.

A titre d’exemple, lorsque Jésus-Christ commença à prêcher la bonne parole à son peuple — les Enfants d’Israël — dans le but de s’amender, d’arrêter de s’adonner au forma lisme légaliste et de puiser dans l’esprit des Lois et des Com

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mandements de dieu, son « peuple » lui demanda des miracles pour prouver ses « bona fides » (1) (bonne foi) comme il est rapporté dans 1′Evangile:

« Alors quelques-uns des scribes et des Pharisiens prirent la parole et dirent: ‘Maître, nous voudrions voir un signe de ta part ». Il leur répondit : « Une génération mauvaise et adultère recherche un signe; il ne lui sera donné d’autre signe que celui du prophète Jonas ». » (2)

Matthieu 12:38-39 (Sainte Bible)

Tout d’abord, il refusa d’accéder à la demande des Juifs, mais nous apprenons par les récits évangéliques, qu’en fait, il avait accompli plusieurs miracles.

La Bible regorge d’événements surnaturels attribués aux Prophètes par leur Seigneur. En réalité, « tous ces signes », « merveilles » et « miracles » étaient des actes de Dieu, étant donné qu’ils étaient réalisés à travers ces agents. Nous les décrirons comme étant les miracles de Moïse ou de Jésus (que la Paix soit sur eux) grâce auxquels ils étaient accom plis.

L’ÉQUIVOQUE PERSISTE

Mohammed (Ç)*, le Messager de Dieu, naquit quelque six siècles après Jésus, à la Mecque en Arabie. Quand il eut annoncé samission à l’âge de quarante ans, ses concitoyens,

(*) Abréviation de la formule de révérence : « Que les Prières (Çalâts) d’Allah soient sur Lui et ses Descendants ».
1. Un ouvrage portant le même titre est disponible à l’IPCI.
2. Quel fut le résultat du seul signe que Jésus était prêt à donner ? De mandez un exemplaire du livre : « Quel était le signe de Jonas » à l’IPCI qui en fait un exposé détaillé.

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les Mushriqîn(s) (1) firent une requête identique de miracles comme celle des Juifs à leur Messie promis. C’était comme si, les Arabes ayant arraché une feuille du livre chrétien, l’histoire se répétait:

« Et ils dirent
Si seulement
des signes (2) venus de son Seigneur
étaient descendus sur lui ! »

DES SIGNES, QUELS SIGNES?

« Des miracles, dit-il, mais quels miracles voudriez-vous? N’en êtes-vous pas vous-mêmes ? Dieu vous a créé,façonné dans l’argile. Nous étions petits alors, et ily a quelques an nées nous n’étions rien. Nous possédons Beauté, Force et Intelligence. Nous connaissons la pitié l’un pour l’autre. La vieillesse vient avec les cheveux gris, les forces s’affai blissent. Nous sombrons et disparaissons. Nous avons pitié l’un de l’autre. Il m’apparaît qu’Allah aura itfait en sorte que nous n’ayions pas de compassion l’un pour l’autre. Com ment aurait-ce été alors ! Voici une pensée universelle, un aperçu de la profondeur des choses ».

Thomas Carlyle, « On Heroes Hero-Worship and the Heroic in History »

1. Mushriqîn(s) : païens, idolâtres, polythéistes.
2. Signes : le mot arabe est « ayât » qui signifie littéralement « signes » qui se rapproche du sens du texte. Le Saint Coran ne mentionne pas le mot « mu’jazah » (miracle).

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MON GRAND ETONNEMENT

La lecture de cette phrase en anglais « Nous éprouvons de la pitié l’un envers l’autre » impressionna Thomas Carlyle. Je suppose que le verset qui créa chez lui ce sentiment est le suivant:

1) Traduction de A. Yusuf ‘Ail

« Parmi ses signes, issus de vous, des compagnes, afin que vous reposiez auprès d’elles en Paix, et il a établi l’amour et la bonté entre vous »
Ily a vraiment des signes pour ceux qui réfléchissent »
(Saint Coran 30:21)

2) Traduction du Révérend J.M. Rodwell (M.A.)

« Et l’un de Ses signes, qu’il a créés pour les épouses, émanant de vous, afin que vous vous appuyez sur elles, et il a établi l’amour et la tendresse entre vous.
Ily a la vraiment des signes pour ceux qui réfléchissent ».

3) Traduction de NJ. Dawood

« Grâce à un autre signe, il vous fit don des femmes tirées de vous-mêmes, afin que vous puissiez les aimer et les ché rir et vivre avec elles dans la joie.
Ily a vraiment des signes pour les hommes qui réfléchis sent ».
La 1ère traduction est de A. Yusuf ‘Ail, un musulman, la seconde d’un prêtre chrétien le Révérend Rodwell et la der nière émane d’un juif irakien, N.J. Dawood.

Malheureusement, Thomas Carlyle n’a jamais pu lire ces écrits car leurs auteurs n’avaient pas encore vu le jour à son époque. La seule référence, dont il aurait pu disposer en

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1840 était comme, il le précise p. 85 de son ouvrage cité ci- dessus:

« Nous pouvons également lire le Coran (1) et notre traduc tion est réputée être une traduction plus qu’honnête ».

INTERET DE LA CORRUPTION

Carlyle est très charitable envers ses concitoyens. Par contre, les raisons qui poussèrent Georges Sale à réaliser, le premier, une traduction anglaise du Coran semblèrent sus pectes. il ne fit aucun secret de son antagonisme vis-à-vis du Livre Saint de l’Islam. D’ailleurs, dans la préface de sa tra duction de 1734, il annonce son intention de démasquer Mohammed (Ç) et sa forfaiture. il dit:

« On pourrait affronter un danger s’il s’avère, en fait, être une forfaiture ? Seuls les protestants excellent dans leurs attaques du Coran, et je pense que la Providence leur a réser vé l’honneur de sa défaite ».Georges Sale

Et il commença à travailler avec cette traduction erronnée. Je vous laisse donc seul juge de « l’honnêteté » et de « l’érudition » de Georges Sale à partir du verset-même qui « choqua », oh combien! (Carlyle)

Comparez-le avec les trois exemples donnés par un mu sulman, un chrétien et un juif.

« Et parmi ses signes
qu’il a créés pour vous, tirées de vous des épouses,
afin que nous vivions avec elles et, a établi l’amour et la compassion entre vous ».

1. Le mot arabe est Qur’an, avec un Q et non un K.

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Je n’ose croire que Georges Sale ait été un « porc chau vin » et qu’il ait qualifié les hommes, les femmes, ainsi que les époux et épouses d’objets sexuels. il tenait seulement sa promesse et Carlyle fermait les yeux. Sale détourna le sens du mot arabe « h tas kunoo » qui signifie « Paix, consolation, sang-froid ou tranquillité », et non « cohabitation » dont le sens se rapporte plus à « vivre ensemble et entretenir des relations sexuelles hors du mariage » (Dictionnaire universel du Reader’s Digest).

Le choix de chaque terme du texte coranique fait preuve de méticulosité, de finesse, tout comme leur emploi qui relève du Très Sage lui-même. Il porte la marque de Dieu et est le signe de Dieu. Malgré tout, le côté spirituel « se ternit ».

ILS DEMANDENT UN SIGNE

Mais quels signes ? ils veulent un signe précis ou un mi racle qui réponde à ce qu’attendent leurs esprits insensés. Tout est possible à Dieu. Mais Dieu ne se prête pas aux ca prices humains, ni n’écoute leurs requêtes perfides. Il en voya donc Son Messager afin d’expliquer clairement Ses signes et de les mettre en garde contre les conséquences qu’ils encouraient en rejetant Ses signes. N’est-ce pas suffisant?

Voici la tendance générale de leur requête. En termes spécifiques, ils demandèrent que Mohammed (Ç) « pose une échelle droit vers le ciel et fasse descendre un livre de Dieu devant leurs yeux ». « Alors, nous croirons », dirent-ils. Ou « Vois-tu la montagne la-bas ? Transforme-la en or. Alors, nous croirons ». Ou: « Fais que l’eau jaillisse du désert. Alors, nous croirons ».

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Ecoutez les tendres et doux propos de Mohammed (Ç) devant les demandes sceptiques et irraison nables des mushriqîn(s): « Vous ai-je dit que je suis véritable ment un ange? Vous ai-je dit qu’il y a véritablement entre mes mains les trésors de Dieu ? Je ne fais que me conformer à ce qui m’est révélé ». Ecoutez, en outre, la plus digne ré plique qu’il lui est recommandé par Son Seigneur de donner aux incroyants:

« Ils disent
Si seulement des Signes venus de Son Seigneur, étaient descendus
sur Lui ! »

« Dis:
Les signes sont uniquement
auprès de Dieu, je ne suis
qu’un avertisseur explicite ».

(Saint Coran 29:50)

Dans le ayât (1) (verset suivant), le Saint Prophète (Ç) est tenu de se référer au Coran comme étant la réponse à leur de mande hypocrite de « Signes » ou « miracles » d’un certain type. Leur mentalité de païen est accrochée à ce type de re quête. Voyez la réponse du Coran!

 » Ou bien ne leur
a-t-il pas suffi
que nous fassions

1. Ayât. dans le Saint Coran, signifie aussi bien « signe » que verset il y en a plus de 6000 dans le Livre de Dieu. Chaque verset est un signe de Dieu.

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descendre (1) sur toi
Le livre qui
leur est récité ?
Il y a vraiment là une miséricorde et un rappel
pour un peuple
qui croit ».
(2)

DEUX ARGUMENTS

Deux arguments peuvent être avancés comme preuve de l’autorité divine et de la nature miraculeuse du Coran:

1. Que « Nous » (Dieu Tout-Puissant) vous avons révélé le Livre, « Vous » qui êtes totalement illettré. Un Prophète ummi : celui qui ne peut ni lire, ni écrire, pas même son propre nom.

Laissons à Thomas Carlyle (3) le soin de témoigner des aptitudes scolaires de Mohammed (Ç):

« En une autre circonstance, l’on ne doit point oublier qu’il n’eut aucune instruction scolaire, ou du moins de sco larité à proprement parler.

Ainsi, l’auteur divin (Dieu Tout-Puissant) certifie la

1. Nous ici, pluriel de respect et non pluriel numérique. Dans les langues occidentales, y compris l’hébreu, cela fait partie de la grammaire. En anglais, ceci est appelé « pluriel royal ».
2. Souvenez-vous de ce verset tant que le livre est entre vos mains.
3. Déjà cité page 8.

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véracité des déclarations de Mohammed (Ç) qu’il ne put ja mais rédiger le Saint Coran (Ç), qu’il ne put en être l’auteur.

« Tu ne récitais aucun livre
avant celui-ci;
Tu n’en traçais aucun de ta main droite
les imposteurs se livrent
donc à des hypothèses ». (1)

Que Mohammed (Ç) eut été un homme instruit, qu’il fut capable de lire ou d’écrire, et tous les bavards des souks au raient eu quelques raisons de douter de sa parole, arguant du fait que le Saint Coran est la Parole de Dieu. Les insinua tions de ses ennemis auraient alors pu peser d’un certain poids si Mohammed (Ç) avait été un lettré. Ils auraient pu avancer qu’il avait copié son livre (le Coran) sur ceux des Juifs et des Chrétiens, qu’il avait étudié Aristote et Platon, ou qu’il avait récolté ses informations de la « Torah », du « Zabour » et de « l’Injîl » (2), et ensuite, qu’il les avait distillées dans un langage charmeur. Alors ces vaniteux auraient pu marquer un point. Mais, même le plus petit point fut interdit à l’incrédule et au cynique. (3)

1. Prenez l’habitude d’apprendre par coeur les versets et leurs significa dons dès qu’ils sont cités dans ce livre.
2. Torah - Zabour - Inji!: ce sont les noms donnés aux révélations originales faites, respectivement, à Moïse, David et Jésus (Que la paix soit avec eux).
3. La bible ne fut pas traduite en arabe avant le Xème siècle après J.C., donc aucun Mabe avant cette date n’a eu l’occasion d’exa miner le texte écrit de la Bible.

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2. « Le livre ? » Oui, le « livre » lui-même contient son propre témoignage prouvant qu’il est de Dieu. Etudiez-le sous n’importe quel angle.Scrutez-le. Son auteur défie les sceptiques:

« Ne méditent-ils pas
sur le Coran ?
Si celui-ci venait
d’un autre Dieu,
ils y trouveraient de nombreuses
contradictions ». (1)

UNIFORMITE

Pas un seul auteur humain ne peut demeurer fidèle à ses enseignements pendant plus de vingt ans. A travers les vicis situdes et les conflits de la vie, un homme ne peut éviter de faire quelque part des compromis ou de se contredire. Nul homme ne peut demeurer toujours le même dans ses « prêches », à la différence du Message contenu dans le Saint Coran: aussi cohérent et fidèle à lui-même tout au long du livre. Ou bien se peut-il que les incrédules soient en contra diction avec leur propre jugement?
Par ailleurs, le Saint Coran relate plusieurs faits se rap portant à la nature de l’univers jusqu’alors inconnu de l’homme, mais qui se sont vu par la suite confirmés — un domaine ou le propre jugement humain se serait égaré dans des contradictions spéculatives!

1. Si vous n’avez pas assez d’enthousiasme pour apprendre les versets et leur signification, alors pourquoi ne pas laisser ce livre à quel qu’un qui en ferait meilleur usage?

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UNE PREUVE EVIDENTE

Chaque fois que l’on demandait des miracles à Mohammed (Ç), le Prophète de Dieu, il lui était recommandé d’orienter les gens en direction du Coran – Message du Plus- Haut – comme étant « Le Miracle ». Le Miracle des Miracles! Or, les savants, les gens cultivés et hommes de lettres qui étaient suffisamment honnêtes envers eux-mêmes, ont recon nu et accepté le Coran comme un véritable miracle. Comme le dit le Saint Coran:

« Voilà, tout au contraire,
des signes évidents
dans les coeurs
de ceux auxquels la science
a été donnée. (1)
Seuls les injustes
nient nos signes. (2)

1. Connaissance (‘ilm) qui signifie tout à la fois « force de jugement » dans le discernement de la vérité et « connaissance des révélations précédentes ». Donc, cela implique, tout à la fois, une vue littéraire et une vue spirituelle. Pour ces hommes si doués, les révélations de Dieu et ses Signes sont d’une évidence-même. ils s’en remettent à leurs coeurs, leurs esprits et leurs connaissances, ceci étant symbo lisé en arabe par le mot « sadr » (poitrine).
2. Le problème prend une autre tournure. Un tel refus est une marque d’injustice. un acte contraire et délibéré à l’encontre de signes évi dents qui convaincraient tout honnête homme.

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CHAPITRE 2

 

Science et Révélations coraniques

HOMMAGES GENEREUX

il existe aujourd’hui dans le monde, quelque mille mil lions de musulmans qui, sans la moindre hésitation, accep tent le Saint Coran comme « La Parole de Dieu » et un « Mi racle ». Pourquoi ne feraient-ils pas alors en sorte que même des ennemis notoires lui rendent hommage, eu égard à sa na ture miraculeuse. Le Révérend R. Bosworth Smith, dans son livre « Mohammed and Mohammedanism » (Mohammed et le mahométisme) (1) est d’avis que le Coran est:

a) « Un miracle de pureté de style, de sagesse et de vé rité ».

Un autre anglais A. J. Arberrry — dans la préface de sa traduction du Saint Coran — déclare:

b) « Chaque fois que j’entends le Coran psalmodié, je m’imagine écoutant la musique. Par-deld le flot de mélodie

1. Le terme « Mahométisme » ( « Mahommedianism » en anglais) tout comme celui de « Mahommedian » (en anglais) n’existent pas. Le nom de la religion est « Islam » et celui de ses adeptes est « Musulmans ».

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qui s’écoule, le battement persistant d’un tambour s’entend. C’est comme le battement de mon coeur

Dans ces mots comme dans le reste de sa préface, le Ré vérend raisonne comme un musulman, pourtant il n’est pas mort en musulman. Un autre Britannique, M. Mannaduke Picktall, dans l’avant-propos de sa traduction du Saint Co ran, le décrit en ces termes:

c) « Cette symphonie inimitable, ces sons véritables qui transportent les hommes en pleurs et en extase ». Cet auteur se convertit à l’Islam avant de traduire le Coran et nous ne sommes pas en mesure de vérifier si ses écrits remontent avant ou après sa conversion.

d) « Comparé à la Bible, c’est le Coran qui est le plus esti mé, et c’est le plus puissant livre religieux du monde » (1).

J. Christy Wilson, « Introducing Islam » (Introduction à l’Islam), New-York, 1950

e) « Le Coran est la Bible « mahométiste ». Il respecte la re ligion plus que tout autre livre sacré, plus que tous les vieux testaments juifs ou que le Nouveau Testament chrétien ».

J. Shillidy, D.D., « The Lord Jesus m the Koran » (Le Seigneur Jésus dans le Coran), Sourate 1913, p. 111

Nous pourrions encore citer une bonne douzaine d’hom mages à tous ceux qui précèdent.

Les sympathisants et les hommes de son genre s’exta sièrent devant l’Ultime Révélation de Dieu, le Saint Coran. Les contemporains de Mohammed (Ç) y décelèrent beauté et majesté. Ils virent dans la noblesse de son Appel et la

1. D’après un critique chrétien de l’Islam, nous n’acceptons pas que le Coran soit classé à la seconde place.

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magnanimité de son Message, le Signe et le Miracle d’un chef d’oeuvre divin, et ils acceptèrent donc l’Islam. A tous ces hommages et témoignages, l’incrédule et le sceptique di ront que ce ne sont que des sentiments subjectifs. Plus loin, ils avoueront ne pas connaître la langue arabe. ils disent:

« Je ne vois pas ce que vous voyez. Je ne ressens pas ce que vous pouvez ressentir. Comment pourrais-je savoir que Dieu existe et que c’est bien Lui qui a été l’Inspirateur de ce merveilleux Message à Son Envoyé, Mohammed (Ç), le Co ran ? » Il continue : « Je ne suis pas opposé à la beauté de sa philosophie, son éthique pratique et sa haute moralité, je suis prêt à le concéder : Mohammed (Ç) était un homme très sincère qui offrit à l’humanité, pour son bien-être, de très beaux préceptes. Cependant, ce à quoi je ne peux souscrire, c’est que vous, Musulmans, vous prétendiez que Son Mes sage lui fut révélé par une « autorité surnaturelle ». »

UN RAISONNEMENT LOGIQUE

A ce genre de mentalité sympathique, bien qu’incrédule, l’auteur du Livre (le Coran) utilise différents types d’argu ments afin de résoudre ces doutes. Aux athées et aux agnos tiques, aux cyniques et aux sceptiques qui possèdent tant de connaissances scientifiques et se considèrent comme des « géants intellectuels », mais qui en réalité ressemblent à des « nains », ayant connu un développement anormal d’une fa culté aux dépens des autres, comme une énorme tête sur un corps chétif, le Créateur Suprême questionne cet homme de science.

Mais avant de lui poser la question, je voudrais satisfaire ma propre curiosité! Vous, hommes de science qui avez étu dié l’astronomie et qui étudiez votre univers à travers vos

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puissants télescopes, comme si vous scrutiez un objet dans la paume de votre main, dites-moi comment l’univers a-t-il pu exister ? » Cet homme de science, bien que manquant de profondeur spirituelle, est néanmoins le plus généreux à par tager son savoir. il répond prestement: « Bien », commence-t il, « ll y a de cela des milliards d’années, notre univers n’était qu’une seule matière quand une violente déflagration (le Big Bang) le fit éclater, en son centre, en des milliers de mor ceaux qui s’éparpillèrent dans toutes les directions. De cette déflagration naquit notre système solaire, et depuis, il n’y a aucune résistance, dans l’espace, à cette force d’impulsion originelle générée par l’explosion initiale. Les étoiles et les planètes voguent dans leurs orbites… »

A cet endroit du discours, ma mémoire me démange : nos amis matérialistes semblent s’être inspirés de la sourate Yâ’sîn (1).

« Le soleil qui chemine
vers son lieu
de séjour habituel.
Tel est le décret
du Tout-Puissant, de celui qui sait I
La lune à laquelle nous avons fixé des phrases
jusqu’à ce qu’elle devienne »

1. Yâ’sîn: c’est le chapitre 36 du St Coran. C’est le « coeur » du Coran. Les versets qui sont cités ici avec leurs significations, le sont à des fins de mémorisation. Profitez-en!

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semblable à
la palme desséchée.
Le soleil ne peut rattraper la lune, ni la nuit
devancer le jour.
Chacun d’eux vogue

dans son orbite ? »

(Saint Coran 36:38-40)

Les scientifiques athées continuent:

« Le nôtre est un univers en expansion. Les galaxies s’éloignent de nous de plus en plus vite, et dès qu’elles atteindront la vitesse de la lumière (1), nous ne serons plus en mesure de les voir à nouveau. Nous devons construire de meilleurs et plus grands télescopes, le plus rapidement pos sible, afin d’étudier les horizons, sinon nous risquons de prendre le train en marche ! »

« Quand avez-vous découvert cette histoire légendaire ? » demandons-nous. « Non, ce ne sont pas des légendes, mais des faits scientifiques ! » nous assure notre ami. « D’accord, j’accepte les faits, pour ce que tu en dis. Mais, dis-moi, quand en as-tu pris connaissance ? » « Depuis hier seule ment! » répond-il. « Cinquante années ne sont « qu’hier » dans toute l’histoire de l’humanité. Un Arabe illettré vivant dans le désert 1400 ans plus tôt ne pourrait jamais avoir votre connalssance du « Big-Bang » et de « l’univers en expansion ».

1. La lumière a une vitesse de 186.000 miles à la seconde (soit 7 fois et demi le tour de la terre à la seconde).

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Le peut-il ? » demandons-nous. « Non, jamais ! » rétorque-t-il avec beaucoup d’assurance. « Bien alors, écoute ce que ce Prophète ummi (1) disait sous l’inspiration de Dieu:

« Les incrédules
n ‘ont-ils pas vu
que les cieux
et la terre
formaient une masse compacte ?
Nous les avons ensuite séparées… »

« Et c’est Lui
qui a créé
la nuit et le jour,
le soleil et la lune;
chacun voguant
dans une orbite ».

1. Ummi signifie « illettré ». Comme un livre que l’on donne à un- homme qui ne sait pas lire », en disant: lis donc cela! Et qui ré pond: « Je ne sais pas lire » (Esaïe 29:12). Voyez comment cette prophétie s’accomplit dans Mohammed (Ç).

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LA THEORIE DU « Big Bang »

Ne voyez-vous pas que le mot « incroyants » dans la 1ère citation vous était spécialement adressé à vous hommes de science – géographes, astronomes — qui, après avoir réalisé d’étonnantes découvertes et les avoir rapportées à l’humanité, demeurez aussi « aveugles » pour ne pas y « voir » leur auteur? « Avec nos sciences et nos encyclopédies, nous sommes en mesure d’oublier la Divinité, dans ces labora toires qui sont les nôtres » (1) dit Thomas Carlyle.

De qui, sur la terre, un conducteur de chameaux aurait-il pu recueillir, dans le désert, « vos faits » 1400 ans plus tôt, sinon de Celui-même qui a provoqué le « Big-Bang »?

ORIGINE DE LA VIE

« Et vous biologistes, qui semblez avoir la main mise sur toute vie organique, vous avez cependant la téménté de re nier l’existence de la source de cette vie qui est Dieu : dites- moi, selon votre recherche tant vantée, quelle est l’origine de la vie?

Tout comme son compagnon de science, « l’incrédule » as tronome, lui aussi, commence par: « Bien, il y a de cela des milliards d’années, la matière primitive dans la mer donna naissance au protoplasme duquel naquit l’amibe. C’est ainsi que la vie provient des fonds sous-marins, donc de l’eau ! »

« Et, depuis quand savez-vous que tout ce qui vit provient de l’eau ? » La réponse est la même que celle de son ami l’astronome. « Depuis hier! Aucun homme de science, aucun philosophe ou poète n’aurait pu deviner votre découverte

1. Tiré de « Hero and Hero Worship » (Héros et culte des héros) de Thomas Carlyle.

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quatorze siècles plus tôt, n’est-ce-pas ? » Notre biologiste est aussi convaincu que l’astronome. « Non, jamais ! » dit-il. « Bien, écoute alors cet illettré, fils du désert »:

« Et nous avons créé,
à partir de l’eau
(1)
toute chose vivante
Ne croient-ils
donc pas
? »

La citation précédente est encore développée dans le Livre de Dieu:

« Dieu a créé
tous les êtres vivants
à partir de l’eau Certains d’entre eux
rampent sur leurs ventres;
Certains marchent sur deux pattes,
et d’autres sur quatre.
Dieu crée ce qu’il veut
Dieu est puissant
sur toute chose ».

1) Les protoplasmes sont l’origine-même de la vie et « le protoplasme semble tirer sa vitalité de la présence constante de l’eau » (Livre de Botanique de Lawson, Londres, 1922). Les autres ouvrages sur ce sujet sont tout aussi clairs. Pour de plus amples informations, con sultez la traduction et les notes de A. Yusuf ‘Ah, disponibles à l’IPCI.

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il n’est pas difficile de se rendre compte que ces paroles de l’Omnipotent, l’Omniscient, le Créateur de l’univers, étaient adressées à vous, hommes de science et du savoir, en réponse à votre scepticisme d’aujourd’hui. Leur véritable importance dépassait l’intérêt des habitants du désert qua torze siècles plus tôt. L’auteur (Dieu Tout-Puissant) est en train de raisonner avec Vous, hommes de science. Comment pouvez-vous ne pas croire en Dieu? Vous devriez être les derniers à nier Son existence, et cependant, vous êtes les premiers à le faire ! De quel mal êtes-vous atteints?

Et aux botanistes, zoologistes et physiciens qui, en dépit de leur formidable connaissance de la nature des choses, refusent de reconnaître l’existence d’un Maître Créateur. Laissons-les méditer les « propos » de Mohammed (Ç), le porte-parole de Dieu.

« Gloire à Celui
qui a créé
tous les couples
de ce que fait
pousser la terre
et d’eux-mêmes et de ce dont
ils n’ont pas connaissance ». (1)

 

* « Créé en couples »: « Le mystêre de la sexualité hante toue la création, que ce soit l’espèce humaine, le règne ani

1. « Voici un autre yâ’sîn. Voir la note page 14. Nous nous excusons d’avoir à imposer aux lecteurs musulmans, qui connaissent déjà la sourate en arabe, la maîtrise de son sens à travers cette traduction.

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mal ou végétal, et d’autres encore pour lesquels nous n’avons aucune connaissance. Ce sont donc des couples de forces contradictoires de par leur nature, comme les forces positive et négative en électricité. L’atome lui-même est constitué d’un noyau nucléaire positif, ou proton, entouré d’électrons négatifs. La constitution de la matière elle-même applique donc la théorie des couples d’énergies contraires ».

LES SIGNES DIVINS

Les versets de ce « Livre de Dieu » sont suffisamment ex plicites. Les exégètes du Coran voient derrière toute nouvelle découverte de l’homme la Puissance infaillible de Dieu. Ce sont ces « Signes » et « Miracles » du Seigneur Miséricordieux et Clément qui contribuent à ôter tous les doutes et à fortifier la loi.

« Il y a vraiment là
des Signes pour
ceux qui savent ».

 

Quelle ironie du sort! Ce sont « les gens du savoir » qui, en fait, sont rebelles ! Leur très importante somme de con naissances les gonflent d’orgueil. Ils manquent de cette hu milité vraie qui va de pair avec le véritable savoir.

Selon un Français contemporain

« Cette dernière constatation rend inacceptable l’hypothèse

1. Demandez la traduction de A. Yusuf ‘Ali et ses 6000 explications à l’IPCI.

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de ceux qui voient en Mahomet l’auteur du Coran. Comment un homme, illettré au départ, aurait-il pu, en devenant par ailleurs du point de vue de la valeur littéraire, le premier au teur de toute la littérature arabe, énoncer des vérités d’ordre scientifique que nul être humain ne pouvait élaborer en ce temps-là, et cela sans faire la moindre déclaration erronée sous ce rapport. »

Maurice Bucaille, « la Bible, le Coran et la Science », P.126

 

 

INSPIRATION PREMIERE

L’origine de ce livret – « Le Coran – Le Miracle des Miracles » – remonte à l’ambassadeur nomade de l’Islam, l’éloquent orateur Maulana ‘Abdul Abî Siddiqi. J’étais alors écolier lorsqu’il visita l’Afrique du Sud pour y donner des conférences, en 1934. Parmi ses discours savants, il parla de « l’Esprit des sciences par les musulmans ». Par la suite, un livret portant le même titre fut publié par la Fédération Mondiale des Missions Islamiques de Karachi (Pakistan), qui ne permirent pas de jouir de ce discours entendu jadis.

En souvenir de ce grand serviteur de l’Islam, je cite ici, pour la postérité, quelques bribes du texte de Maulana sur les relations entre le Saint Coran et les connaissances scienti fiques.

APPEL AUX SCIENCES

Le poids du St Coran sur l’étude scientifique de l’univers reste un fait unique dans la littérature mondiale religieuse. il attire régulièrement notre attention sur tous les phénomènes naturels qui nous entourent. Il rappelle régulièrement aux

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Musulmans que leur devoir consiste à parfaire leurs connais sances scientifiques. ll insiste régulièrement sur la vérité in connue, du monde pré-coranique, que tout ce qui provient de la nature sert l’homme et qu’il doit faire en sorte que ces liens soient mis en valeur.

ll nous supplie d’étudier l’organisme humain et ses fonc tions, tout comme ceux de l’animal et des plantes, donc toutes les questions de biologie.

Il nous prie d’étudier l’ordre de la nature et les propriétés générales de la matière et des effets de l’énergie sur elle la physique moderne.

Il encourage l’étude des propriétés des substances et composés ainsi que de leurs lois de combinaisons et de réac tions, à savoir la chimie moderne.

Il nous pousse à étudier la structure et la constitution minérale de notre globe, les différentes strates qui le compo sent, l’évolution de la matière organique et inorganique, etc… c’est-à-dire la géologie.

ll nous incite à étudier la description générale de la terre, ses aspects physiques mers, fleuves, montagnes, plaines, etc… les minéraux, les plantes et le règne animal, ainsi que les répartitions politiques la géographie.

ll stimule l’étude des motifs de l’alternance du jour et de la nuit, des variations saisonnières, du mouvement des planètes et autres phénomènes célestes l’astronomie.

il nous encourage à l’étude des vents, de la formation et de l’évolution des masses nuageuses, de la pluie et autres phénomènes identiques la météorologie.

Durant des siècles, les musulmans furent les précurseurs

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dans les domaines scientifiques. Peu à peu, ils perdirent ce privilège et l’Europe matérialiste occupa la place vacante dé sertée par les musulmans.

Maulana relate aussi la participation des musulmans dans d’autres domaines:

« L’agitation intellectuelle créée par l’islam fut gigan tesque. il n’existe pas un seul domaine que les musulmans n’aient abordé et dans lequel ils ne se soient tracé un bon chemin.

En vérité, l’Islam souhaite que la communauté musul mane soit intellectuelle et que son dessein principal soit la culture scientifique sous toutes ses formes. S’il n’y avait eu les musulmans, l’Europe n’aurait jamais connu la Renais sance, ni l’éclosion de l’ère moderne et scient ifique.

Ces nations qui tirent leurs connaissances scientifiques de l’Europe ne sont, en fait, que des disciples indirects de la communauté islamique d’autrefois.

L’humanité a une dette envers l’islam et ne pourra jamais la payer ni en être assez reconnaissante ».

L’éloquent orateur (Maulana) termine son fastidieux ex posé par le thème suivant: « Culture scientifique par les mu sulmans », et ces mots: « Avant de conclure, laissez-moi rap peler une fois de plus que la communauté musulmane est en vérité une création de l’Islam qui, à son tour, émane d’une Révélation divine. Il suffit de croire et pratiquer la religion islamique pour faire d’un être humain un musulman. Pour l’Islam, c’est un fait acquis que le musulman s’intéresse à tout ce qui est son environnement, afin que ses interroga tions scientifiques le conduisent à la connaissance de son Créateur. Les interrogations scientifiques pour l’Islam ne

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sont pas une fin mais un moyen de s’élever encore. « Nous sommes à Dieu, à Lui nous retournons ».

 

LECTURE AVORTEE

J’ai eu le privilège, en 1934, d’entendre le discours cité ci-dessus de la bouche-même de son auteur. Vers la fin des années 30, j’ai pu obtenir un livret de ce discours. Je m’en souvins, avec cependant quelques changements et modifica tions, alors que je travaillais dans une boutique musulmane à la gare de Adams Mission. Mon intérêt était alors tel que je fis en sorte, avec le collège Adam, d’évoquer ce sujet avec les étudiants et les maîtres de conférences. A vrai dire, je n’étais alors pas réellement conscient de ce que j’entre prenais et je ne saurai jamais comment mon patron musul man vint alors à mon aide. Il me menaça de renvoi si je n annulais pas mes toutes premières conférences. J’aban donnai donc mon idée. Mon employeur était, à coup sûr, ignorant de l’avertissement d’Allah. Moi aussi. J’ignore ce qui aurait été mon attitude si l’on m’avait alors dit:

« Si vos pères,
vos fils,
vos frères,
vos épouses,
votre clan,
les biens que
vous avez acquis, un négoce dont

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vous craignez le déclin, des demeures où
vous vous plaisez,
vous sont plus chers
que Dieu
et son Prophète
et la lutte dans
le chemin de Dieu
attendez-vous à ce que Dieu vienne avec
son Ordre.
Dieu ne dirige pas
les gens pervers. »
(1)

 

Tous mes remerciements (?) à notre timide frère. Ma toute première conférence, que j’avais tout particulièrement prépa rée, apprise et répétée, à l’attention des missionnaires chré tiens et des prêtres séminaristes, fut anéantie. J’avais alors fait un bond en arrière d’une dizaine d’années dans ma car rière d’orateur, ils sont des mimons comme mon patron mu sulinan, se retranchant derrière des considérations maté rialistes (vues dans le verset ci-dessus) qui, non seulement ne transmettent pas le Message de l’Islam, mais font aussi

1.
a) Une cassette vidéo est disponible à 1′IPCI, sur le sujet « Da’wat ou Destruction »
b) Ecrivez pour obtenir le catalogue gratuit des cassettes vidéo.
c) Mémorisez le verset et sa signification. Si vous êtes dans le vrai, alors vous aurez toujours la bonne réponse à tous les défis. Inch-Allah!

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obstruction à tous ceux qui se proposent de transmettre ce message. Alors, ils exhibent une conduite des plus pieuses qui est inutile car Allah les décrit comme des « transgresseurs pervertis ».

RELEVER LE DEFI

Dans le discours précédent, Maulana attire notre attention sur les encouragements du Coran à réfléchir à la biologie, physique, chimie, géologie, météorologie, etc… Des savants comme Maurice Bucaille, Keith Moore et Sheikh Zindani ont récemment écrit sur les différents aspects scientifiques du Saint Coran. L’étendue de ces sujets est illimitée. Le Noble Coran est un océan de connaissances. Dans le monde actuel de spécialisations, les scientifiques musulmans doivent re lever les défis auxquels Maulana fait allusion au milieu des années 30, sans pour autant se mêler de tout. A chacun sa spécialisation. La jeunesse de l’Islam est avide d’infor mations, d’articles, d’écrits sur différents sujets scienti fiques, qui stimulent ses appétits. Les encyclopédies doivent suivre ! Inch-AIlah!

Je laisse les sceptiques musulmans faire l’exposé des sciences coraniques. A chacun son domaine. Même les mu sulmans se doivent d’être encouragés au cours de leurs explorations des profondeurs de la Sagesse, comme le de mande le Livre de Dieu. De mon côté, et en tant que profane, je partagerai avec vous la nature miraculeuse du Saint Coran, telle qu’elle m’apparait dans les faits quotidiens.

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(CHAPITRE 3 )

Le Coran
Absolument unique en son genre

De tous les écrits religieux du monde, le Saint Coran est le seul qui soit absolument unique.

Est-il possible que cette méthode d’assemblage aussi compliquée, dans le but de protéger et de préserver le Saint Coran, ait pu aboutir par hasard, par chance, par accident, ou par coïncidence. Car, il est hors du schéma humain de narra­tion, des paroles hostiles et aveugles — qui sont autant d’incohérence et de disparités. Permettez-moi de me justifier:

UN STYLE HUMAIN

Tout autre livre religieux avance: « Il était une fois » ou « Le renard et les raisins.., le loup et l’agneau », etc, etc. Ainsi:

1.a.      « Au commencement, Dieu créa le ciel (1) et la terre… »

Genèse (2) 1:1 (Sainte Bible)

1.  Le 1er verset de la Bible parle de « ciel » et de « terre » au singulier. Dans le Saint Coran le mot « terre » est toujours cité au singulier alors que le mot « ciel » y est toujours cité au pluriel (« cieux »). Un sujet de réflexion que ce singulier-pluriel.
2.  Le mot « genèse » signifie « commencement ». C’est, en fait, la façon dont laquelle toute histoire humaine devrait commencer. Tout de­vrait commencer par le « commencement »

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b. « Au commencement, était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu (1)… » (Jean 1:1) Sainte Bible

c. « Généalogie de Jésus-Christ, fils de David, fils d’A bra ham. . Matthieu 1:1 (Sainte Bible)

2. « Après la mort de Moïse, serviteur de l’Eternel, l’Eternel ditâJosué.. . » Josué 1:1 (Sainte Bible)

3. « Après la mort de Josué, les Israélites consultèrent l’Eternel. . Les Juges 1:1(2) (Sainte Bible)

4. « Au temps du gouvernement des juges, il y eut une fa­mine dans le pays.. . » (3) Ruth 1:1 (Sainte Bible)

5. « Il y avait un homme de Ramaïmtsophim de la montagne d’Ephraïm. . 1 Samuel 1:1 (4) (Sainte Bible)

1.  Dans les manuscrits grecs originaux du Nouveau Testament, il n’y a ni lettre majuscule, ni minuscule. Ce sont les théologiens chré­tiens qui ont attribué à tel terme plutôt que tel autre, dans leurs tra­ductions de la Bible, les lettres majuscules, et ceci d’après leurs idées préconçues sur la religion. (Ainsi « Dieu » et « dieu »).
2.  Les éditeurs de la Version Revue et Corrigée de la Bible, et les 32 savants, parmi les plus grandes sommités, renforcés dans leurs idées par les 52 autres dénominations, confirment le fait que l’auteur n’est pas Dieu, mais « vraisemblablement Samuel ».
3.  Encore leur avis « Pas vraiment connu, peut-être Samuel ! » Mais jamais Dieu!
4.  Etonnant, les éditeurs de la Version Revue et Corrigée de la Bible avancent le nom de Samuel comme étant l’auteur probable du Livre des Juges et « peut-être » aussi celui du Livre de Ruth.

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« Or, aprés la mort de saül… » 2 Samuel 1:1 (Sainte Bible)

7. « Or, le roi David était vieux, d’un âge avancé on le couvrait de vêtements et il ne pouvait se réchauffer… » 1Rois 1:1 (1) (Sainte Bible)

8. « La première année de Cyrus, roi de Perse… » Esdras 1:1 (2) (Sainte Bible)

9. « C’était au temps d’A ssuérus » Esther 1:1 (Sainte Bible)

1O. « La 30ème année, le Sème jour du 4ème mois… » Ezekiel 1:1 (Sainte Bible)

Si quelques exemples ne sèment pas en nous quelque confusion et ne nous étonnent pas outre mesure, alors rien ne viendra vous troubler! Vous êtes voués au syndrome du « Il était une fois ». Vous avez une prédilection pour les his­toires créées de toutes pièces, même si elles s’avèrent être le reflet de la réalité. Je parle ici du style, du schéma et de la narration qui sont en fait les reflets des pensées, conversa­tions et écrits des hommes. On ne peut reprocher aux hommes d’être humains.

Les références citées ci-dessus proviennent de la KJV (King James Version ou Version du Roi James) qui est sans nulle doute la plus courante du monde chrétien.

1.  Auteur « inconnu », de l’avis des éditeurs.
2.  Encore la question de l’auteur « Probablement écrit ou dicté par Ezra » ! Notez les adverbes : « vraisemblablement », « peut-être, « probablement ». Pour parfaire votre opinion, demandez à l’IPCI mon livre « La Bible est-elle la Parole de Dieu ? »

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Chaque verset dans les citations est numéroté « 1:1″ ce qui signifie premier chapitre et premier verset de chacun des livres de la Bible qui débute par « Voici, Voici, Voici ».

Vérifiez par vous-même et comptez combien de ceux-ci vous trouvez dans le Livre des Livres.

Cependant, méfiez-vous des concordances de la Bible car elles ne vous seront d’aucune aide. Il vous faudra feuilleter la Bible tout comme je l’ai fait.

DES CONCORDANCES INUTILES

J’ai consulté deux Concordances de Bible, l’une publiée par les témoins de Jéhova  » la secte qui se propage le plus vite au sein de la chrétienté  » et l’autre intitulée « La concor­dance analytique de Young à la Bible » (Young’s Analytical Concordance to the Bible). Ces deux concordances s’enor­gueillissent de plus de 300 000 mots chacune. La dernière n’en compte pas moins de 277 actuellement catalogués, mais pas un seul « maintenant » (il était une fois) comme précité. Vous en devinez la raison (1). Je ne saurais vous faire plus attendre, ni vous retarder. « Racontez-nous donc Votre ver­sion de Votre révélation du Coran ! »

« C’était le vingt-septième jour du mois de Ramadan, Mohammed (Ç) était allé à cette grotte de Hira, dans la ban­lieue de la ville de La Mecque. il se retirait dans la montagne de Hira pour retrouver la sérénité et méditer sur les pro­blèmes de son peuple, tels que l’alcoolisme, l’adultère, l’ido­lâtrerie, les guerres et autres lots d’injustice et de cruauté. D’ailleurs, Gibbon, le grand historien, écrivait dans « Decine

1.  Car ce ne sont que des réminiscences enfantines (il était une fois…) qui ne sont pas appropriées à la parole de Dieu.

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and FaIl of the Roman Empire » (Histoire du déclin et de la chute de l’empire romain):

« La brute (l’Arabe) quasiment dépourvu d’intelligence ne se distingue que difficilement du reste de la création animale ».

Il se retirait quelquefois seul à lira, souvent en compa­gnie de sa femme bien-aimée Oum al-Mû’minîn (mère des Croyants) Khadijatû-l-Kûbra, pour y trouver la paix et mé­diter.

LA PREMIERE RÈVÉLATION

Au beau milieu d’une nuit  » la nuit de Laylatû-l-Qadr (la nuit de la Puissance et de l’Excellence)  » alors que la Paix di­vine descendait sur le monde et que la nature se tournait vers le Seigneur, le Livre de Dieu s’ouvrit à l’âme assoiffée. l’Archange Gabriel lui apparut et lui ordonna de dire dans sa langue maternelle IqrA’, qui signifie « lit » ou « récite » ou « répète » ou « proclame » à haute voix ! Mohammed (Ç) était ef­frayé et n’était pas préparé à un tel choc. Il ne s’agissait pas, pour Mohammed (Ç), d’une cérémonie de remise de diplôme. Effrayé, il cria MA anâ biqâ n’ in signifiant « Je ne suis pas instruit ! » L’ange réitéra son ordre : Iqra’ pour la deuxième fois et Mohammed (Ç) y répondit de la même façon. Gabriel l’enlaça et lui intima pour la troisième fois:

« Lis, au nom de Dieu
le plus clément
qui créa… »

Alors, Mohammed (Ç) comprit qu’il fallait répéter ces pa­roles et que le terme arabe Iqra’ résumait toute sa tâche, à sa­voir lire, réciter ou répéter! Au cours de la première visite de

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Gabriel, au 1er verset de la sourate AI ‘Alaq (chapitre 96 du Saint Coran) succédèrent quatre autres versets que Mo­hammed (Ç) dut répéter et transcrire dans le Saint Coran. (Voir page 39)

« Arrêtez Monsieur Deedat ! » Je vous entends presque rire. Tout ce que vous dîtes au sujet de la « Révélation du Co­ran » n’est en aucun point différent des autres exemples. Il nous faut avancer une preuve de quelques apparitions hu­maines dans cette entreprise. Sont-ils tous donc faillibles et non divins?

Je suis heureux que vous puissiez entrevoir clairement la façon subjective avec laquelle le genre humain pense, parIe et enregistre. Dès l’instant où vous m’avez demandé (avant la page 39) : « S’il vous plaît, donnez-nous votre version de la révélation coranique« , le début de ma réponse fut la suivante « C’était au cours de la nuit du 27ème mois de Ramadan... »jusqu’à « et retranscrit plus tard dans le Saint Coran« . Mes propres paroles émanaient du Saint Coran, des Livres de la Tradition, de l’histoire de la bouche-même des hommes de science de ces dernières dizaines d’années.

L’écriture du Coran n’est pas souillée par la corruption des hommes. Il en est préservé. Voici, ci-dessous, les cinq premiers versets de la première révélation faite à Mohammed (Ç) pour votre sens critique:

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Sourate XCVI
Iqra’, ou Lis ! ou Proclame!
Ou ‘Alaq, ou Le caillot de sang
Au nom de Dieu,
le tout Clément,
le tout Miséricordieux
« Lis au Nom de ton Seigneur
qui a créé !
Il a créé l’homme
d’un caillot de sang.
« Lis :
Car ton Seigneur
est le Très généreux
qui a instruit l’homme
au moyen du calame,
et lui a enseigné
ce qu’il ignorait ».

 

Le CORAN Le Miracle des Miracles. dans ahmed deedat(3) image001
image002 dans ahmed deedat(3)

UNE TRANSCRIPTION UNIQUE

Tous les textes coraniques en arabe ou leur traduction en quelque langue que ce soit appliquent ce schéma sans excep­tion. Vous ne lirez donc pas dans le texte ou la traduction que « Mohammed (Ç) avant 40 ans, reçut sa première révéla­tion ». Vous ne lirez pas non plus « qu’il était dans une grotte du Mont lira », ni d’ailleurs « qu’il a vu l’Archange Gabriel » ou qu’ « il était terrifié » ou sa réaction et sa réponse à l’ordre qu’il reçut «  »Iqra’ « , ni qu’après le départ de l’ange et la transmission des cinq premiers versets, Mohammed (Ç) par­courut trois miles vers le sud de la Mecque pour retrouver sa femme Khadija et lui faire le récit de ce qui s’était passé et le lui cacher! Voici ce que j’appelle une « magie apprise » (un conte de fées).

Le Saint Coran, dans sa narration, n’a rien de commun avec ceci. il est absolument unique dans son style et sa pré­servation. En un mot, c’est un miracle!

Contrairement à tout effort littéraire humain, où tout com­mence par le commencement, le premier mot et le premier verset de l’inspiration coranique ne sont pas le premier cha­pitre ni le premier verset du Saint Coran. Ils se situent au

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chapitre 96 du Saint Coran. Mohammed (Ç) ayant obéi à l’Auteur Divin (Dieu Tout-Puissant), aucun autre livre sur cette terre est ainsi constitué car aucune prétendue révélation n’a été présentée dans sa pureté primitive lors de sa révéla tion!

 

UN PSYCHOLOGUE CANADIEN

J’ai eu le privilège de partager mes idées quant à la pre mière révélation faite à Mohammed (Ç), telle qu’elle est don née dans les cinq premiers versets de la sourate « AI ‘Alaq » (chapitre 96), avec un jeune Canadien. Je lui servais alors de guide lors d’une visite de la plus grande mosquée de l’hémisphère sud. Lors d’une conversation, je le questionnai sur sa profession. Il était étudiant et se spécialisait en psy chologie. « Psychologie ? » dis-je. Et immédiatement, j’attirai son attention sur les cinq premiers versets du chapitre en question. Je lui demandai comment il interprétait le message et l’expérience de Mohammed (Ç) qui évoquait « La lecture, l’écriture et l’apprentissage de choses jusqu’alors inconnus de lui » et qui n’étaient pas de son ressort, ni la préoccupation de son peuple.

Comment un esprit subjectif (1) peut-il répéter ces mots:

« Je dis : Expliquez cela ! »Il répondit qu’il ne le pouvait pas ». il avoua qu’il s’était déjà attaqué à cette question. Je dis alors : « Dans ce cas nous devons prendre cet homme au mot ». Et je citai les premiers versets de la sourate « al-Najm »:

« Par l’étoile (2)
lorsqu’elle disparaît !

1. Soudainement: tout d’un coup.
2. « Par l’étoile » : un serment, une adjuration.

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Votre compagnon (1)
n ‘est pas égaré;
il n ‘est pas dans l’erreur;
il ne parle pas sous l’emprise
de la passion.
C’est seulement une Révélation
qui lui a été inspirée. (2)
Le Puissant, le Fort
la lui a fait connaître ».
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(Saint Coran 53:1-5)

Et Mohammed (Ç) rappelle à son peuple.

« Dis Je ne suis qu’un mortel
semblable à vous.
Il m’est révélé
que votre Dieu
est un Dieu unique… »
(Saint Coran 18:110)
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Le jeune Canadien répondit poliment: « Je dois réfléchir sérieusement à ce problème ».

Si nous avions seulement la possibilité de nous familia­riser avec les faits relatés dans le Saint Coran, alors nous pourrions converser avec des spécialistes scientifiques de tous domaines.

1.  Ici Mohammed (Ç), le Messager de Dieu.
2.  La révélation de Mohammed (Ç) fut verbale. La Sainte Bible dit:

« Je mettrai mes paroles dans sa bouche » (Deutéronome 18:18).

Demandez à l’LPCI un exemplaire du livre ‘Ce que la Bible dit de

Mohammed (Ç) »

Le centre de l’IPCI, qui ressemble à une ruche tant l’activité y est intense, attire grand nombre de personnes qui viennent dialoguer, échanger des idées et parmi elles des journalistes.

Dès que j’eus découvert que j’avais en face de moi un journaliste, je lui avouai que je souhaitais présenter le Saint Coran comme un « Miracle du journalisme ». Tout le monde prêta l’oreille. Je commençai donc par l’histoire du Saint Prophète Moïse dans un pur style de conte de fées (« il était une fois… »). Je ne pus m’en empêcher ! Je vous fais grâce des détails de « Moïse and the Bubrushes » (Moïse sauvé des eaux), « de son enfance, de sa mère et de sa soeur » (Saint Co­ran 20:38-40 et 28:7-13). Il faut omettre volontairement ici quelques détails.

SA MESAVENTURE CITADINE

Moïse semonçait deux hommes qui se battaient, l’un ap­partenant à sa propre tribu et l’autre à ses adversaires. Il vint en aide au Juif contre l’Egyptien, et lors de l’altercation il frappa le « tyran » si fort qu’il en mourut.

Moïse quitta alors le pays pour le Désert du 5mai et se retrouva parmi les hommes de Madian. Il aida deux jeunes filles confrontées à un problème et, en guise de remercie­ment, leur père Jethro lui offrit du travail. Après un appren­tissage de huit ans, Moïse, qui avait toujours vécu dans l’opulence citadine, se lassa de cette existence rustique. Me­nant sa vie tambour battant et avec grand bruit, il se sentit alors désemparé. Désirant changer de style de vie, il deman­da donc à sa belle-famille de reprendre son indépendance.

Jethro qui était un homme de sens pratique et fort raisonna­ble, accepta le départ de Moïse.

MOÏSE ORGANISATEUR DE VOYAGE

Moïse partit donc avec sa femme et ses enfants ainsi que le troupeau de moutons et de chèvres qu’il gardait (pour son beau-père).

il se retrouva bientôt au « Mont Sinaï, égaré, sans réserve de viande cuite, bien qu’ayant encore assez de matzos, le pain azyme des Juifs. Le problème majeur restait la viande. Tuer un mouton ou une chèvre était encore facile. Cepen­dant, faire le feu était une tâche plus laborieuse qui pouvait demander presque une demi-journée, car il fallait frotter l’un contre l’autre deux objets de même nature. Evidemment, il n’y avait pas d’allumettes ni de briquets à cette époque-là. Il remettait cela sans cesse au lendemain. Alors, peut-être, que son problème serait alors résolu, pensait-il. « Où est le mira­cle promis, Monsieur Deedat ? »

Jusqu’à présent, je n’ai donné ici que le fond de l’histoire. Le miracle est de concentrer tout ce qui précède et même plus encore en quatre versets seulement  » quatre phrases de la plus belle prose  » mais, afm de mieux apprécier l’exploit, il faut encore attirer votre attention Sur ce que je souhaite que vous remarquiez et qui est l’apogée du journa­lisme.

RFFICHRGE DES GROS TITRES

Je vis à quelque 30 km au nord de la ville de Durban où se trouve mon bureau. Avant la construction de la route N2 desservant la ville de Durban, je passais par la route longeant la plage en direction de Durban, et donc devant l’amphi-

théâtre du front de mer de Durban. A l’intersection de l’amphithéâtre, il y avait toujours un vendeur de journaux de l’édition du matin: « The natal mercury ». Il avait un tableau où, chaque jour, il affichait les gros titres afin d’attirer les acheteurs. Après avoir lu et relu l’affiche ce jour-là, je déci­dai de ne pas acheter le journal. Mais alors que je garais ma voiture dans le centre de Durban, et que je passais devant d’autres vendeurs de journaux, j’en achetai quand même un. Après toutes ces hésitations, je me posai la question quant aux raisons de mon changement d’avis. Je découvris que, bien que s’agissant du même journal mis en vente, les affi­ches des gros titres étaient différentes. Sur le front de mer, elles devaient attirer une clientèle européenne, alors que dans le secteur que je traversais elles étaient destinées à une popu­lation asiatique. De même que les affiches destinées aux Africains et aux personnes de couleur seraient conçues dans le seul but de faire acheter le journal.

Ainsi, le journaliste serait celui-là même qui pourrait créer une seule affiche qui ferait vendre chaque jour son journal aux quatre principaux groupes raciaux (1).

Ce serait le chef d’oeuvre du journalisme ! Tous les jour­nalistes, j’en suis sûre, seront d’accord avec mon raisonne­ment. Alors, analysons le Saint Coran à partir de ce point de vue.

UN RAPPEL UNIVERSEL

Mohammed (Ç), le Prophète de l’Islam, est à Médine en­cerclé par les juifs, les chrétiens, les musulmans, les Mush­

1.  Sous le régime de l’Apartheid, les quatre groupes raciaux vivent dans des secteurs différents.

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riqîn(s) (polythéistes) (1) et les Munâfiqîn(s) hypocrites) (2). Le Saint Prophète (Ç) doit transmettre ses informations (la Révélation Divine) à tous ses gens. Que lui faudrait-il donc écrire sur son affiche qui attire l’attention de chacun de ces groupes si différents? Il dit:

« Est-ce que l’histoire de Moïse

t’est parvenue ? » (3)

Pouvez-vous imaginer l’agitation qui s’en suivrait ? Les chrétiens et les juifs voudraient en savoir plus, désirant que Mohammed (Ç) se ridiculise car, penseraient-ils : enfin, qu’est-ce que cet Arabe, de surcroît Ummi (illettré), peut sa­voir de plus qu’eux sur Moïse. Les musulmans, avides de savoir, patienteront. Merci de tout nous dire sur Moïse.

Si les mushriqîn(s) (polythéistes) et les munâfiqîn(s) (hypocrites) savouraient le plaisir d’un débat tripartite sur Moïse, entre musulmans, chrétiens et juifs, tout le monde serait tout oreilles ! Mohammed (Ç) (4) poursuit:

« Il vit un feu »

Horreur ! Il est presque possible d’imaginer la scène. Mohammed (Ç) utilise un style de langage télégraphique. Je restitue là le contexte, presque 2 000 ans après la naissance

1. Mushriqîn(s) Les païens, les idolâtres de la Mecque.

2.  Munâfiqîn(s) les hypocrites qui ménagent la chèvre et le chou.

3.  Que mes frères musulmans se souviennent du texte coranique ainsi que sa signification.

4.  En vérité, ce ne sont pas les paroles de Mohammed (Ç) mais les vé­ritables paroles que Dieu dicta au Prophète. Nous disons « Mohammed (Ç) poursuit » car c’est ce que l’incroyant pense. Alors, laissez-le croire que la parole de Dieu est bien d’origine humaine.

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de Jésus-Christ, afin qu’un plus grand nombre de chrétiens et de juifs (aux Etats-Unis, puissante nation (1)) comprennent l’infinie perfection atteinte alors dans ce domaine publicitaire et la formulation du slogan au travers de la phrase de la Western Union Telegraph Cie, « N’écrivez pas : Télégraphe! » A quelle école Mohammed (Ç) a-t-il donc été pour être ainsi passé maître dans l’art de la vente (2). Il poursuit encore:

« … et dit à sa famille

« Restez ici I

J’aperçois un feu;

peut-être vous en apporterai-je un tison ou ce feu me fera-t-il trouver une direction ? »

UNE DICTION SACCADEE

Comparez oe qui précède avec toute autre traduction du Coran et vous aurez toujours comme dénominateur commun:

la brièveté et l’économie des mots. Mohammed (Ç) ne se prê­tait pas à des exercices de style, il ne faisait que répéter les Paroles de Dieu, telles qu’elles lui étaient insufflées dans le coeur et l’esprit par l’Archange Gabriel.

Il faut se souvenir, qu’au Vlème siècle de l’ère chré­tienne, et alors que le Saint Prophète (Ç) dictait le Coran, il

1.  La plus puissante nation chrétienne sur terre est les USA, avec une population chrétienne supérieure à 200 millions. Les USA comp­tent aussi la population juive la plus importante il y a plus de juifs en Amérique qu’en Israël ou dans les autres pays

2.  Sizzlemanship qualité propre à l’Amérique et qui consiste à porter tous ses efforts sur la vente.

n’existait pas encore de Bible en arabe. A présent, faites-vous plaisir: comparez cette révélation coranique avec l’his­toire biblique telle qu’elle existe dans le second livre de la Sainte Bible, le livre de l’Exode, chapitres 1, 2 et 3, qui abordent cet aspect particulier de la vie du Saint Prophète Moïse, que nous évoquons ici. Voici le début de l’histoire telle que tirée de la Bible.

« Voici (J) les noms des fils d’Israël, venus en Egypte avec Jacob; chacun vint avec sa famille Ruben, Siméon, Lévi, Juda, Issacar, Zébulon, Benjamin, Dan, Nephtali, Gad et Aser. Les personnes issues de Jacob étaient au nom­bre de soixante-dix en tout. Joseph était alors en Egypte ».

Exode 1:1-5 (Sainte Bible)

L’INSTALLATION DE MOÏSE

Tout simplement, de façon chaleureuse ! Ainsi, Dieu s’exprimait-il? Comparez ces cinq versets de la Bible avec les quatre versets du Saint Coran cités ci-après:

Poursuivons avec l’histoire coranique. Moïse désirait deux choses plus que tout, alors qu’il se trouvait au 5mai avec son troupeau et sa famille : le feu pour cuire la viande et le chemin à suivre pour arriver dans des endroits hospitaliers de ce désert. Allah veillait. Moïse avait été « choisi » pour sa mission, qu’elle soit imaginaire — il vit un buisson ardent —ou réelle — le feu spirituel qui brûle dans les esprits (âmes) des hommes — depuis des milliers d’années, et le vrai chemin qui doit guider l’humanité.

1.  Encore un exemple du style « conte de fées » : « Il était une fois… » qui s’ajoutent à tous ceux vus dans les pages précédentes.

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Le feu que Moïse avait vu n’avait rien d’ordinaire. C’était l’embrasement de son propre feu, et aussi la preuve de la présence d’autres êtres humains qui pourraient le renseigner et le guider.

« Comme il s’approchait,

on l’appela

Ô Moïse I

Je suis, en vérité,

ton Seigneur I

Ôte tes sandales

tu es dans la Vallée Sainte

de Tuwa* »

Ainsi commence l’histoire spirituelle de Moïse, ces mots annoncèrent sa naissance spirituelle. En termes bibliques:

« C’est moi qui t’ai engendré aujourd’hui ». C’est ainsi que Dieu s’adresse à David pour l’informer de sa mission (livre des Psaumes 2:7).

Tout le passage coranique (qui précède) est empreint du plus haut sens mystique qui soit. ll transparaît dans les ver­sets originaux, dont le style se caractérise par une brièveté dans le rythme.

Le rythme et le sens sont à l’origine du mystère qu’en­toure le texte. Pour faciliter la comparaison, je cite à nou­veau, mais sans discontinuité, les quatre versets suivants

« Est-ce que l’histoire de Morse t’est parvenue ?

Il  vit un feu et dit à sa famille

(*)Commentaire page 49.

« Restez ici ! J’aperçois un feu; peut-être vous apporterai-je un tison ou ce feu me fera-t-il trou­ver une direction ? »

Comme il s’approchait, on l’appela Ô Mokse I Je suis, en vérité, ton Seigneur ! Ôte tes sandales, Tu es dans la vallée sainte de Tuwa »

(Saint Coran 20:9-12)

Tuwa : c’était la vallée dominée par le Mont 5mai où Moïse reçut la Loi. D’un point de vue mystique, nous sommes mis à l’épreuve au cours de notre vie, en ce bas-monde. Quel autre lieu que cette vallée peut s’enorgueillir d’être aussi sacrée et avoir autant reçu la gloire de Dieu, comme le Mont 5mai? Si seulement nous pouvions en avoir une simple idée. Et les chaussures furent Ôtées par marque de respect. Le parallèle mystique permet de voir, à nouveau, que Moïse devait se défaire de tous ses biens terrestres, même les plus simples, ainsi que de tout ce qui pouvait lui être utile en ce bas-monde, car il avait été choisi par Dieu, le plus Haut.

QUEL EST VOTRE AVIS?

Comment celui qui est habitué au foildore, aux contes de fées, doit-il apprécier l’élixir pur du Paradis ? Même le sym­pathique Thomas Carlyle, l’un des plus grands penseurs du siècle passé, ne put approfondir cette brièveté incisive, ni cette perspicacité.

Il qualifia la lecture du Coran de « stupidité assomante », déroutante, d’échec littéraire (1) indigeste et insupportable.

1.  Dans le texte anglais, le mot utilisé est « incondible’ : oeuvre dom la construction littéraire ou artistique est très mauvaise.

Après avoir comparé les citations coraniques et bibliques, quel serait donc votre avis?

Il me faut encore vous parler d’un journaliste qui refuse de connaître le caractère brillant dont fit preuve Mohammed (Ç), qui dictait directement les faits sans se laisser aller à une quelconque analyse ou interprétation de sa part, avec la même objectivité qu’un journaliste déploierait pour son jour­nal ou son magazine.

Ce n’est déjà rien moins que miraculeux ! N’est-ce pas?

(CHAPITRE 4)

Le livre miraculeux des Télégrammes

Le Saint Coran peut être qualifié, fort à propos, de « Livre des télégrammes », car il fut révélé dans une forme télégra phique de messages répondant à des questions:

1. L’ALCOOL ET LES JEUX DE HASARD

« Ils t’interrogeront,
au sujet du vin
et du jeu de hasard;

Dis (1) « Ils comportent
tous deux, pour les hommes,
un grand péché et un avantage,

mais le péché qui s’y trouve
- est plus grand que leur utilité ».

« Ils t’interrogeront
au sujet des aumônes;

1. Dis Mohammed (Ç) doit répondre: « Dis-leur ! » Ô Mohammed! « Proclame, exprime par des mots, prononce…! »

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Dis: (1) « Donnez votre superflu « .
Voilà comment Dieu
vous explique les Signes.
Peut-être méditerez-vous.

(Saint Coran 2:219) (2)

Le Coran et les hadiths

Voici donc comment s’exprimait Dieu! D’autres exemples suivent. Peut-on mieux convaincre ? Je dis: « Non ! » Et Dieu dit encore aux récalcitrants : « L’aveugle est-il semblable à celui qui voit ?» (Saint Coran 13:16)

Bien sûr que non!

A présent, comparez les Paroles du Tout-Puissant sur le « vin » et celles de Son Messager choisi, Mohammed Mustafa. N’oubliez pas que le verset ci-dessus 2:219 et ce qui lui succède du hadith ci-dessous étaient dictés par le Prophète (Ç) lui-même et transcrits par ses Compagnons:

Ibn Anas rapportait que le Messager d’Allah maudissait tous ceuxqui avaient quelque rapport avec la production et la consommation de toute sorte de boissons toxiques (alcoo lisées).

il disait:

1. Maudit soit celui qui cultive des vignes pour faire de l’alcool. (3)

1. Le même ordre dans le même sens.
2. Je ne peux pas exhorter mes frères musulmans ‘a se souvenir du ver set avec sa signification, à le partager avec tous ceux qui voudront bien l’écouter.
3. C’est le brassage ou la fermentation qui entraînent la malédiction. Sinon, la culture d’arbres fruitiers dans le but de consommer ou de vendre leurs fruits est un acte vertueux pour lequel Dieu nous récom pense.

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2. Maudit soit celui qui le vend.

3. Maudit soit celui qui le foule.

4 Maudit soit celui qui le met en bouteilles, et

5. Maudit soit celui qui le boit, ou en donne l’ordre.

Le Saint Prophète (Ç) aurait aussi dit:

« Tout ce qui peut intoxiquer si consommé en grandes quantités, est aussi interdit enpetites quantités ».

Aucune excuse n’est admise dans la Maison de l’Islam, pas même pour une goutte ou un petit verre, contrairement au conseil de Paul à Timothée:

« Cesse de boire uniquement de l’eau, mais fais usage d’un peu de vin, à cause de ton estomac et de tes fréquentes indispositions ».

1 Timothée 5:23 (Sainte Rible)

Ou la recommandation railleuse et optimiste de Salomon quant aux moyens de réduire à l’esclavage et d’assujettir un peuple vaincu:

« Donnez des boissons fortes à celui qui périt, et du vin à celui qui a l’amertume dans l’âme » (1).

Proverbes 31:6-7 (Sainte Rible)

De peur que nous oubliions, regardons encore à la diction et aux paroles du Prophète (Ç) ci-dessus) et alors vous serez d’accord pour dire que, bien qu’elles soient de même ori gine, elles diffèrent totalement tant par le style, que par la structure et la splendeur.

Voici un autre exemple de réponse au style télégraphique:

1. « La liqueur forte est pour l’homme agonisant, alors que le vin est pour celui qui est dépressif’. Ce qui est proposé dans ce verset de la Bible ne serait-il pas le plus sûr moyen d’aller vers une mort certaine?

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2. C-H-A-R-I-T-E

« Ils t’interrogeront au sujet de ce que vous devez dépenser.
Dis « Ce que vous dépensez sera pour vos mère et père, vos
proches, pour les orphelins, les pauvres et pour le voyageur.
Dieu connaît ce que vous faites de bien « .

(Saint Coran 2:215)

Trois questions se posent:

a) Que donner?
b) A qui donner?
c) Comment donner?

Que donner ?

La réponse est là : donner tout ce qui est bon, utile, salu taire, précieux, qu’il s’agisse de propriété ou d’argent, d’un coup de main, d’un conseil ou même d’un simple mot:

« Quoique nous fassions et qui soit bon » est charité. D’un autre coté si vous vous débarrassez de ce qui est inutile, alors il n’est pas question de charité. Si vous donnez avec de mau vaises intentions, comme armer d’une épée un fou, ou don ner de la drogue, des sucreries ou même de l’argent à quel qu’un afin de le corrompre, il n’est pas question de charité. mais de cadeaux empoisonnés.

A qui donner ?

Il est parfois tentant de s’attirer toutes les grâces du monde en faisant un cadeau dont on parlerait, mais alors, répondez-vous aux besoins de ceux qui attendent quelque chose de vous ? Non. Alors vous escroquez vos créanciers:

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ce n’est pas de la charité!

Chaque cadeau est jugé sur son caractère non-égoïste. Le besoin et la demande auxquels il répond sont aussi à consi dêrer. Les négliger serait un signe d’égoïsme.

Comment donner ?

D’après la vision d’Allah, il faut rejeter toute prétention, vanité et tout manque de sincérité.

A. Yusuf ‘Ali

Mohammed (Ç) reçut encore un autre têlégramme en ré ponse à la question.

4. L’ESPRIT

« Ils t’interrogeront au sujet de l’Esprit.

Dis « L’Esprit procède du commandement de mon Seigneur »

(Saint Coran 17:85)

Je ne peux m’empêcher de souligner le fait que le récit du Saint Coran n’est pareil à nul autre livre sur terre. il est di rect et va droit au but.

Sans « si » et « mais », sans équivoques, pas de battage au sujet du buisson.

De ce livre important vous n’extirperez pas de scénario qui puisse figurer panni les « meilleurs romans » ou fasse un record d’entrées au cinéma comme « Les Dix Commande ments », « Samson et Dalila » ou « David et Bethsabée ». De ce point de vue là, la Sainte Bible fait le régal des scénaristes. Tout y est pour transformer la citrouille en carosse!

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J’en profite pour rappeler à mes lecteurs qu’ils peuvent chercher tant qu’ils le veulent, mais jamais ils ne trouveront le nom du père ou de la mère de Mohammed (Ç) sur les cou vertures du Saint Coran. Vous ne lirez pas non plus les noms de ses femmes, de ses filles ou de ses compagnons bien aimés. Etonnant! Alors que vous trouverez tout un chapitre dédié à Marie, la mère de Jésus-Christ Sourate Maryam ou Marie, chapitre 19 du Saint Coran. Le nom de Jésus est mentionné au moins vingt-cinq fois dans le livre de Dieu, alors que le celui du Prophète (Ç) n’apparaît que cinq fois. Pourquoi ? Jésus et sa mère seraient-ils plus importants que Mohammed (Ç) et sa mère (Que la paix soit avec eux tous)? « Non, pas du tout ! » Alors pourquoi cette application inhabituelle ? Tout simplement parce que l’intégrité de Jésus et de sa mère (Que la paix soit avec eux) était en jeu.

il y avait, en effet, plusieurs fausses accusations, insi nuations, et allusions malveillantes contre la mère et le fils, qui devaient être dissipées. Telle l’histoire de l’annonciation, l’immaculée conception et la naissance de Jésus qui devaient être « enregistrées ».

Personne n’a jamais posé de question quant à la généalo gie du Prophète de l’Islam (Ç), à quelque moment que ce soit, et pourtant il n’est rien dit dans tout le livre sur la nais sance du Prophète (Ç) ou sa famille.

Le Coran n’est pas une biographie de Mohammed (Ç) I Les incroyants ont du mal à le croire.

Donnons encore un exemple de cette correspondance té légraphique du Saint Coran. Il s’agit du Jour Dernier, la fm du monde.

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5. LA DERNIERE HEURE

« Ils t’interrogeront au sujet de l’heure:
« Quand viendra-t-elle
? »
Dis La connaissance de l’Heure n ‘appartient
qu’à Dieu; nul autre que Lui ne la fera paraître
en son temps.
Elle sera pesante dans les cieux et sur la terre,
et elle vous surprendra à l’improviste ».

(Saint Coran 7:187)

il est intéressant de comparer le verset avec tout le cha pitre 13 de l’Evangile de Saint Marc qui utilise tous les 37 versets pour atteindre la conclusion du seul ayât (verset) ci- dessus. Ainsi se distingue l’oeuvre humaine de celle de Dieu. Le Coran est exempt de toutes complications et prolixités.
Bien d’autres exemples encore peuvent attester que le Livre de Dieu n’est pas d’essence humaine et qu’il s’agit bien d’un livre unique en son genre. D’ailleurs, un livre pourrait être consacré à cette question. Nous terminerons, cependant, ce chapitre avec un dernier exemple tiré du Saint Coran. Il s’agit d’un chapitre classique et court: seulement quatre versets. Les quatre versets réunis sont plus concis que les cinq exemples de chacun des versets cités précédem ment. Voici ce que dit cette courte sourate:

Ikhlâs, ou Pureté (de la Foi)

Au nom de Dieu,
le tout Clément,
le tout Miséricordieux

1. Au nom de Dieu :
Celui qui fait misêricorde
Le Miséricordieux.
Dis « Lui, Dieu 6296

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est Un ! 6297
2. Dieu !…
L’Impénétrable ! 6298

3. Il n ‘engendre pas; )
Il n’est pas engendré; 6299

4. Nul n’est êgal
à lui ! » 6300

(Saint Coran 112:1-4)

Dans la traduction anglaise (et que nous avons replacés dans la traduction française ci-dessus) figurent des numéros en marge de chacun des quatre versets : 6296 à 6300. Dans la traduction intégrale de A. Yusuf ‘Ah (1), il y a un com mentaire approfondi dont il est également l’auteur. On peut adhérer ou non à ce qu’il dit. Nul n’est à l’abri de l’erreur. La parole de Dieu est le texte arabe reproduit ci-dessus et la traduction anglaise qu’il en fit est reconnue comme la meil leure qui puisse en être faite.

Permettez-moi à présent de vous donner mon avis quant à la Révélation qui est l’objet de notre discussion: inspiration divine, Parole de Dieu.

6. TENTATIVE ARABE DE THEOLOGIE

De par la décision du Messager d’AIlah, il est universale ment reconnu que tout musulman qui prononce trois fois les quatre versets (ci-dessus) en respectant scrupuleusement le texte primitif en éprouvera autant d’avantages spirituels que s’il avait lu tout le Coran.

Qu’est-ce qui donne autant de valeur à cette courte sou rate (chapitre)? Ce n’est ni la sonorité, ni la musicalité de

1. Vous aurez beaucoup de plaisir, ainsi que vos amis musulmans et non musulmans. à lire cette traduction.

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cette symphonie inimitable qui conduit les êtres humains à l’extase et aux larmes. Cest le Message, qui donne à cette tentative acerbe de religion toute sa noblesse et sa suprématie.

il n’existe pas de théologie ou de concept de Dieu qui ne soit contenu dans ces quatre courts versets, qui sont las « pierres de touche » de la connaissance de Dieu. Grftce à ces versets, l’on accepte ou rejette toute idée de Dieu, l’on recon naît le bien du mal. Tout comme la « pierre de touche » permet aux bijoutiers de reconnaître l’or. Demandez à un bijoutier quel « magnétisme » exerce sa « pierre de touche » : De quelle façon le Coran a-t-il pu bénéficier de ce « magnétisme »?

GRACE AU  » CENTRE INFORMATIQUE « 

Alors que les préparatifs de ma visite en Zambie, pour un voyage de conférences prévu pour le milieu de 1975, étaient en cours, je fus informé par un appel téléphonique de Lusa ka que mon billet était disponible à Durban et que je pourrais le retirer au siège social de la South African Airways.

Je me rendis donc aux bureaux de la compagnie aérienne et réclamai mon billet à un responsable du guichet de l’information, tout en précisant que le billet avait été envoyé de Lusaka. il me demanda de m’adresser à l’une des douze employées assises en demi-cercle, chacune derrière un termi nal d’ordinateur. Presque toutes étaient déjà occupées avec des clients. « Laquelle ? » demandai-je. Le responsable, appa remment excédé, se tordant les mains, dit d’un ton sec « N’importe laquelle ! » en montrant les employées assises.

Je ne compris pas alors la raison pour laquelle ma ques tion, simple et innocente, avait pu énerver cet homme précé demment si poli. Je m’attendais à ce que l’on me remette un

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grand carnet de bons. J’en avais déjà eu auparavant et même utilisé à différentes reprises, donc je savais ce pourquoi je venais. Alors, comment une de ces employées pouvait-elle bien être en possession de mon billet? Je me posais la ques tion. Mais le ton irrité de la voix de l’homme ne me laissa pas d’autre alternative que chercher mon renseignement!

Timidement, je m’approchai de la première employée que je vis libre et lui exposai les faits. Elle s’enquit de mon nom, je le lui épelai et aussitôt elle commença à le taper sur l’ordinateur.

Elle regardait l’écran tout en tapant. D’où je me tenais, je ne pouvais voir ce qu’elle tapait . Elle hocha la tête et dit « Oui », laissant penser, par ce geste, qu’elle l’avait trouvé. Je lui fis savoir que je souhaitais quitter Durban et me rendre à Johannesburg le mardi dans la soirée. Elle me proposa un vol à 18 h. que j’acceptai aussitôt et elle tapa encore quelques mots sur les touchés de l’ordinateur. J’ajoutai que je souhaitais quitter Johannesburg et arriver à Lusaka vers 15 h. le lendemain, pour respecter les directives de mes hôtes qui voulaient que les « médias » et les informations té lévisées couvrent l’événement de mon arrivée. Elle tapa en core quelques mots et me demanda si je souhaitais passer par Gaborone ou Maputo. Peu importait, l’essentiel était d’arri ver à destination le mercredi à 15 h. Elle tapa encore sur le clavier et, observant l’écran, me dit: « Désolée, votre réser vation est faite sur Zambian Airlines et nous ne pouvons transférer votre billet sur une autre compagnie car nous ne pouvons contacter Zambian Airlines aujourd’hui étant donné que c’est un jour férié. Elle me conseilla donc de revenir le lendemain. Très intéressant ! pensai-je. Mais j’étais très déçu car le billet était en vue mais pas encore à portée de mains. J’imaginais qu’elle avait le billet dans le tiroir de son bureau.

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MON IGNORANCE BAT EN RETRAITE

Intrigué, je lui demandai: « D’où tenez-vous toutes ces in formations ? » Elle dit: « Du centre informatique de Johannes burg ». Elle fut assez aimable pour m’expliquer que chacun des autres ordinateurs du pays, équipé de terminaux identiques, avait accès à cet ordinateur par le simple truchement d’un bouton. Alors je lui soumis le problème suivant : pendant que vous essayiez de me réserver une place sur le vol de 18 h. pour Johannesburg, et étant donné qu’il ne restait qu’une seule place, que se passe-t-il donc si d’autres termi nauxinformatiques essaient de réserver cette place ? Elle me fit savoir que le premier qui, à la seconde près, réserverait, aurait la place, les autres faisant « chou blanc ». Je la remerciai vivement et sortis du batiment de la compagnie.

Sur le chemin du retour, vers mon bureau, mon esprit se mit à bouillonner d’idées. Je crois que c’est arrivé comme cela. Je parle du wahy (de la Révélation de Dieu à Mohammed (Ç), Son Messager Choisi, qui avait été choisi par le « centre informatique » la Table gardée.

 » ceci, au contraire,
un Coran glorieux
écrit sur une table gardée sur une table gardée !

(Saint Coran 85:21-22)

Cette « table » n’est pas comme celle sur laquelle Moïse inscrivit les Dix Commandements, une table de pierre, pas même comme celle qu’utilisent les instituteurs dans les écoles, et que l’on appelle aussi « tableau », ni même de l’écran de l’ordinateur. C’est la propre table de Dieu, gardée et protégée. il ne faut pas chercher à lui donner une forme

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matérielle. Elle n’est ni de pierre, ni de métal. Elle est spiri tuelle. Comment est-ce possible ? Nous l’imaginons. C’est tout.

LES CHRETIENS DE NAJRAN

Alors que l’Islam avait fermement pris pied à Médine, la réputation du Messager de Dieu s’étendait de tous côtés en Arabie. Une communauté de chrétiens arabes, qui vivait à Najran, près du Yémen, entendit parler d’un Arabe, en Ara bie, qui se disait investi de l’inspiration divine et qui parlait de la souche de Dieu — un Prophète (Ç). Une délégation fut envoyée à Médine afin de « contre-exammer » le Prophète, à savoir comparer leurs connaissances aux siennes et le sou mettre à un interrogatoire afin de tester ses connaissances sur Dieu et sur la religion en général.

A leur arrivée, ils furent hébergés dans la Masjid-i Nabawî (La Mosquée du Prophète (Ç)), une construction simple : murs de terre et toit de feuilles de palmiers. Les chrétiens mangèrent et dormirent dans la mosquée, s’entre tinrent avec le Messager d’Allah durant trois jours et trois nuits. Les détails de leur conversation sont regroupés dans le Livre des Traditions.

Au cours de la discussion, le porte-parole des chrétiens, parmi tant d’autres questions, posa la suivante: « A présent, Mohammed (ç), dis-nous quelle est ton idée de Dieu? » Mo hammed (Ç) ne tergiversa point. il ne tourna pas autour du pot. Cherchant ses mots et ses idées, rassemblant ses pen sées, comme quiconque l’eusse fait après une telle question, Mohammed (Ç) « pressa le bouton spirituel » (façon de parler, bien sûr), tout comme l’avait fait l’employée de la compa gnie aérienne afin d’entrer en contact avec le centre informa

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tique. il chercha et la réponse vint d’Allah, par le truchement de la « Table gardée », le centre informatique de toutes les révélations du savoir, il demanda donc, comme je viens de le dire (imaginons-le): « Ô, mon Seigneur I Que dois-je ré pondre ? » Alors, la réponse vint:

« Dis:
Lui, Dieu est Un ! Dieu ! L’impénétrable !
Il n ‘engendre pas, il n ‘est pas engendré, nul n’est égal à Lui ! »

(Saint Coran 112:1-4)

Après avoir prononcé le texte ci-dessus sur le « culte pur », la discussion reprit son cours habituel.

La différence de ton et d’intensité entre les deux types de discours n’aurait échappé à aucun Arabe digne de ce nom. Les paroles ci-dessus n’étaient pas celles du Prophète (Ç) mais celles de Dieu. Elles lui avaient été dictées, et alors qu’il les récitait, il n’était que l’instrument par lequel Dieu s’exprimait, comme le « présentateur » à la radio. Cette don née était programmée dans son propre ordinateur, Dieu, dans son coeur et son esprit, et cela dix ans auparavant à la Mecque, en des circonstances identiques. En ce temps-là, il avait été mis à l’épreuve par les Juifs qui le questionnaient sur ‘l’identité et la généalogie de Dieu, ressemblant aux Pha risiens qui suivaientpas à pas Jésus, leur messie attendu.

Ce qui suit est un exemple parfait de la façon par laquelle Dieu Tout-Puissant transmit Sa Révélation à son messager choisi — inspiration verbale — et la façon dont son messager lui assura protection et préservation, ainsi que la façon dont son porte-parole humain fit usage de ce message et la façon dont nous, successeurs du Prophète, nous nous imprégnons

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de ce message afin de l’appliquer à toute occasion.

Dans toute la littérature religieuse mondiale, il n’y a rien de comparable à ce court chapitre de la sourate IKHLAS que nous avons cité plus haut. Si ce chapitre 112 est la tentative acerbe de théologie – le condensé des Paroles de Dieu – alors le reste du texte coranique n’en est que son explication à travers de laquelle nous découvrons les qualités de Dieu et évitons les pièges dans lesquels les hommes et les nations tombent régulièrement alors qu’ils essaient de comprendre Dieu.

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CHAPITRE V

Dieu – unique en Ses attributs

Dieu Tout-Puissant est absolument unique en Sa Personne et en Ses attributs. En aucune façon il ne peut être comparé ou n’est comparable, avec qui que ce soit ou quoi que ce soit, que nous puissions imaginer. Dans le dernier verset de la Sourate, cité dans le chapitre précédent, il nous est rappelé, non seulement que : « rien n’est à Son image, mais que rien que l’on puisse imaginer ne lui ressemble ». Alors, comment le connaître ? Nous le « verrons » grâce à Ses attributs.

La dernière et ultime Révélation de Dieu le Saint Coran nous fournit quatre-vingt dix-neuf attributs de Dieu, avec le nom « Allah » ! Ces 99 attributs ou noms les Asmâ al husnâ (les plus beaux noms) sont éparpillés dans tout le texte coranique, tel un collier de perles superbes avec pour pendentif magnifique : le nom d’Allah.

Voici l’une des perles de ce collier:

« Il est Dieu !
Il n’y a de Dieu que lui !
Il est le Roi, le Saint,
la Paix,

Celui qui témoigne
de sa propre véridicité,
Le Vigilant, le Tout-Puissant,
Le Très Fort, le Très Grand
Gloire à Dieu !
Il est très éloigne » de
ce qu’ils lui associent !
Il est Dieu ! Le Créateur;
celui qui donne
un commencement
à toute chose;
celui qui façonne.
Les noms les plus beaux
lui appartiennent.
Ce qui est dans les cieux
et sur la terre
célèbre ses louanges.
Il est le Tout-Puissant,
le Sage. (Saïnt-Coran 59:23-24)

LES PLUS BEAUX NOMS

Dans les deux versets cités ci-dessus, nous comptons 13 des 99 attributs éparpillés dans le Saint Coran. Même les adversaires pessimistes et hostiles de l’Islam seront con traints de reconnaître la beauté et -l’unicité des attributs,

même dans leur version traduite, ainsi que leur phraséologie. Dans leur version originale arabe, les phrases et leur construction sont tout à fait inimitables et sublimes.

Comment un ummi (personne illettrée), parmi une nation ummi (illettrée) a-t-il pu concevoir une telle rhapsodie de Dieu, il y a quatorze cents années ? Il faut se souvenir qu’alors il n’y avait ni encyclopédies, ni traités (essais) que Mohammed (ç) aurait pu utiliser s’ils avaient été à portée de main dans le désert de l’Arabie. Alors, d’où vient ce trésor de théologie de Mohammed (ç) ? Il dit : « Tout m’est donné par Dieu, grâce à l’inspiration ». Comment expliquer cela autrement ?

Ce serait intéressant de demander au plus érudit de nos plus érudits amis d’évoquer quelques attributs de Dieu. Je peux vous assurer que, malgré toutes leurs connaissances, les professeurs de théologie et les docteurs en religions se ront tout autant incapables -de nous en citer, ne serait-ce qu’une douzaine de Ses attributs.

Les sages de ce monde diront: « Vous voyez, Mohammed (ç) était un génie et en tant que tel il peut être dix fois mieux que nous ! » Ce à quoi nous rétorquons : « Il est vrai qu’un génie peut faire dix fois mieux que nous. Le Pro, phète (ç) nous a donné 99 noms, mais qu’y a-t-il de miraculeux et de divin dans cette liste sinon le nom qu’il ne mit pas sur sa liste ! » Le mot « père », voilà le Miracle !

LE PEAE DU PARADIS

Dans notre liste humaine, aucun collaborateur ne man quera de citer le mot « père » dans les six premiers attributs. Le miracle de la liste de Mohammed (ç) ne repose pas sur les 99 noms mais sur celui qu’il ne cita pas dans le Coran. Le

mot « père » en tant qu’attributs de Dieu, le hanta tout au long de sa vie de prophète, durant vingt-trois ans. I1 y renonça. Il l’écarta de son vocabulaire (volontairement ou inconsciem ment) durant plus de vingt années, et de la théologie de l’Islam.

Vous avez le droit de me demander: « Qu’en est-il de la prière chrétienne « Le Notre Père » ? » Oui, et alors ? Lisez-la M. Deedat ! Alors, je lus:

« Notre Père qui êtes aux Cieux,
que votre nom soit sanctifié,
que votre règne arrive,
que votre volonté soit faite,
sur la terre comme au ciel ».

« Quelque chose ne va pas ? » « Rien! » Alors, pourquoi les musulmans y sont-ils aussi allergiques ? Je suis aussi pessi miste que nos adversaires. Nous devons reconnaître que la prière chrétienne est belle, bien qu’elle pêche par certains côtés. Oui, mes enfants n’apprendront jamais le nom de Dieu gràce à cette prière. Quel est Son nom ? (i) Dans les 27 livres du Nouveau Testament, le nom de Dieu n’apparaît pas une seule fois ! « Père » y est cité en remplacement. Mais ce n’est pas Son nom ! Un nom qui veuille dire : Seigneur, Dieu, Créateur. « Le Père bien-aimé du paradis, Ô notre Père du Paradis » etc. Nous, musulmans, trouvons à redire sur 1a nouvelle signification, la connotation du mot « Père ».

LE SEUL, FILS EDGEIIDRE… Dans la théologie chrétienne, le simple et innocent mot

1. Un livre intitulé aussi : « Quel est son nom » est disponible à l’IPCI

« Père » a pris un nouveau sens. Il est, selon la chrétienté, ce lui qui engendra le fils : Jésus. Dans leur catéchisme (1) « Jésus est fils de Dieu, engendré par 1e Père, engendré et non pas créé ». Si les mots ont bien une signification, alors qu’est-ce que cela signifie ? Bien sûr, cela dit ce que cela dit! Dieu a plusieurs fils selon la Sainte Bible. Adam, Israël, Ephraïm, David, Salomon, etc… Mais, ce ne sont que des fils métaphoriques. Dieu Tout-Puissant en tant que créateur et miséricorde est le père métaphorique de chacune de Ses créatures, qu’il s’agisse d’animaux ou d’êtres humains mais Jésus est différent, disent les chrétiens. Il fut engendré et non créé. Selon l’Islam, il s’agit là de propos abominables qui attribuent à Dieu une nature animale –1e sexe : l’acte « bestial », le plus bas qui soit !

SES SIGNIFICATION EVOLUENT

A l’origine, le mot « Père » pour signifier Dieu n’était pas synonyme de blasphèmes, mais les significations évoluent parfois. Voici juste deux exemples : « camarade » et « gai ».

Camarade : A l’origine c’est un mot beau et plein d’innocence qui signifie un ami, un associé, ou un compa gnon, qui vient du vieux français « camarade », chambrée ou soldats partageant la même chambre. Mais actuellement, le même mot pour les Américains a des relents de « com muniste », de membre du parti marxiste-léniniste, de toute une radicale considérée comme subversive ou révolution naire qui doit être éliminée comme la peste ou un parasite. Si

1. Catéchisme : petit livre, sous forme de questions-réponses, qui ré sume brièvement les principes de bases d’une religion, en l’occurence le christianisme.

quelque « insensé » de vos amis vous aborde et vous gratifie du titre de « camarade » aux Etats-Unis, aujourd’hui, il pour rait ruiner votre carrière, tout comme votre vie!

Gai (gay) : Qu’y a-t-il de mal dans ce mot ? Rien ! Lors de mes premières années d’école, la seule signification de ce mot était : « joyeux », c’est-à-dire une personne joyeuse. J’ai d’ailleurs appris à chanter « Gentle lords and ladies gay on the mountain dowris the days » (Gentils seigneurs et gentilles dames qui vous amusez sur la montagne, le jour se lève).

J’ai oublié le reste du poème. Ici, le sens du mot « gai » est heureux, joyeux. Loin de moi l’idée qu’un mot aussi inof fensif, enseigné aux enfants à l’école, puisse prendre un jour un sens ordurier et sale se rattachant à l’homosexualité : sodomie en son sens très primaire.

Ainsi, « femmes gay » aujourd’hui signifie « lesbiennes ». De la même manière, le mot respectable « Père » a été lui aussi contaminé par la croyance en « le seul soit engendré du Père » ect…

« ARBB » ou « ABB .

Dieu Tout-Puissant, grâce à Mohammed (ç), a assuré la protection de l’Islam et des musulmans en écartant le mot « père » (abb) pour Dieu, de son vocabulaire religieux. C’est donc bien un miracle que dans toute la liste des 99 noms de Dieu, donnés dans le Saint Coran, y compris le mot rabb (qui signifie « Seigneur, amour, force, etc… cet attribut rabb appa raît des douzaines de fois dans le Livre de Dieu) et dont le plus facile « abb » qui signifie « père » en arabe et en hébreu, ne soit pas même cité une seule fois, à des fins de préserver les musulmans du blasphème vis-à-vis du seul fils « engendré » !

Qui croire de Allah ou Mohammed (ç) ? Le Saint Prophète (ç) refuse tout honneur. II dit et répète que tout lui fut dicté, que les paroles que nous entendons ne sont pas les siennes mais celles que Dieu lui a dictées !

CHAPITRE VI

Résoudre la polémique

Le Saint Coran est un immense miracle. C’est un livre de miracles qui peut être interprété de différentes manières. J’ai essayé de partager avec vous quelques-uns des aspects les plus simples qui m’ont captivé, moi, simple profane. Cette recherche n’a pas de fin. Je laisse ce sujet à mes frères plus instruits et aux savants érudits de l’Islam. Puis-je encore viv re et voir leurs travaux. Permettez-moi de conclure cette courte brochure par ce dernier exemple.

INVITE AU SWAZILAIID

Il y a quelques années une polémique s’éleva au Swazi land. Le roi Sobuza perdit sa bien-aimée reine. Les églises chrétiennes du pays commencèrent à ergoter sur la durée d’attente qu’un veuf devait respecter avant de se remarier. Cela n’était pas, en réalité, un réel problème car le roi avait encore huit femmes. Alors le problème devint le suivant « Combien de temps une femme devait-elle attendre si son mari décédait ? » Comme lés discussions allaient bon train dans la petite royauté, le bon roi ordonna qu’un concile de toutes les églises se réunissent afin de clore le problème.

M. Moosa Borman, un frère swazilandais qui s’était con-

verti à l’Islam, demanda au roi que son église (l’Islam) soit également représenté lors des débats. Avec la bénédiction royale, je pus également participer aux discussions.

Un samedi matin, dans le Kraal du roi, les représentants des différentes dénominations chrétiennes se réunirent pour aboutir à un consensus sur la durée du veuvage. Porte-parole après porte-parole, chacun y alla de son discours. Dieu Tout Puissant a fait de chaque Africain un Billy Graham ou un Jimmy Swaggart en puissance !

A la fin de chaque discours, l’auditoire applaudissait, le porte-parole suivant balayant son prédécesseur et faisant de son mieux pour être applaudi à son tour. Cela dura du matin au soir. A 17 heures, ce fut à moi. Le Livre du Saint Coran (celui-là même qui figure en couverture de ce livre) en mains, je commençai. Du matin au soir, nous avons tatonné à la recherche d’une réponse à la question : « Combien de temps une femme doit-elle attendre pour se remarier après le décès de son époux ? » Nous avons entendu ce que l’Ancien et le Nouveau Testament disent, mais nous n’avons toujours pas de réponse à la question, parce que la réponse au problème est dans:

« LE DERNIER TESTAMEIIT »

« Le Dernier Testament » eut l’effet d’une bombe lancée sur les prêtres et prédicateurs chrétiens. Ils n’avaient jamais, de leur vie, entendu l’expression « Le Dernier Testament ». « Citer l’Ancien et le Nouveau, 1e Nouveau et l’Ancien ne nous aidera en rien car la réponse se trouve dans le Dernier Testament de Dieu à l’humanité !  » Je brandis le livre au dessus de ma tête et lus seulement en anglais le Saint Coran,

chapitre 2, verset 234: une référence facile à mémoriser 2:234, seulement 2234 !

« Certains d’entre vous meurent en laissant des épouses.
Celles-ci devront observer un délai de quatre mois et dix jours.
Passé ce délai, on ne vous reprochera pas la façon dont elles disposeront d’elles-mêmes, conformément à l’usage.
Dieu est bien informé de ce que vous faites ».

Je demandai si l’auditoire souhaitait quelques interpréta tions. Ils répondirent en choeur « Non ! » J’expliquai au sa vant clergé la sagesse qui se cachait derrière cette période de « quatre mois et dix jours ».

Dans les versets précédents, dans son dernier et ultime testament de Dieu, il était précisé la durée d’attente après le divorce

« Les femmes répudiées attendront trois pé riodes avant de se remarier » (Saint Coran 2:228)

Ceci, dans le but de constater que la dissolution du ma riage, sous certaines conditions, serait en fait confirmée. Alors que dans le cas du veuvage, la durée se voit prolongée d’un mois et dix jours. Tout le monde tomba d’accord sur cette décision si logique, mais alors qu’y a-t-il donc de si mi raculeux dans tout cela ? Tout homme avisé (intelligent) au rait pu avoir l’idée de cette « période d’attente » de trois mois après un divorce et de quatre mois et dix jours après le décès de l’époux. L’estimation faite par Mohammed (ç) est toute aussi valable que n’importe quelle autre ! C’est vrai. Mais la

preuve que ces enseignements sains et utiles ne sont pas le fait de Mohammed (ç) se trouve résumé dans le verset qui fait suite au verset de la période d’attente de quatre mois et dix jours

« Il n’y aura aucune faute à vous reprocher,
Si vous faîtes allusion à une demande en mariage, ou si vous parlez à une personne de vo treintention;
- Dieu sait que vous pensez à telles femmes
Cependant, ne leur promettez rien en secret; dites leur simplement des paroles qui conviennent.
Ne décidez pas la conclusion du Mariage, avant l’expiration du délai prescrit ». (Saint Coran 2:235)

L’EMPREINT DE DIEU

« Ne décidez pas la conclusion du- mariage avant l’expi ration du délai prescrit ». Ceci n’est pas de la clairvoyance de la part de Mohammed (ç), c’est la Sagesse de Dieu, le Très Sage, le Créateur Omniscient qui connaît les faiblesses de ses créatures. L’homme avide et cupide profitera de la pauvre veuve éplorée, qui vient de perdre. son soutien, son « gagne-pain »; elle qui a tant de bouches à nourrir, elle n’a peut-être plus si fière allure et n’est peut-être plus aussi atti rante. Il est probable qu’elle se raccroche à toute perche ten due en sa direction, alors qu’elle traverse une période émo tionnelle instable; une proie facile pour les « vautours » (prédateurs) qui feraient alors leur demande en mariage. Par crainte de l’insécurité, et avec trop d’empressements, il se pourrait alors qu’elle acceptât. Le Maître en psychologie (pas Mohammed (ç)) en est conscient, pleinement conscient de

tous ces pièges posés par les hommes. Ainsi : « Pas de contrat jusqu’à l’expiration du délai prescrit ».

L’iddat (1) après un divorce est de trois mois. Ici, elle bé néficie de quarante jours supplémentaires afin de retrouver un certain équilibre et une paix intérieure. Pendant ce temps, si des propositions de mariage étaient faites, elle aurait alors tout le loisir de discuter de celles-ci, dans le calme, avec ses amies et ses proches, évitant ainsi les pièges d’un consente ment donné trop hàtivement avec toutes les conséquences douloureuses pour le futur.

Mohammed (ç) a-t-il pensé et travaillé à tout cela, en dé tails, alors qu’il était dans le désert, il y a 1400 ans ? Vous lui faites trop dlionneur ! Ne dit-il pas, ne répète-t-il pas qu’il n’est pas l’auteur de la Sagesse Coranique. « C’est seu lement une Révélation qui lui a été inspirée » (2) par le Bien veillant Créateur. Si vous doutez encore, alors relevez le défi. Il dit

« Dis:
Si les hommes et les djinns
s’unissaient
pour produire quelque chose de semblable
à ce Coran,
ils ne produiraient
rien qui lui ressemble,
même s’ils s’aidaient .

1. Iddat : durée d’attente après un divorce ou un décès.
2. S aint Coran 53:4.

mutuellement. »

Un défi fut lancé à l’humanité quant à la. production d’un livre comme le Coran, mais aucun ne fut produit en quatorze siècles. Les chrétiens arabes qui comptent une population de plus de 15 millions d’âmes, pour ne pas être en reste, ont produit les évangiles chrétiens dans un style tout à fait coranique. Ils ont plagié (1) le Saint Coran, usurpant les mots et les phrases et jusqu’au style, sans même oublier les Bismillah (2). Chaque chapitre de leur plus moderne « invention » commença par le premier verset de la Révélation coranique. Il faut le voir pour le croire. Voici ci-dessous une photocopie de l’une de leur « révélation » créée par la main de l’homme.

1. Plagier : voler et utiliser (des idées ou écrits) et se les attribuer.

2. Bismillah : formule « Au Nom de Dieu, Celui qui fait miséricorde, le
miséricordieux » par laquelle commence chaque chapitre (sourate) du
S aint Coran.

C’est bien une autre preuve, s’il faut une preuve, que le Coran est inimitable. Essayez et vous verrez. Le dés subsiste. Le Saint Coran est la Parole de Dieu révélée à Mohammed (ç)et c’est cela le Miracle des Miracles

« Et c’est un vrai miracle ».

Rév, Bosworth Smith

 

     


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La Bible est-elle la parole de DIEU ?

Posté par algeriedemocratie le 22 décembre 2008

La BIBLE
est-elle la parole de DIEU ?

Ce qu’ils disent.

LES CHRÉTIENS CONFESSE

Le Docteur W. Graham Scroggie du Moody Bible Institute (l’Institut Moody ,Bible) de Chicago, l’une des missions évangéliques chrétiennes les plus prestigieuses du monde, répond à la question posée « La Bible, est-elle la parole de Dieu ? » par un livre intitulé : « Elle est d’essence humaine et cependant divine ». A la page 17, il écrit : « Oui, la Bible est d’essence humaine, bien que certains aient nié ce fait. Les livres de la Bible (l) n’ont fait que traverser l’esprit des hommes, car écrits dans un langage humain, par la main de l’homme et portant en eux toutes les caractéristiques humaines ».

Un autre savant chrétien Kenneth Cragg, l’évêque anglican de Jérusalem, dit dans son livre: « The Call of the Minaret » (l’Appel du Minaret), page 277

« Pas comme le nouveau Testament (2)… Il existe une condensation, une rédaction (3) et aussi un choix, des reprises de citations et des témoignages. Les Évangiles ont survécu à leurs auteurs et sont présents dans l’esprit de l’Église. Ils sont les représentants de 1 expérience et de l’histoire. »

1. La Bible n’est pas un seul livre, c’est une sélection et une compilation de plusieurs livres.
2. Par opposition au Coran.
3. « Rédaction » – alternance aussi.

Pages 5

Devions-nous encore ajouter quelque chose ? Non, mais les propagandistes professionnels ont toujours l’aplomb de faire croire à leurs lecteurs qu’ils ont prouvé que la Bible est incontestablement la Parole de Dieu, dissipant ainsi toute ombre de doute. Leurs exercices sémantiques sont étonnants : tergiversations et jeux de mots !

Ces deux Docteurs en Religion nous font comprendre, très clairement, que la Bible est l’oeuvre de l’homme, tout en feignant de révéler le contraire. Un vieil Arabe dit à ce sujet: « Si tels sont les prêtres, alors que Dieu bénisse la congrégation ».

En conséquence, l’évangéliseur acharné et le défenseur de la Bible sont ainsi amenés à harceler les païens (i). Un visiteur assidu de la Mosquée de Johannesbourg voulut « témoigner » (2) auprès des membres de la congrégation. Lorsque je lui fus présenté (et connaissant ses desseins) je le conviai à déjeuner au domicile de mon frère – à proximité de la Mosquée. La discussion sur l’authenticité de la Bible s’était engagée et je devinai alors son dogmatisme obstiné. Je lui dis : « Votre Professeur Geyser (Chef du Département de Théologie) ne croit pas que la Bible soit la Parole de Dieu ». Sans sourciller, il répondit : « Je sais ». A ce moment-là, je n’avais aucune idée de l’opinion da Professeur quant à la Bible. Ce n’était là que pure hypothèse de ma part, suite à une polémique dans son entourage au sujet de la « Divinité du Christ » (s). Je poursuivis en disant : « Votre conférencier ne croit pas que la Bible soit la Parole de Dieu ». Le jeune évangéliste répondit à nouveau « Je sais » et, cette fois-ci, ajouta : « Mais je crois, moi, que c’est la Parole de Dieu ! » C’était sans espoir ! Même Jésus (P)* se lamentait :

(·) Abréviation de la formule de révérence : « Que la Pain soit sur lui ».
1. Voir « How Lost are the Heathem ? » par Dr Scroggie, Moody Press.
2. Lorsque tes chrétiens utilisent le mot « témoigner », il faut entendre là
« propager, convertir, faire adhérer ».
3. Ce sujet sera w de façon plus exhaustive, Insh Allah, dans mon prochain ouvrage « Christ in Islam (Le Christ dans 7slam).

Pages 6

‘,… parce qu’en voyant ils ne voient pas; et qu’en entendant ils n’entendent ni ne comprennent. »(Matthieu 13:13)

Le Coran, le Saint Livre de Dieu, condamne également cette mentalité obstinée

« Sourds, muets, aveugles,
ils ne reviendront jamais
vers Dieu. »
La Bible est-elle la parole de DIEU ? dans ahmed deedat(3) img01
(Saint Coran 2:18)


Ces pages sont dédiées aux « âmes humbles, qui sont à la recherche de la Lumière de Dieu, et qui souhaitent être guidées pa elle. Quant aux âmes malades, les faits, tels que présentés ici, ne peuvent qu’accroît leurs malaises.

pages 7


CHAPITRE 2

Le point de vue des musulmans

LES CRESTIENS PRESOMPTUEUX

Qu’ils soient catholiques, protestants ou adeptes de l’une des mille et une sectes et confessions da christianisme, pas un seul missionnaire ne supposera qu’une conversion puisse le conduire à accepter sa Sainte Bible comme étant le livre de l’autorité définitive sur toute opinion religieuse ? la seule réponse que le futur « convertisseur » puisse faire est de citer les versets de la Bible, opposés à ceux du missionnaire ou de débattre de leurs interprétations.

QUESTION TENACE

Lorsque le musulman prouve son point de vue à partir de la Sainte Écriture des chrétiens, et lorsque le prêtre, pasteur ou prêcheur, ne peut réfuter les arguments – alors il s’abrite derrière la question : « Reconnaissez-vous la Parole de la Bible comme étant la Parole de Dieu ? » Lorsqu’on y regarde bien, la question semble facile, mais il n’est pas si simple d’y répondre par « oui » ou « non ». Il faut d’abord expliquer sa position. Mais le chrétien ne laisse à personne cette chance, s’impatiente : « Réponds : Oui ou non ! » Les juifs avaient agi ainsi avec Jésus (P) il y a deux mille ans, sauf qu’il ne fut pas « encamisolé » comme on le fait de nos jours !

pages 8

Le lecteur acceptera volontiers que les choses ne soient pas toutes noires ou toutes blanches. Entre ces deux extrêmes, il existe une gamme de différents gris. Si vous répondez par « oui » à sa question, cela signifie que vous êtes prêt à tout avaler: l’hameçon, la ligne et le plomb, de la Genèse à la révélation de sa Bible. Si vous répondez par « non », alors il se démarque des faits énoncés et rallie l’avis de ses coreligionnaires et dit : « Vous voyez, cet homme ne croit pas dans la Bible ? » Grâce à cet échappatoire, il se trouve à nouveau à l’abri. Que doit faire le Muballigh ? Il doit expliquer sa position vis-à-vis de la Bible.

TROIS DEGRES D’EVIDENCE

Nous, musulmans, n’hésitons pas à reconnaître qu’il y a dans la Bible trois types de témoignages évidents :

  1. La possibilité de reconnaître dans la Bible ce qui peut être décrit comme « La Parole de Dieu ».
  2. La possibilité aussi de distinguer ce qui peut être Décrit comme « Les Paroles d’un Prophète de Dieu ».
  3. Et le fait que la Bible en sa totalité n’est que la compilation de témoignages visuels ou auditifs, ou de oui-dire. Sous cet angle, ce sont les « Paroles d’un historien ».

Vous n’avez pas à chercher d’exemples de ces différents types d’évidences dans la Bible. Les citations ci-après suffisent

Le PREMIER type

a) « [Je] leur susciterai du milieu de leurs frères un prophète… [je] mettrai mes paroles dans… et il dira tout ce que (je lui commanderai: » (Deutéronome 18:18)

b) « C’est [moiJ, [moiJ qui suis l’Éternel, et hors de (moij il n’y a point de sauveur. » (Esaïe 43:11)

c) « Tournez-vous vers [moi] et soyez sauvés, vers tous les confins de la terre ! Car [jeJ suis Dieu (P), et il n’y en a point d’autre. » (Esaïe 45:22)

pages 9

Remarquez le pronom personnel à la première personne du singulier (entre crochets) dans les références ci-dessus. Sans difficulté, aucune alors; vous admettrez que ces affirmations semblent bien émaner de Dieu.

Le SECOND type

a) « Et… Jésus (P) cria d’une voit forte : « Eli, Eli, la masabachtani ? » … » (Matthieu 27:46)

b) « Jésus (p) répondit : « Voici le premier (de tous les commandements). Ecoute Israël, le Seigneur, notre Dieu, le Seigneur est un. » (Marc 12:29)

c) « Jésus (P) lui dit: « Pourquoi m’appelles-tu bon ? Personne n’est bon, si ce n’est Dieu seul ? » (Marc 10:18)
Même un enfant serait à même d’affirmer que, Jésus (P) « cria », Jésus (P) « répondit » et Jésus (P) « dit » sont des paroles attribuées à un autre : les Paroles d’un prophète de Dieu.

Le TROISIEME type

« Apercevant de loin un figuier qui avait des feuilles, [il] (i) alla voir s’[il] trouverait quelque chose, mais s’en étant approché; [il] n’y trouva que des feuilles… » (Marc 11:13)
L’ensemble de la Bible est un témoignage de ce troisième type d’exemples. Les paroles d’une troisième personne. Remarquez les pronoms entre crochets. Ce ne sont pas les Paroles de Dieu, ni celles de Son Prophète mais les paroles d’un historien.
Pour le musulman, il est facile de distinguer ces différents types d’évidence car elles appartiennent à sa propre croyance et sont sanscrites dans différents livres, contrairement aux autres religions.

Un : le premier type -La Parole de Dieu – est transcrite dans un livre appelé Le Saint Coran.

1.[11] : Jésus.

pages 10

Deux : Le deuxième type – Les Paroles du Prophète de Dieu - (Mohammed, que la paix et la bénédiction d’Allah soient avec lui) – sont transcrites dans les Livres de la Tradition : Les hadith(s).

Trois : Les évidences du troisième type abondent dans différents livres de l’Histoire Islamique, certains étant rédigés par quelques personnalités intègres et cultivées et d’autres par des personnes de crédibilité plus douteuse.

Le musulman conserve jalousement séparés ces 3 types d’évidence, selon leur propre degré d’autorité, et ne leur accorde jamais la même attention; alors que la Bible regroupe, sous un seul titre, des styles littéraires différents qui forment un tout -parfois gênant, le sordide et l’obscène se mêlant sous le même couvert, contraignant le chrétien à donner à l’ensemble une signification et un ascendant spirituel égal. Ce qui est regrettable !

pages 11


Chapitre 3

Les multiples versions de la Bible

Voyons à présent l’analyse de la réaction d’un chrétien vis-àvis de son Livre Saint.

SEPARER LE GRAIN DE L’IVRAIE

Avant d’observer les différentes versions, permettez-moi de vous donner notre propre idée des Livres de Dieu. Lorsque nous disons croire en la Tawrât, le Zabour, l’Injîl et le Coran, qu’est-ce que cela signifie réellement ? Nous savons déjà que le Saint Coran est la Parole de Dieu, transmise à notre Saint Prophète Mohammed Mustapha (Ç)*, par l’archange Gabriel. Parole parfaitement préservée et protégée contre toute altération humaine au cours des quatorze cent années passées (1). Même les critiques les plus virulentes de l’Islam ont confirmé, à contre-coeur, la pureté du Saint Coran : « Dans le monde, il n’est probablement pas d’autre livre qui existât depuis douze siècles (quatorze d présent), avec un texte aussi pur. » (Sir William Muir) .

La Tawrât, en laquelle nous, musulmans, croyons n’est pas la Torah des juifs et des chrétiens, bien que les paroles en arabe ou

(*) Abréviation de la formule de révérence :  » que les prières (çalaâts) d’Allah soient sur Lui et ses Descendants ».
1. Que vous soyez ou non musulman, vous n’êtes s tenu d’accepter ceci les yeux fermés. Vous pouvez vérifier : le Coran a été protégé par un système mathématique divin ?r vous vez voir, sentir et toucher. Demandez un exemplaire du livre  » Le Coran – le Miracle ultime ».

page12

en hébreu soient identiques. Nous croyons que tout ce que le Saint Prophète Moïse (P) a prêché à son peuple était la révélation de Dieu Tout-Puissant. Il n’était pas l’auteur de ces « livres » qui lui sont attribués par les juifs et les chrétiens. (1)

Nous croyons aussi que le Zabour était la révélation de Dieu transmise à Hazrat Dawood (David) (p), mais que ces psaumes (2) qui lui sont attribuées, ne sont pas la révélation. Les chrétiens eux-mêmes en conviennent.

Que dire de l’Injîl ? Injeel signifie « Evangile » ou « bonne nouvelle » que Jésus-Christ prêcha durant son court ministère. Les auteurs de l’Évangile évoque souvent Jésus (P) allant sur les chem ins et prêchant lEvangile (Injîl).

« Jésus (P) parcourait toutes les villes et les villages, … prêchant l’Évangile … guérissant toute maladie et toute infirmi té. » (Matthieu 9:35)

« … mais quiconque perdra sa vie d cause de moi et de
l’Évangile la sauvera. »
(Marc 8:35)

« … il annonçait la banne nouvelle… » (Luc 20:1)

Le mot « Évangile » est fréquemment utilisé, mais quel est l’Évangile que Jésus (P) prêche ? Parmi les 27 Livres du Nouveau Testament, seulement une infime partie peut-être acceptée comme étant la Parole de Jésus (P). Les chrétiens se glorifient des Evangiles selon Saint Matthieu, selon Saint Marc, selon Saint Luc et selon Saint Jean, mais pas un seul évangile selon (Saint) Jésus (P), lui-même ! Nous croyons sincèrement que tout ce que le Christ (P) prêchait émanait de Dieu. Ce fut l’injîl, la bonne nouvelle et le chemin à suivre, que Dieu montrait aux enfants d’Israël. De son vivant, Jésus (P) n’écrivit pas, pas même un seul mot, et jamais il ne demanda à quiconque d’écrire Que se passe-t-il donc pour que l’on dise aujourd’hui que les Évangiles sont des oeuvres d’auteurs anonymes !

1.Ceci est mis en évidence chapitre V.
2.Voir « la confession du Brain Trust chrétien » page 71. Auteur : David, bien qu’il y en sit d’autres.

pages13

La question qui se pose à nous est : « Acceptez-vous la Bible comme Parole de Dieu ? » La question est vraiment une forme de défi ? L’interrogateur n’est pas simplement à la recherche d’un éclaircissement La question posée exige un débat Nous avons alors le droit de demander : « Vous parlez de quelle Bible ? » « Pourquoi n’y a-t-il qu’une seule Bible ? »

LA BIBLE CATHOLIQUE

Brandissant le « Douais », la Version Catholique de la Bible, je demandai : « Acceptez-vous cette Bible comme étant la Parole de Dieu ? » Pour des raisons seulement connues d’elle-même, la Catholic Truth Society (Société Catholique de la Vérité) a publié sa version propre de la Bible sous une forme brève et tronquée, une version plus que singulière comparée aux autres versions.

Le chrétien en est déconcerté : « Quelle Bible est-ce ? » « Pourquoi je pensais qu’il n’y avait qu’une seule Bible, c’est ce que vous avez dit ? » « Oui » : murmure-t-il. « Mais quelle version est-ce ? » « Pourquoi cela ferait-il une différence ? » Bien sûr, et le prêcheur en est conscient. S’il ne revendique qu’une seule Bible, c’est qu’il veut nous tromper !

La Bible Catholique fut publiée à Reims en 1582 à partir de la Vulgate Latine de Jérôme et fut reproduite à Douais en 1609. Ausi la RCV (Version Catholique) est la plus ancienne version que l’on puisse acheter aujourd’hui. Malgré son ancienneté, les protestants y compris les « cultes » (1) condamnent la RCV car elle regroupe sept « livres » supplémentaires auxquels ils ne font référence que dédaigneusement sous le nom d’ « Apocryphe », comme dans l’Apocalypse, qui est le dernier livre de la RCV (appelé « Révélation » par les protestants) dit :

« Si quelqu’un y ajoute, Dieu ajoutera (à son sort)

1. Ce titre peu flatteur est donné par les orthodoxes aux témoins de Jéhovah aux Seventh Da Adventists Adventistes du septième ‘ et à un millier d’autres sectes et confessions ne partageant pas leurs vues.

pages 14

les plaies décrites dans ce livre: » (Révélation 22:18)

Mais qui se méfie ? Les protestants n’ont-ils pas rayé sept livres entiers de leur livre de Dieu, dont

- Le Livre de Judith
- Le Livre de Tobias
- Le Livre de Baruch
- Le Livre d’Esther, etc…

LA BIBLE PROTESTANTE

Sir Winston Churchill fait des remarques pertinentes au sujet de la Version Autorisée (AV), de la Bible protestante, aussi connue sous le nom de Version du Roi James (KJV : King James Version, en anglais).

« La version autorisée de la Bible fut publiée en 1611 selon la volonté et d la demande expresse de sa majesté le roi James 1er dont elle porte le nom aujourd’hui. »

Les Catholiques aussi aident et encouragent le « crime » protestant (Bible tronquée) en amenant les croyants à acheter la Version Autorisée (VA), la seule Bible disponible dans le pays en 1 500 langues et dialectes. Les catholiques profitent en quelque sorte du travail des protestants ! La majorité des chrétiens – catholiques et protestants – utilise la Version Autorisée (AV) ou Version du Roi James (KJV) ainsi indépendamment nommée.

HOMMAGES CHALEUREUX

La première à avoir été publiée, en 1611, ainsi que le dit Sir Winston, puis révisée en 1881 (RV), re-révisée et mise à jour sous le nom de Revised Standard Version (Version Standard Révisée (RSV) en 1952 et à nouveau re-révisée en 1971 (le nom est toujours abrégé sous la forme RSV). Voyons quelle est l’opinion de la chrétienté sur la RSV, la Bible la plus révisée.

« La plus fine version que ce siècle ait produit. » (Journal de lEglise d’Angleterre)

pages15

« Une traduction tout à fait nouvelle par les plus éminents savants. » (Supplément du Times, Littéiaire)

« Les particularités appréciées de la Version Autorisée alliées d une nouvelle fidélité dans la traduction. » (Life and Work)

« La traduction la plus fidèle et la plus proche de l’original. »
(The Times)

Les éditeurs (Collins) dans leurs notes sur la Bible, disent à la page 10 : « Cette Bible (RSV) est l’oeuvre de trente-deux savants, assistés d’un comité consultatif représentant cinquante confessions participantes. » Pourquoi cette publicité ? Afin de vendre mieux à un public pourtant facile, et le laisser croire qu’en achetant cette Bible il a fait une bonne affaire.

LE BEST-SELLER MONDIAL

Que dire de la Version Autorisée de 1a Bible (AV), le « BestSeller mondial » ? Ces « Réviseurs » tous bon vendeurs, ont ainsi beaucoup à dire à ce sujet. Ainsi, la page iii, paragraphe six de la Préface de la RSV (voir page suivante) dit (1)

« La Bible – version du roi James (aussi appelé AV) fut, fort à propos, aussi qualifiée de monument le plus noble de la prose anglaise. Ses réviseurs en 1881 exprimèrent leur admiration pour sa simplicité, sa dignité, sa puissance, ses tournures de style… la musicalité et la fidélité de son tempo. Aucun autre livre n’a réussi à rendre compte du caractère personnel et des institutions publiques de ces peuples anglophones. Nous lui sommes redevables de tant de choses. »

« Pouvez-vous imaginer un hommage plus digne pour le « Livre des Livres » que celui qui précède ? Je ne le peux vraiment pas. Laissons le croyant chrétien faire face aux coups cruels donnés par ses propres Hommes de Religion, et dire :

« Toutefois la version du Roi James se caractérise par de sérieux défauts. Et ces défauts sont si nombreux et si importants qu’il faut une révision… »

pages16

Ainsi s’expriment, entre autres, les savants chrétiens orthodoxes  » les plus éminents ». Une autre brillante assemblée de Docteurs en Divinitè doit prochainement rédiger une encyclopédie explicitant la cause de cesimperfections dans leur Saint Ecrit et les raisons qu’ils ont de vouloir les éliminer.

Ce qui suit est la reproduction photographique de la PREFACE de la version Standars Révisée (R.V.S.) de la Bible.

rsIoVersion Standard RévI E d e la Version HE Revised Standard Version of the Bible is an authorized revision of
the American Standard Version, published in 1901, which was a revision
of the King James Version, published in 1611.
The first English version of the Scriptures made b direct translation from the original Hebrew and Greek, and the first to printed, was the work of William Tvndale. He met bitter opposition. He was accused of willfullY perverting the meaning of the Scriptures, and his New Testaments were ordered to be burned as « untrue translations. He was finally betrayed into the hands of his enemies, and in October 1536, was publicly executed and burned at the stake. Yet Tyndale’s worx became the foundation of subsequent English versions, notablY those of Coverdale, 1?35′ Thomas Matthew (probably a pseudonym for John Ro ers), 153; the reat Bible, 1 39; the Geneva Bible, 1560, and the Bishops’ Bible, 15. In 1582 a translation of the New Testament, made from the Latin Vulgate by Roman Catholic scholars, was published at Rheims.

The translators who made the King James Version took into account ail of these preceding versions; and comparison shows that it owes something to each o them. It kept felicitous phrases and apt expressions, from whatever source, which had stood the test of public usage. t owed most, especially In the New Testament, to Tyndale.

The Kin ames Version had to compete with the Geneva Bible in popular g use; but ln t 4e end it prevailed, and for more than two and a half centuries no other authorized translation of the Bible into English was made. The Kin amer Version became the « Authorized Version » of the EnglishJ spea in peo les.The I~in ames Version has with good reason n r m  » t
monum n o s rose. s rev sers in 18 1 x r~i s s c s s wer, its ha turns omus c o s cadences. an e e c es o s rhythm. » It -ntered, as noer as n o e ma ng o e Pe rsona c aracter and the public
o institutions of the English-speaking peoples. We owe to it an incalculables. By the middle of the vemen o ca s udies and the discovery of manY manuscri ts more anc eut than those upon which the King JamesPVersion was based, made it manifest ha h o man and soof the English translation. The task was un2er-a en. Y authority o e Church of En gland, in 18 0. The English Revised Version of the Bible was ublished in 1 1-1885; an the American Standard Version its variant em ying the preferences of the American scholars associated in the work, was published in 1901.

Because of unhappy experience with unauthorized publications in the two decades between 1881 and 1901, which tampered with the text of the E lish Revised Version in the supposed interest of the American public, the American Standard Version was copyrighted, to protect the tex from unauihorized changes. In 1928 this copyright was acquired by the International Council of Reli ous Education. an thus passed into the ownership of the churches of the nited States and Canada which were associated in this Council through their boards of education and publication.

The Council appointed a committee of scholars to have charge of the text of the American Standard Version and to undertake inquiry as to whether

Reproduction photographique tirée de la RSV, 1971.

pages 17

CHAPITRE IV

Cinquante mille erreurs (?)

Les témoins de Jéhovah, dans leur magazine « Awake ! » (Réveillez-vous !) du 8 septembre 1957, ont publié un titre effrayant: « 50.000 erreurs dans la Bible » (voir la reproduction page suivante).

Un dimanche matin, alors que je réfléchissais encore au thème de ce livre, on sonna à ma porte. J’ouvris. Un européen se tenait dehors, sourire aux lèvres. « Bonjour ! » dit-il. « Bonjour ! » répondis-je. Il me remit ses magazines « Awake » et « Watchtower ».

Un témoin de Jéhovah ! Reconnaissable entre tous : les personnes les plus arrogantes qui n’aient jamais frappé aux portes ! Je l’invitai à entrer. Dès qu’il fut assis, je lui soumis la reproduction intégrale de ce que vous voyez à la page suivante. Lui montrant le monogramme, en haut de la page, je demandai : « Cela est

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publié par les témoins de Jéhovah ? » Il s’empressa d’acquiescer. Je dis : « Il parle de 50 000 erreurs dans la Bible, est-ce vrai ? »

pages 18

« Quoi! » s’exclama-t-il. Je répétai : « Je dis qu’il parle de 50 000 erreurs dans la Bible ». « Où avez-vous trouvé cela ? » demanda-t-il. (Ce texte avait été publié 23 ans auparavant, lorsqu’il n’était peut-être qu’un gamin). Je dis : « Oublions cette discussion ». « Cela estil publié par les témoins de Jéhovah ? » montrant encore le mot « Awake ! » Il dit cette fois-ci : « Puis-je jeter un coup d’oeil ? » « Bien sûr », répondis-je. Je lui tendis la page. Il commença à lire avec attention. Ils (les témoins de Jéhovah) ont l’habitude, ils suivent des cours, cinq fois par semaine dans leur « Kingdom Halls » (Salles de la Royauté). Et naturellement, ce sont les missionnaires les plus doués parmi les mille et une sectes et dénominations du christianisme. On leur enseigne à ne se compromettre en aucune façon et à se taire lorsqu’ils se trouvent poussés dans leurs derniers retranchements : Attendez que le « Saint Fantôme » vous inspire ce qu’il y a lieu de dire.

Je le regardai en silence, alors qu’il parcourait la page. Soudain, il releva la tête. Il avait trouvé : Le Saint Fantôme l’avait touché. Il commença : « L’article dit que : la plupart des erreurs ont été éliminées ». Je demandai : « Si la plupart sont éliminées, il en reste combien sur les 50 000 ? 5 000 ? 500 ? 50 ? Et s’il en reste encore 50, attribuez-vous ces erreurs à Dieu ? » II resta sans voix, s’excusa et proposa de revenir avec quelque autre personnalité de son Egiise. Quelle journée en perspective !

Si ce livre avait déjà été publié, je lui aurais offert en disant: « Je voudrais vous faire plaisir, donnez-moi vos coordonnées. Je vous prête ce livre – « La Bible est-elle la Parole de Dieu ? » – pour 90 jours. Je veux une réponse écrite ! » Si vous faîtes ce que je demande, ainsi que quelques autres musulmans, eux, les autres missionnaires, ne remettront plus jamais les pieds chez vous. Je crois que ce livre est en fait le talisman le plus efficace à ce jour. Inch Allah !

Ce « culte » des témoins de Jéhovah, qui condamne si fortement les orthodoxes trinitariens pour avoir jugé avec « La Parole de Dieu », se prête lui-même à cette manipulation sémantique. Dans

pages 19

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Récemment un jeune homme achetait une Bible Version Roi
lames, pensant qu’elle ne contenait aucune erreur. Mais alors qu’il jetait un coup d’oeil à un ancien numéro du magasine « Look », il vit un article intitulé « La Vérité sur la Bible ». Cet article indiquait que, « déjà en 1720, une personnalité anglaise estimait qu’il Y avait au moins 20 000 erreurs dans les deux éditions du Nouveau Testament généralement lu par les protestants et les catholiques. Les étudiants contemporains disent qu’il y a probablement 50 000 erreurs ». Le jeune homme fut bouleversé : sa foi en l’authenticité de la Bible en fut ébranlée. « Comment peut-on se fier à la Bible si elle contient des milliers de contradictions et d’inexactitudes.
 » 8
Septembre 1957 AWAKE !

Pour obtenir 1′article original complet écrire ou téléphoner à ISLAMIC PROPAGATION CENTRE 47/49 Madressa Arcade, Durban, Republic of South Afica – (Tés) 329518

pages 20

l’article en question, « 50 000 erreurs dans la Bible ? », il est dit: « Il y a probablement 50 000 erreurs … des erreurs qui se sont glissées dans le texte de la Bible … 50 000 erreurs aussi graves (?) … la plupart de ces soi-disant erreurs … Dans l’ensemble, la Bible est fiable ! »

Nous n’avons ni le temps ni l’espace de voir les dizaines de milliers d’erreurs – sérieuses ou mineures – que les auteurs de la Version Standard Révisée (RSV) ont essayé de corriger. Nous abandonnons ce privilège aux savants chrétiens bibliophiles Mais j’aborderai quand même une douzaine environ de ces modifications « mineures ».

1. C’est pourquoi le Seigneur lui-même nous donnera un signe. Voici que la Vierge est enceinte. Elle enfantera un fils et lui donnera le nom d’Emmanuel. » (Esaïe 7:14)

Le mot indispensable « vierge » dans le verset ci-dessus a été remplacé dans la RSV par les mots « une jeune fille » qui est, en fait, la traduction du mot hébreu « Almah ». Almah, qui apparaît tout au long du texte hébreu, en lieu et place du mot « bethulah » qui signifie »vierge ». Cette correction-là n’apparaît que dans la traduction anglaise, car la RSV n’est publiée que dans cette langue. Chrétiens, Africains et Afrikaners, Arabes et Zoulous, et ceux des 1 500 autres langues dans le monde, vous lisez la fausse traduction !

ENGENDRE ET NON CREE

« Jésus (P) est le fils unique engendré par Dieu. Engendré et non « créé », dit le catéchisme orthodoxe s’appuyant sur le texte suivant:

2. « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui, ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3:16)

Aucun prêtre, digne de ce nom, ne manque de citer « le fils

pages 21

unique engendré par (Dieu) le Père » dans ses prêches, à l’attention des futurs convertis. Mais cette « invention » - »engendré » – à présent, a été supprimée sans cérémonie, aucune, par les « Réviseurs » de la Bible, et sans explication… Ils savent si bien se montrer discrets à cet égard que le lecteur n’a pas encore perçu cette suppression. Ce mot blasphématoire (sacrilège) « engendré » n’était qu’une des nombreuses autres interpolations de la « Sainte Bible ». Dieu Tout-Puissant condamna ce blasphème, aussitôt qu’il fut prononcé et en des termes les plus violents.

Il n’attendit pas 2 000 ans pour que les savants de la Bible révèlent l’imposture.

« Ils ont dit « le Miséricordieux s’est donné un fils » !

Vous avancez là une chose abominable !

Peu s’en faut que les cieux ne se fendent à cause de cette parole;

Que la terre ne s’entrouve
et que les montagnes ne s’écroulent !
Ils ont attribué un fils au Miséricordieux !
Il ne convient pas au Miséricordieux de se donner un
fils ». »

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(Saint Coran 19:88-92)

Le monde musulman devrait féliciter les « cinquante confessions participantes de la chrétienté, ainsi que le brain-trust constitué de « trente-deux savants des plus hautes sphères » pour avoir rapprocher la Sainte Bible de la vérité coranique.

pages 22

« ll (Dieu Tout-Puissant)
n’engendre pas;
11 n’est pas engendré »

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(Saint Coran 112:3)

« MATHEMATIQUES CHRESTIENES »

3. « Car il y en a trois qui rendent témoignage [dansle ciel : le Père, la Parole et l’Esprit Saint. Et ces trois sont uns. (1 Epiae Jean 5:7)

C’est le verset le plus proche de ce que les chrétiens appellent leur Sainte Trinité dans cette encyclopédie appelée la Bible. Cette clé de voûte de la foi chrétienne a également été rayée dans la RSV et toujours sans la moindre explication. Depuis le commencement, et à juste titre, ce fut ce que l’on appelle un pieux mensonge. Il a cependant été effacé de la RSV à l’attention des peuples anglophones, mais pour les 1499 autres groupes linguistiques du monde, qui lisent ces « compositions » dans leurs langues maternelles, l’imposture existe toujours. Ces peuples n’auront accès à la vérité que le Jour du Grand Jugement. Nous, musulmans, tenons à féliciter la brillante élite de Docteurs en Divinité qui fut assez honnête pour essayer d’effacer un autre mensonge de la Bible anglaise (RSV), rapprochant ainsi encore leur Saint Livre des enseignements de l’Islam.

Le Saint Coran dit

« … Ne dites pas : « Trois »;
Cessez de le faire;
Ce sera mieux pour vous.
Dieu est unique !… « *

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(Saint Coran 4:171)
(*) Pas en une trinité.

Pages 23

L’ascension

L’un des « principaux manquements » que l’auteur de la RSV a tenté de corriger porte sur l’ascension du Christ. Sur le plus prodigieux événement du christianisme – Jésus (P) enlevé au ciel – il n’existe, que deux citations dans les Evangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean. Ces deux citations apparaissent dans chaque Bible publiée en diverses langues, avant 1952, date de la première parution de la RSV :

4.a. « Le Seigneur, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel et il s’assit à la droite de Dieu:« (Marc 16:19)

4.b. « Pendant qu’il les bénissait, il se sépara d’eux et fut enlevé au ciel:’ (Luc 24:51)

A présent, s’il vous plaît, regardez la page suivante, il s’agit d’une photocopie où la citation « 4.â » devrait apparaître. Vous serez surpris de voir que Marc 16 se termine au verset 8 et qu’après un espace déconcertant les versets manquants apparaissent en « petits caractères » à la place des notes de bas de page. Si vous pouvez disposer dune Bible RSV datant de 1952, vous verrez alors qu’aux cinq derniers mots de « 4.b:’ (ci-dessus), c’est-à-dire « et fut enlevé au ciel » se substitue un petit « a » qui vous demande de vous reporter à la note de bas de page, où vous trouverez les mots manquants. Chaque chrétien admettra aisément que les notes reléguées en bas de page ne peuvent être considérées comme Parole de Dieu. Pourquoi les serviteurs appointés du christianisme relèguent-ils le récit du plus grand miracle de leur religion dans une simple note située en bas de page

D’après le tableau « Origine et croissance de la Bible anglaise » (page suivante) vous remarquerez que les « versions » bibliques antérieures à la Version Révisée de 1881, dépendaient toutes des anciennes transcriptions – datant seulement de cinq on six cent ans après jésus (P) – Les Réviseurs de 1a RSV de 1952 furent les premiers érudits en matière de Bible à pouvoir percer « les plus an-

pages 24

MARK 16 « He has risen

img bintôt inch Allah

Notez bien
l’espace important
entre le texte
et la note de bas de page

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‘Other texts and versions ahtl as A9 – 16.9-20 the tbllow ng pass e-
4 N ut.’ u~lnrr lt rs’ i r ‘ o f r e ‘ ·r c ~ t l ‘c · ri p · J Jir t n r ’1 rv ~ a i a, front tnlront hc had
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iirt aiiif l’ 7i r, hi ‘ :;’Wr 1JU1 i riT’c’ tl.12 Apir this lre appiariJ in urrurhir Jvrrrr tu t:vu pJ t hinl, as t hiy.tvirc tvalkirrg into t/u country. 1jAnd they tuent bock anJ tvlJ tlrc reU, hrrt rhi v JiJ trot htiü.’elhinl.
14 AJriru’aal he ap ~t~efa y ljr~elf,H$t,~(~ ,j,· ~~ r ~’Jed thent for their urrbilitf
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tey hcrJ rtta hilrct’cd rhuli ,vlrv saru htnr aJrer he raJ rlscn. t~.4r1J he ‘aid to thinr, »(iv irrtv al! thc .,vrlJ t rnJ priaclr (!ri gospil (v the cvirvli i re.rtiort.1- Hc tt’hv bilüius and is hapttct’t! tt’ü! be sat,d; buthi .olur dues nvt bcliet’e t ‘ , I . . 1 u >s. ~rp ilie.~c: iu nry carne thev will
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irnperishahlc pruclunuuiun of etcrnal sa .~tt.REVISED A.D. I Z
16.7: Mk 14.28; Jn 21.1-2.4; Mt 28. . 9S

pages 25

ciennes transcriptions », remontant à trois et quatre siècles après Jésus (P).

Plus le document se rapproche de son origine, plus il est authentique. Il est donc évident que les « plus » anciens sont plus crédibles que les « anciens ». Faute d’avoir trouvé un seul mot sur Jésus (P) « enlevé » ou « porte » au ciel dans les plus anciens manuscrits, les pères chrétiens ont ôté ces références de la RSV 1952.

A DOS D’ANE

Les faits exposés ci-dessus émanant de la chrétienté, confirment que les auteurs « inspirés » des Evangiles Canoniques n’ont pas écrit un seul mot sur l’ascension de Jésus (P). Et cependant, ils étaient unanimes dans les écrits relatant que leur Seigneur et sauveur chevauchait un âne pour se rendre à Jérusalem alors que sa mission touchait à sa fin.

« … et le firent asseoir dessus » (Matthieu 21:7)

«’… et le firent monter Jésus » (Luc 19:35)

«… et Jésus s’assit dessus » ( Marc 11:7 )

«… Jésus … s’assit dessus »(Jean 12:14 )

Dieu Tout-Puissant pourrait-il être l’auteur de cette situation déplacée ? Dieu s’écarte ainsi de Son Chemin afin de bien s’assurer que les auteurs des Evangiles n’oublient pas de signaler, en bas de page, la promenade à dos d’âne de Son « fils » alors qu’il entre dans la Ville Sainte. Dieu, aussi, leur « souffle » de censurer toute information se rapportant à l’ascension de Son « fils » vers le ciel sur les ailes des anges ?

CA SUFFIT

Les évangélistes acharnés et les défenseurs de la Bible furent trop lents à saisir la plaisanterie. Avant qu’ils n’aient compris que

pages 26

img07

In the above drawing is shown the gradual development of the English Bible as well as the foundations upon winch each successive version rests. We are living in an age of printing. It is hard for us to realize that when the books of the Bible were originally written, there was no printing press to multiply the copies.Each copy must be made slowly and laboriously by hand. Under these conditions it was inevitable that many ancient books should be lost. This largely accounts for the fact that all the original manuscripts of the bible have perished.
The question arises, what have we then as the li foundation of our Bible ?

(1).We have the most ancient copies made from the original manuscripts. We mention only three principal ones.

(a) The Codez Sinaiticus, originally a codex of the Greek Bible belonging ‘ to the fourth century. Purchased from the Soviet Republic of Russia in 1933 by Great Britain and is now in the British Museum.

(b) The Codex Alexandrinus, probably written in the fifth century, now in the British Museum. It contains the whole Greek Bible with the exception of forty lost leaves.

(c) The Codex Vaticanus, in the Vatican library at Rome, originally contained the whole Bible but parts are lost. Written probably about the fourth century.

Pages 27

la clé de voûte de leur prêche – l’Ascension de Jésus (P) – avait été sabotée par l’érudition biblique chrétienne, les éditeurs de la RSV avaient déjà empoché un profit net de 15 000 000 dollars ! (15 millions). Les propagandistes se rebellèrent et, appuyés par deux comités confessionnels parmi les cinquante, obligèrent les éditeurs à réintégrer les citations. Dans chaque nouvelle publication de la RSV, postérieure à 1952, les passages manquants furent ainsi « restitués dans le texte ».

Les juifs et les chrétiens ont rédigé leur « Livre de Dieu » dès qu’il leur fut inspiré. La différence entre eux et les anciens rédacteurs réside dans le fait que ces derniers n’avaient aucune connaissance de l’art d’écrire des « préfaces » et des « notes de bas de page », sinon ils nous auraient aussi parlé de leur fabrication et de leurs excuses séduisantes pour avoir ainsi changé une fausse monnaie en or scintillant.

« De nombreuses propositions de modification ont été faites au comité par des individus et par deux comités confessionnels. Le comité examina avec attention toutes les propositions. »

« Deux passages, le plus long se terminant par Marc (16:9-20) … Et Luc 24:51 sont restitués dans 1e texte. » (Préface Collin’s pages vi et vii).

« Pourquoi « restitués » ? Parce qu’ils en avaient été antérieurement expurgés ! Pourquoi les références à l’Ascension ont-elles été expurgées ? Les plus anciens manuscrits ne font pas du tout référence à l’Ascension. La même chose se produisit pour la Trinité – 1 Jean 5:7 (voir précédemment « Mathématiques chrétiennes », exemple 3). Pourquoi supprimer un texte et restituer l’autre. N’en soyez pas étonné! Avant que vous n’ayez trouvé une RSV, le « Comité » aura sans doute décidé d’éliminer l’intégralité de l’inestimable préface. Les témoins de Jéhovah ont déjà annulé 27 pages révélatrices de leur avant-propos dans leur « New World Translation of the Christian grec scriptures (la Traduction du Nouveau Monde des Écritures grecques chrétiennes). (C’est leur façon de nommer le Nouveau Testament )

pages 28

Le Révérend C.I Scofield, Docteur en Divinité, ainsi qu’un groupe de huit éditeurs-experts, tous Docteurs en Divinité, pensèrent qu’il convenait d’orthographier le mot hébreu « Ela1″ (signifiant Dieu) aussi « Alah ». Les chrétiens ne réagirent pas. Ils semblaient avoir accepté que le nom de Dieu soit « Allah », mais s’obstinaient toujours à l’orthographier avec un « L » (voir page suivante). Au cours de conférences publiques, l’auteur de ce livre rapporta des citations à ce sujet. La « Scofield Reference Bible » a retenu mot à mot tout le commentaire de la Genèse 1:1, mais a effacé> grâce à un adroit tour de passe-passe, le mot « Alah ». On ne perçoit même pas l’absence du mot « Alah » dans la Bible des orthodoxes ! Il est difficile de s’y retrouver parfois.

Pages 29


chapitre 4.


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pages 30

Chapitre 5

Confessions accablantes

Mme Elen G. White, « prophétesse » de l’Eglise des Adventistes du Septième Jour, dans son Commentaire de la Bible, volume 1, page 14, dit au sujet de la faillibilité de la « Sainte Bible ».

« ‘La Bible que nous lisons aujourd’hui est l oeuvre de plusieurs scribes qui ont accompli, le plus souvent, leur travail avec une précision merveilleuse. Mais les scribes ne sont pas infaillibles, et apparemment Dieu n’a pas jugé opportun de les mettre à l’abri de l’érreur alors qu’ils écrivaient: » Dans les pages suivantes de son commentaire, Mme White affirme : « Je vis que Dieu protégeait particulièrement la Bible » (de quoi ?) « Lorsqu’il y en eut plusieurs exemplaires, des érudits ont, par endroits, changé les mots, pensant ainsi rendre le texte clair,, alors qu’au contraire ils mystifiaient ce qui était clair, en le basant sur des poings de vue soumis aux traditions. »

MALADIE EN VOIE DE DEVELOPPEMENT

La maladie mentale est une maladie de « la civilisation ». Cet auteur et ses successeurs peuvent toujours crier haut et fort que « La Bible est véritablement la parole infaillible de Dieu. Elle est bel et bien falsifiée, mais pure. Elle est humaine, bien que divine. » Les mots ont-ils vraiment un sens alors ? Oui, dans leurs tribunaux mais pas dans leur théologie, car ils sont empreints de « licence poétique » dans leurs prêches

« Leur coeur est malade
Dieu aggrave cette maladie
Un châtiment douloureux sera le prix de leur mensonge. »

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(Saint Coran 2:10)

LES TEMOINS

Les plus virulents de tous les défenseurs de la Bible, les témoins de Jéhovah, dans l’avant-propos, cité précédemment en page 5, ils avouent :

« En copiant à la main les originaux inspirés, la fragilité humaine s’extériorise, et alors aucun des milliers d’exemplaires existant, de ce jour dans la langue originale, n’est une copie parfaite. Le résultat est qu’il n’existe pas deux exemplaires identiques. »

A présent, vous comprenez pourquoi l’intégralité de l’avantpropos (27 pages) a été éliminée de leur Bible. Allah dit de telle sorte qu’ils se noyèrent dans leur propre érudition.

A LA FORTUNE DU POT

Parmi plus de 4.000 manuscrits différents, fierté des chrétiens, les pères de l’Église en ont retenu quatre seulement, correspondant à leurs idées. Ils les appelèrent Évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean. Nous verrons chacun d’eux en temps opportun. Abordons, à présent, la conclusion de la recherche des témoins de Jéhovah telle qu’elle apparaît dans l’avant-propos « allégé »

« Dès lors, il est évident que le texte original des Écritures (1) grecques chrétiennes a été falsifié, comme celui des LXX. » (2)

1. Nouveau Testament.
2. « LXX » qui signifie soixante-dix dans le titre de substitution du Vieux Testament. Ne vous y laissez pas prendre. Ils ont l’habitude d’appeler un simple mot de quatre lettres : un « tétragrammaton ».

pages 32

Et ce culte incorrigible pousse l’effronterie jusqu’à publier 9 000 000 (neuf millions) d’exemplaires de la première édition d’un livre de 192 pages intitulé « La Bible est-elle réellement la Parole de Dieu ? » Quelle mentalité que celle des témoins de Jéhovah, qui lancent qu’aucune falsification « n’affectera de façon appréciable l’authenticité de la Bible » (?). C’est d’une logique chrétienne!

UNE AUDIENCE PATIENTE

Dr Graham Scroggie, dans son livre précité, plaide en faveur de la Bible, page 29

« Et soyons parfaitement honnêtes lorsque nous continuons à étudier la question. (La Bible est-elle la Parole de Dieu ?). Souvenons-nous que nous devons aussi écouter ce que la Bible dit d’ellemême. Dans un tribunal, nous supposons qu’un témoin dit la vérité et nous devons alors accepter ce qu’il dit d moins que nous n ayons matière d le suspecter ou puissions prouver qu’il ment. Il faudrait sûrement donner d la Bible l’occasion d’être entendue, et alors elle pourrait être perçue d’une oreille plus patiente. »

Le procès est honnête et raisonnable. Nous ferons donc comme il demande et laisserons la Bible parler d’elle-même.

Dans « les cinq premiers livres de la Bible – Genèse, Exode, Lévitique, Nombres et Deutéronome – il y a plus de 700 affirmations qui prouvent non seulement que Dieu n’est pas l’auteur de ces livres, mais que Moïse n’aurait pas non plus participé à leur rédaction.

Ouvrez ces livres au hasard et vous verrez

- « Et le Seigneur lui dit: Pars… »
- « Et Moïse dit au Seigneur:
le peuple ne peut venir… »
- « Et le Seigneur dit d Moise : Va au devant du peuple… »
- « Et le Seigneur dit d Moïse: Parle… »
- « Et le Seigneur dit d Moise : Descends, … »

pages 33

II est évident que ce ne sont ni les Paroles de Dieu, ni celles de Moïse, mais plutôt des « ouï-dire » écrits par une troisième personne.

MOISE RÉDIGE SA PROPRE NECROLOGIE

Se peut-il que Moïse ait participé à la rédaction de sa propre nécrologie avant sa mort ? Est-ce que les juifs rédigeaient leurs propres nécrologies ? « Moïse mourut … âgé … de 120 ans … !l ne s’est plus levé, en Israël, de prophète comme Moïse… » (Deutéronome 34:5-10)

Analysons à présent l’Ancien Testament, sous différents angles.

Pages 34

Chapitre 6

Le livre baptisé
« le Nouveau Testament »

POURQUOI « SELON »?

Que dire du soi-disant Nouveau Testament ?* Pourquoi chaque évangile débute-t-il par: Selon … (voir page suivante). Pourquoi « selon » ? Car pas une seule des 4.0(0 copies existantes ne pope la signature de son auteur ! D’où la supposition « selon » ! Même les preuves intrinsèques démontrent que Matthieu n’était pas l’auteur du premier évangile qui porte son nom.

« En passant plus loin (Jésus (P)) vit un homme appelé Matthieu assis au bureau des péages. Il lui dit : suis-moi (Matthieu), se leva et le suivit. » (Matthieu 9:9)

Sans faire aucun effort d’imagination, il apparais que les « il » et « le » de la citation ci-dessus ne se réfèrent pas à Jésus ou Matthieu en tant qu’auteur, mais à une troisième personne qui rédige ce qu’elle a vu et entendu. Si nous ne sommes pas à même d’attributs ce « Livre des Rêves » (le premier Evangile est aussi ainsi appelé) au disciple de Matthieu, alors comment pouvonsnous l’accepter en tant que Parole de Dieu ? Nous ne sommes pas

(*) Ix « Soi-disant » car nulle pan le « Nouveau Testament » ne se nomme luimême le Nouveau Testament, et nulle part l’Ancien Testament ne se nomme lui-même l’Ancien ‘l’estiment, tout comme le mot « Bible » est inconnu dans les pages de la Bible. Dieu a oublié de donner un titre à « ses » livres !

Pages35

Évangile selon
Saint Matthieu
9. En passant plus loin, Jésus
vit un homme appelé
Matthieu assis au bureau des
péages. Il lui dit : Suis-moi.
Matthieu se leva et le suivit.

« il et « 1e » ce n’est pas Matthieu!

pages 36

Les
Evangiles

traduit
en anglais moderne
par
J.B. PHILLIPS

L’Evangile de Matthieu

La tradition ancienne attribue cet Evangile l’apôtre Matthieu, mais les savants aujourd’hui rejettent cette idée.

L’auteur, 1a as similé  »  » qui pourrait n’être~en fait~ que la suc
cession clairement leoessron des traditions orales. Occasions des évènements et à lusreurs
,MaLG tout en modifiant l’ordre , p ihistoire. Le style est lumi-neux, écrue en fait, la même h a modifié le texte ,
pour  » ‘  » écrit avec un certain discernement,osé et soi né . Matthieuveux, p g
‘  » ‘  » et qu’il était convaincu noncomme s’il avait qa vérité mars du motif divin
i se cache derrière les faitsseulement de s 4uhistoriques.Sr Matthieu a écot quelque chose, comme on le suppose à présent,’ en tant que document chrétien,!a valeur de cet Evan rle, qencre 85 et 90, 9norme. C’est, en sorte,
est énorme. C’est, quelque
e lHomme. I! fut écrit en aidant une cer-taine distance dans le temps, par rapport g la réflexion. II se veut être 1
conserver une certaine sobriété dans e p2rtm l’unique révélation de Dieu Lui-même, par rapport à tous
!es autres portraits réalisés par ceux qui approchaient de trop près la lumière aveuglante.

london geoffrey bles

seuls à découvrir que Matthieu n’écrivit pas l’Évangile selon Saint Matthieu, et que celui-ci fut écrit par une main anonyme. J.B. Phillips rejoint notre point de vue. Il est le « serviteur appointé » de l’Église anglicane, un chanoine de la Cathédrale de Chichester, en Angleterre. Il n’a donc aucune raison de mentir ou de trahir l’opinion officielle de son Église ! Référez-vous à son introduction de l’Évangile de Saint Matthieu (dans les pages suivantes). Phillips dit ceci au sujet de l’auteur de cet Évangile

« La tradition ancienne attribue cet évangile à l’apôtre Matthieu, mais les savants aujourd’hui rejettent presque tous cette idée ». En d’autres termes, St Matthieu n’a pas écrit l’Évangile qui porte son nom. Ceci est la conclusion émise par des savants chrétiens, parmi les plus éminents – non pas hindoûs, arabes ou juifs - qui pourraient être accusés de déviation. Permettons à notre ami anglican de poursuivre: « L’auteur, que nous appellerons toujours, par commodité Matthieu. » « Par commodité », car à chaque référence faite à Matthieu, nous devrions dire : « Le premier livre du Nouveau Testament », chapitre tant et tant, verset tant et tant, etc.

Selon J.B. Phillips il est préférable que nous donnions un nom au livre. Alors pourquoi pas « Matthieu » ? Je pense que ce nom en vaut un autre ! Phillips poursuit : «  »L auteur a assimilé clairement le mystérieux « Q » qui pourrait n’être, en fait, que la succession des traditions orales. » Quel est ce « mystérieux Q » ? « Q » est l’abréviation du mot allemand « Quella » Qui signifie « source » (fontaine). Un autre document – une source commune – doit avoir existé et à laquelle Matthieu, Marc, Luc et Jean ont pu avoir accès. Ces trois auteurs, ont eu une vision commune du document qu’ils détenaient alors. Ils écrivirent avec « la même vision » et ainsi les trois premiers « Évangiles » furent appelés « Les Évangiles Synoptiques ».

USAGE MASSIF ET DELOYAL DE TRADUCTION

Et que dire de cette « inspiration » commerciale ? Le chanoine anglican a mis le doigt dessus, et il est mieux placé que qui-

pages 38

conque pour le faire. N’est-il pas serviteur de l’Église, un orthodoxe chrétien évangélique, bibliophile renommé, ayant un accès direct à tous les manuscrits grecs originaux. Alors laissons-lui le plaisir de lire : Il (Matthieu) a fait usage gratuitement de 1 E’vangile de Marc », c’est-à-dire qu’il « a tout copié sur Marc ! « . Et cependant les chrétiens appellent ce plagiat énorme la Parole de Dieu ?

Cela ne nous conduit-il pas à vous poser la question suivante: « Que dire d’un témoin oculaire et d’un témoin auditif du ministère de Jésus (P) – dont Matthieu était supposé être – qui, au lieu de rédiger ses premières impressions sur le ministère de « Son Seigneur », voleraient les écrits d’un adolescent (Marc) qui n’avait que dix ans lorsque Jésus (P) réprimanda son peuple ? » Pourquoi un témoin oculaire ou auditif copierait-il un individu qui écrit à partir de ouï-dire? Le disciple Matthieu ne se prêterait pas à un jeu si stupide. Pourtant, un document anonyme fait peser le doute sur l’intégrité de Matthieu.


PLAGIA OU KIDNAPPING LITTERAIRE

« Plagiat » signifie « vol littéraire ». Quelqu’un qui copie ad verbatim (mot à mot) l’écrit d’un autre et le fait passer pour sien, est appelé « plagiat ». C’est un trait de caractère commun aux quarante, et plus, auteurs anonymes des livres de la Bible. Les chrétiens s’enorgueillissent d’un soi-disant lien commun entre les écrivains des 66 fascicules protestants, et ceux des 73 fascicules catholiques appelés la « Sainte Bible ». Il existe bien un lien commun, pour Matthieu et Luc : ils ont plagié à 85%, et mot pour mot, les écrits de Marc ! Dieu Tout-Puissant ne dictait pas les mêmes termes aux synoptiques (ceux qui voyaient avec les mêmes yeux). Les Chrétiens eux-mêmes le reconnaissent, parce qu’ils ne croient pas en l’inspiration verbale, contrairement aux musulmans pour le Saint Coran. (1)

Demandez votre exemplaire du livre « Le Coran – Le Miracle Utlime » qui prouve mathématiquement, mot à mot, lettre à lettre, que le Coran est la révélation de Dieu Tout-Puissant.

pages 39

85% du plagiat de Matthieu et Luc, ce n’est rien en comparaison des kidnappings littéraires des auteurs de l’Ancien Testament, où le taux atteint est de 100% dans le soi-disant Livre de Dieu. Les intellectuels chrétiens, tel que l’évêque Kenneth Cragg, usent d’un euphémisme pour nommer cet état de fait. Ils parlent de « reproduction » (1) et en sont très fiers.

DES MODELES PERVERTIS

Le Dr Scroggie (dont on a déjà parlé) cite dans son livre (2) de façon très enthousiaste, le Dr Parker et son unique éloge de la Bible

« La Bible, un livre si varié dans ses matières ! De pleines pages sont remplies de noms obscurs, et il en est plus dit sur la généalogie que sur le jour du jugement dernier. La nuit tombe déjà et l’on ignore encore qui a vaincu car les histoires n’ont pu être racontées en entier. Où existe-t-il quelque chose (dans la littérature religieuse mondiale) qui correspond à ceci ? »

Beaucoup de bruit pour rien, en fait, et un blasphème répugnant envers Dieu Tout-Puissant qui autorise un tel méli-mélo. Et cependant, les chrétiens sont fiers, malgré les imperfections belles qui existent dans leur livre.

RIEN MOINS QUE 100%

Afin de procéder à la démonstration du degré de plagiat pratiqué par les écrivains « inspirés » de la Bible, à l’auditoire de mon symposium à l’Université de Cape Town (dirigé par le Professeur Cumpsty, chef du Département de Théologie, et moi-même) sur le sujet « La Bible, est-elle la Parole de Dieu ? », je proposerai donc d’ouvrir la Bible.

Certains chrétiens aiment à avoir, sous le bras, leur Bible

1. Voir page 5 la citation complète.
2. « La Bible est-elle la Parole de Dieu ? » Par MoodY Press.

pages 40

lorsqu’ils se rendent à des débats ou des discussions religieuses. Ils semblent terriblement démunis sans ce livre. Je leur demandai donc d’ouvrir la Bible au chapitre 37, au « Livre d’Esaïe ». Lorsque les personnes furent prêtes, je leur demandai de comparer mon « Esaïe 37″ pendant que je lisais afin de vérifier s’ils étaient identiques. Je commençai à lire très lentement : versets 1, 2, 4, 10, 15, etc… jusqu’à la fin du chapitre. Après chaque verset, je demandai si ce que je lisais était identique aux versets de leur Bible, ce à quoi ils répondaient en choeur : « Oui ! », « Oui ! » A la fin du chapitre, la Bible toujours ouverte entre mes mains, et à la place même d’où je venais de lire, je demandai au Président de révéler à l’auditoire que ce que je venais de lire n’était pas du tout Isaïe 37 mais 2 Roi 19 ! Il y eut alors une terrible consternation parmi l’auditoire. Je venais de prouver qu’il y avait plagiat à 100% dans la « Sainte Bible » (voir page suivante).

En d’autres termes, Isaïe 37 et 2 Rois 19 sont identiques mot pour mot Et malgré tout, ils ont été attribués à des siècles de distance à deux auteurs différents que les chrétiens disent inspirés par Dieu.

Qui copie qui ? Qui vole qui ? Les 32 bibliophiles de renom de la RSV disent que l’auteur du Livre des Rois est « inconnu ». Vers la fin de ce livre il y a une reproduction de la RSV par Collins. Le Révérend David J. Fant, directeur en littérature, secrétaire général de la New-York Bible Society (Association de la Bible New-York) a préparé et édité ces notes sur la Bible. Bien évidemment, si les révérends hommes de la chrétienté croyaient un tant soit peu que la Bible est la Parole de Dieu, ils l’auraient dit, mais ils confessent honnêtement (honteusement): « Auteur : inconnu! » Et, cependant, ils rendent hommage à des Ecrits qui auraient pu être tout aussi bien le fait de Pierre, Paul ou Jacques, et ils espèrent que chacun de nous verra en ces écrits la Parole de Dieu.

PAS D’INSPIRATION VERBALE

(Pour avoir une liste complète de tous les livres de la Bible et

pages 41

PLAGIAT A 100%

2 Rois 19:1
Lorsque le roi Ézéchias eut entendu cela, il déchira ses vêtements, se couvrit d’un sac, et alla dans la maison de l’Éternel.

2. Il envoya Éliakim, chef de la maison du roi, Schebna, le secrétaire, et les plus anciens des sacrificateurs, couverts de sacs, vers Ésaïe, le prophète, fils d’Amots.

3. Et ils lui dirent: Ainsi parle Ézéchias: Ce jour est un jour d’angoisse, de châtiment et d’opprobre; car les enfants sont près de sortir du sein maternel, et il n’y a point de force pour l’enfantement.

5. Les serviteurs du roi Ézéchias allèrent donc auprès d’Ésaïe.

10. Vous parlerez ainsi à Ézéchias, roi de Juda: Que ton Dieu, auquel tu te confies, ne t’abuse point en disant: Jérusalem ne sera pas livrée entre les mains du roi d’Assyrie.

11. Voici, tu as appris ce qu’ont fait les rois d’Assyrie à tous les pays, et comment ils les ont détruits; et toi, tu serais délivré!

12. Les dieux des nations que mes pères ont détruites les ont-ils délivrées, Gozan, Charan, Retseph, et les fils d’Éden qui sont à Telassar?

14. Ézéchias prit la lettre de la main des messagers, et la lut. Puis il monta à la maison de l’Éternel, et la déploya devant l’Éternel,

15. à qui il adressa cette prière: Éternel, Dieu d’Israël, assis sur les chérubins! C’est toi qui es le seul Dieu de tous les royaumes de la terre, c’est toi qui as fait les cieux et la terre.

2 Rois 19:36
Alors Sanchérib, roi d’Assyrie, leva son camp, partit et s’en retourna; et il resta à Ninive.

37. Or, comme il était prosterné dans la maison de Nisroc, son dieu, Adrammélec et Scharetser, ses fils, le frappèrent avec l’épée, et s’enfuirent au pays d’Ararat. Et Ésar-Haddon, son fils, régna à sa place.

Esaïe 37:1
Lorsque le roi Ézéchias eut entendu cela, il déchira ses vêtements, se couvrit d’un sac, et alla dans la maison de l’Éternel.

2. Il envoya Éliakim, chef de la maison du roi, Schebna, le secrétaire, et les plus anciens des sacrificateurs, couverts de sacs, vers Ésaïe, le prophète, fils d’Amots.

3. Et ils lui dirent: Ainsi parle Ézéchias: Ce jour est un jour d’angoisse, de châtiment et d’opprobre; car les enfants sont près de sortir du sein maternel, et il n’y a point de force pour l’enfantement.

5.Les serviteurs du roi Ézéchias allèrent donc auprès d’Ésaïe.

10.Vous parlerez ainsi à Ézéchias, roi de Juda: Que ton Dieu, auquel tu te confies, ne t’abuse point en disant: Jérusalem ne sera pas livrée entre les mains du roi d’Assyrie.

11.Voici, tu as appris ce qu’ont fait les rois d’Assyrie à tous les pays, et comment ils les ont détruits; et toi, tu serais délivré!

12.Les dieux des nations que mes pères ont détruites les ont-ils délivrées, Gozan, Charan, Retseph, et les fils d’Éden qui sont à Telassar?

14.Ézéchias prit la lettre de la main des messagers, et la lut. Puis il monta à la maison de l’Éternel, et la déploya devant l’Éternel,

15. à qui il adressa cette prière:

16. Éternel des armées, Dieu d’Israël, assis sur les chérubins! C’est toi qui es le seul Dieu de tous les royaumes de la terre, c’est toi qui as fait les cieux et la terre.

37. Alors Sanchérib, roi d’Assyrie, leva son camp, partit et s’en retourna; et il resta à Ninive.

38. Or, comme il était prosterné dans la maison de Nisroc, son dieu, Adrammélec et Scharetser, ses fils, le frappèrent par l’épée, et s’enfuirent au pays d’Ararat. Et Ésar-Haddon, son fils, régna à sa place.

2 rois 19 louis second Esaïe 37 louis second
Ces versets sont ares de la Version Autorisée mais vous pouvez trouver les mêmes textes dans toutes les versions.

Pages 42

de leurs auteurs, il nous faut utiliser le « Collins » RS V et ses annotations). Qu’est-ce que les intellectuels chrétiens ont à dire sur le « livre d’Esaïe » ? Ils disent : « En grande partie attribué à Esaïe. Quelques passages peuvent avoir été écrits par d’autres ». Au vu de ces confessions, nous ne prendrons pas à partie Esaïe. Pouvonsnous alors attribuer ce plagiat à Dieu ? Quel blasphème ? Le Professeur Cumptsy confirmait alors que la question était posée, à la fin du symposium sus-indiqué, que les « chrétiens ne croient pas en une inspiration verbale de la Bible ». Donc, Dieu Tout-Puissant n’a pas perdu la mémoire et dicté deux fois la même histoire ! Des mains humaines ont fait des ravages dans cette soi-disant Parole de Dieu, la Bible. Malgré tout, les défenseurs de la Bible insistent: « Chaque mot, chaque virgule, chaque point de la Bible est la Parole de Dieu! »

pages 43

Chapitre 7

Le moment de vérité

Comment savoir qu’un livre qui se réclame être l’oeuvre de Dieu est véritablement le Livre de Dieu ? Un examen parmi tant d’autres tend à prouver qu’un message émis par un Etre Omnis-cient doit être cohérent. Il se doit être exempt de toutes imperfections et contradictions. C’est exactement ce que le Dernier Testament, le Livre’de Dieu, dit

« Ne méditent-ils pas sur le Coran ?
Si celui-ci venait d’un autre Dieu,
ils y trouveraient de nombreuses contradictions. »
img10
(Saint Coran 4:82)

DIEU OU DIABLE ?

Si Dieu Tout-Puissant veut que nous vérifions l’authenticité de Son Livre (le Saint Coran) grâce à cet examen corrosif, alors pourquoi ne pas faire subir cet examen à tout livre qui lui est

pages 44

attribué ? Nous ne voulons pas mystifier qui que ce soit, comme les chrétiens. Il est volontiers admis, à partir des références des savants chrétiens, que j’ai indiquées, que la Bible n’est pas la Parole de Dieu, bien que l’on essaie de nous faire croire le contraire..

Un autre exemple de ce malaise fut encore mis en évidence hier seulement. Le synode anglican était réuni à Grahamstown. Le très révérend Bill Bumett, l’archevêque, prêchait à son troupeau et créa une certaine confusion. En effet, un Anglais inscrit s’adressa à un groupe de prêtres et évêques anglais cultivés, dans leur propre langue maternelle, l’anglais, et ces propos furent mal interprétés par ses collègues. A tel point que Mc Millan, peut-être anglican lui aussi, l’éditeur d’un quotidien anglais « Le Nasal Mercury », daté du 11 Décembre 1978, dit au sujet de la confusion qui s’ensuivit à l’encontre du propre clergé de l’Archevêque

« Les remarques de l’archevêque au synode ne furent pas un modèle de clarté et furent largement et énergiquement mal interprètées par un grand nombre des personnes présentes. »

Il n’y a pas de problème avec l’anglais, en tant que langage, mais plutôt avec le style de pe s confuses que le chrétien développe pour toutes les matières religieuses. Le « pain » de la Sainte Communion n’est pas du « pain » mais de la « chair » ? Le « vin » est le « sang » ? « la Trinité est une ? » et « l’humain est divin ? » Mais ne faites pas d’erreur, il n’est pas aussi simple lorsqu’il traite avec la prolifique royauté, alors il est des plus précis. Il faut redoubler de prudence si vous traitez avec lui ! Il peut vous réduire à néant avant que vous ne l’ayez réalisé.

Les exemples que j’avancerai afin de justifier mes dires sont si simples que même un enfant pourrait les suivre et les comprendre (voir page suivante).

Vous remarquerez que les auteurs des livres des « Chroniques » et de « Samuel » nous racontent la même histoire au sujet de David recensant les juifs. D’où vient donc l’inspiration de David pour cette nouvelle tâche ? L’auteur de 2 Samuel 24:1 dit que « le Seigneur » Dieu qui excita (RSV « incita ») David à accomplir une

pages 45

chose si infâme ! Comment Dieut Tout-Puissant pourrait-il être la source de ces « inspirations » contradictoires ? Est-ce Dieu ou Satan ? Dans quelle religion le diable est-il le synonyme de Dieu? Je ne parle pas du « satanisme », une récente excroissance du christianisme, dans laquelle des ex-chrétiens adorent le diable. Le christianisme fut très prodigue d’ismes (courants) : athéisme, communisme, fascisme, totalitarisme, nazisme, mormonisme, maonisme, scientifisme_ chrétien, et à présent le satanisme. A quoi d’autre le christianisme donnera-t-il naissance ?

La Sainte Bible se prête aussi à toutes ces interprétations contradictoires. C’est l’orgueil chrétien ! « Certains soutiennent si fermement, que des passages bibliques ont été sans cesse malmenés et détournés afin de justifier chaque plaie connue de l’homme ». (tirée de « La Pleine Vérité », un journal chrétien américain, sous le titre : « La Bible, le livre le plus controversé du monde », Juillet 1975).

QUI SONT LES VRAIS AUTEURS ?

D’autres preuves tirées de « Samuel » et « Chroniques » seront apportées, mais j’estime judicieux en premier lieu de déterminer leurs auteurs et non d’accepter que Dieu soit à l’origine des absurdités de ces livres. Les Réviseurs de la RSV disent
a. Samuel : auteur « Inconnu » (juste un seul mot).

b. Chroniques : auteur « Inconnu », vraisemblablement rassemblées et éditées par Ezra.

Nous devons admirer l’humilité de ces bibliophiles, mais leurs « peut-être », « probablement » et « vraisemblablement » sont plutôt interprêtés comme des « réellement » par leurs brebis égarées. Pourquoi considérer alors le pauvre Ezra ou Esaïe comme les boucsémissaires de ces écrivains anonymes ?


TROIS OU SEPT ?

Regardez la reproduction de la page suivante. Comparez les

pages46

deux citations. 2 Samuel 24:13 qui dit: « ‘Gad arriva chez David et lui rapporta ceci, et lui dit… » Ces paroles sont reprises mot à mot dans 1 Chroniques 21:11, exception faite de la redondance ‘Et lui rapporta ceci! » Mais, pendant qu’il éliminait l’expression inutile, l’auteur élagait aussi le facteur temps de « sept » années à « trois » années. Que dit Dieu à Gad: trois ou sept années de fléaux « sur ces deux maisons » ?


II SAMUEL 24

Recensement

La colère de l’Eternel s’enflamma de nouveau
contre Israël. Elle excita David contre,
eux en disant : « Va, fais le recensement
d’Israël et de Juda. »

Alors que l’auteur de Samuel 24, ci-dessus, fait de Dieu le maître de la situation, l’auteur des Chroniques, ci-dessous

I CHRONICLES 21

Recensement

Satan se dressa contre Israël et il excita
David à faire le recensement d’Israël.

Outre le fait de montrer la soumission à Dieu, comme cela est indiqué partout, rendre aussi justice au diable. Cette dichotomie qui est le fait de l’auteur des Chroniques me rappelle l’histoire de cette femme âgée qui allumait un cierge à Saint Michel et un autre au diable. Saint Michel était foulé aux pieds, mais qu’elle aille au ciel ou en enfer, elle aurait toujours un allié. Ce chroniqueur

pages 47

fit de sorte qu’il eut bien un ami dans le tribunal Céleste, ainsi qu’un autre dans le tribunal Inférieur. Il voulait être et avoir été.

HUIT OU DIX-HUIT

Voir pages suivantes : quel âge avait Yehoyaqim ? Comparez les deux citations 2 Chroniques 36:9 qui nous indique que Yehoyaqim avait « huit » ans lorsqu’il commença à régner, mais 2 Rois 24:8 dit qu’il avait « dix-huit » ans alors. L’auteur « inconnu » des Rois a dû réfléchir à la raison qui pousserait à abdiquer en faveur d’un enfant de huit ans, et à préférer ajouter généreusement dix années à Yehoyaqim afin qu’il soit alors assez mûr pour faire face à la colère de Dieu. Il dut, malgré tout, payer pour ses falsifications (?). Alors, il réduisit son règne à dix jours ! Ajouter dix années â l’âge, otez dix jours au règne ! Dieu pourrait-il présenter les mêmes choses aussi différemment ?


CAVALERIE OU INFANTERIE ?

Comparez les deux citations page suivante (« 700 ou 7 000″). Combien de conducteurs de chars David tue-t-il ? Sept cent ou sept mille ? Et aussi, tue-t-il 40 000 cavaliers ou 40 000 fantassins ? Le conflit ouvert entre les écrits de 2 Samuel 10:18 et 1 Chroniques 19:18 laisse supposer que Dieu ne peut pas faire la différence entre centaines et milliers, mais aussi qu’Il ne pourrait pas distinguer la « cavalerie » del’ ‘infanterie ». Il est clair que dans le dictionnaire chrétien, le blasphème se cache sous le couvert de « l’inspiration » !


TRAVAUX PARTIQUES

Salomon, au temps de sa gloire commença à se faire construire un palais royal. La construction aura treize années. Le ler Livre des Rois, Chapitre 7, nous l’apprend. Vous souvenez-vous de la fierté du Dr Parker : « De pleines pages sont remplies de noms obscurs » (Chapitre 6 de ce livre: « Des modèles pervertis »). Même par pur enfantillage, vous ne pouvez pas faire mieux dans

(s.à. pg. 52)

pages 48

QU’EST-CE QUE LE SEIGNEUR A DÉCRÉTÉ
3 ANS ou 7 ANS DE FAMINE ?


La Peste

II SAMUEL 24:13

13. Gad arriva chez David, lui rapporta ceci et lui dit : « Est-ce qu’il t’arrivera sept années de ,famine dans ton pays, ou bien trois mois de fuite devant les adversaires qui te poursuivront, . . .

 

I CHRONIQUES 21:11

’11. Gad, arriva chez David et lui dit : « Ainsi parle l’Eternel

12. Accepte : ou bien trois années de famine, ou trois mois de défaite devant tes adversaires, pendant lesquels l’épée de tes ennemis (pourrat’) atteindre… »

Si Dieu est bien !’Auteur de chaque mot, virgule et point dans la Bible, comme le prétendent les chrétiens, alors il est également l’auteur des erreurs arithmétiques ci-dessus ?

pages 49

QUEL AGE AVAIT YEHOYAQIM ?
8 OU 18 ANS ?

Entre huit et dix-huit ans il y a une différence de dix belles années. Pouvons-nous dire (plaise à Dieu !) que le Tout-Puissant et Omniscient ne savait pas compter, et, par conséquent, ne faisant pas la différence entre-huit et dix-huit ? Si nous considérons la Bible comme étant la Parole de Dieu, alors la Dignité et le Statut du Seigneur Tout-Puissant en prennent un sérieux coup !

II CHRONIQUES 36

9. « Yehoya avait huit ans lorsqu’il devint roi et il règna trois mois- et dix jours à Jérusalem. Il fit ce qui est mal auX~yeux de l’Eternel. »

 

II ROIS 24

8. « Yehoya avait dix-huit ans lorsqu’il devint

roi et il règna trois mois à Jérusalem. Le nom

de sa mère était Nehushta, fille d’Elnathan, de Jérusalem. »

pages 50

700 OU 7 000 ?

Cela ne nuit certainement en rien au confort des amis de la Bible qu’un zéro (0)’ soit ajouté à 700 ou ôté de 7 000 ce qui, en fait, déconcerte encore plus les Mathématiques bibliques déjà peu claires.

1 -

Il SAMUEL 10

18. Les Syriens s’enfuirent devant Israël, et David leur tua (les troupes de) 700 chars et 40000 cavaliers. Il frappa aussi le chef de leur armée.

 

I CHRONIQUES 19

i -1-8. Les Syriens s’enfuirent devant Israël et David leur tua (les troupes dé) 7 000 chars et 40 000 hommes à pieds, et il fit mourir Chophale, chef de leur armée.

DIEU CONFOND « CAVALERIE » et « INFANTERIE »

Que les « écrivains de la Bible ne fassent pas la différence entre « hommes à pieds » et « cavaliers » est du plus grave effet, car ils rejettent ainsi sur Dieu l’ignorance, en tant que source de cette « inspi-ration ». Est-il possible que les Syriens, qui s’enfuirent devant Israël, aient été des Centaures (une sorte de créature au corps et aux pattes de cheval avec un torse et des bras humains) ? Est-il possible que ces « créateurs » se voient échappés de leur mythologie classique pour venir stupéfier le lot d’auteurs trop impressionnables ?


1. Voir, en fin de chapitre, la remarque sur le zéro.

pages 51

le genre, que ce chapitre 7 du ler Livre des Rois et Ezékiel 45. Vous vous devez, à vous-même, de le lire ne serait-ce qu’une seule fois dans votre vie. Après cela, vous apprécierez vraiment le Saint Coran ! Si vous ne possédez pas de Bible> ét si vous êtes musulmans, essayez de vous en procurer une et vous pourrez alors colorier les différentes références de ce fascicule dans votre Bible : « jaune » pour les contradictions, « rongé » pour les passages pornographiques, « vert » pour les citations sensées, acceptables comme celles que j’ai citées au début de cet essai. Ce sont les Paroles que vous pouvez aisément reconnaître, comme celles de Dieu et de Ses Saints Messagers. Grâce à ce travail, vous pourrez confondre et convaincre tout missionnaire ou bibliophile que vous rencontrerez ! « Si nous suons plus en temps de paix, nous saignerons moins en temps de guerre. » (Chang Kai-Shek)


QUELLE HYGIENE ?

Voyez la page suivante, et notez que l’auteur de 1 Rois 7:26 a dénombré pas moins de 2 000 bains dans le palais de Salomon, alors que l’auteur de 2 Chroniques 4:5 augmente le chiffre royalement de 50 %, pour atteindre 3 0()() ! Quelle extravagance et erreur dans le « Livre de Dieu » ? Même si Dieu Tout-Puissant n’avait rien d’autre à faire, alors passerais-il son temps à inspirer des stupidités aussi contradictoires et triviales aux juifs ? La Bible est-elle le Livre de Dieu ? Est-elle réellement la Parole de Dieu ?

ACCUMULATION DE CONTRADICTIONS

Avant d’en terminer avec cette suite de contradictions, permettez-moi de vous en citer encore une. II y en a des centaines d’aunes dans la Bible. Voyer les pages suivantes. Encore Salo-

mon ! Il fait vraiment les choses en grand. L’ex-Shah d’Iran n’étais qu’un bambin en comparaison ! L’auteur de 2 Chroniques 9:25 donne à Salomon mille écuries de plus que le nombre de « bains qu’il lui a donnés ». Salomon avais « 4 000 écuries mur les chevaux… » Mais l’auteur de 1 Rois 5:26 avais vraiment des pendes

(SUITE PAGE 55)

LA DIFFERENCE ENTRE 2 000 et 3 OQO

C’EST SEULEMENT UNE EXAGERATION DE 50%!

I ROIS 7

26. « Son épaisseur était d’une palme; et son bord était façonne comme le bord d’une coupe, en fleur de lys. Elle contenait 2 000 bains. »

 

II CHRONIQUES 4

5 « Son épaisseur était d’une palme; et son i bord était façonné comme le bord. d’une coupe, en fleur de lys. Elle pouvait contenir 3 000 bains. »

Que ce soit fait sciemment ou non, l’incapacité singulière de l’écrivain « inspiré » à saisir la différence qui existe entre 2 000 et 3 000 est impardonnable. C’est une contradiction évidente.

« Et aucun miracle ne démontrait que 2 et 2 font 5 ou que le cube puisse avoir 4 angles. Et pas un seul miracle quel qu’il soit ne pouvait modifier une contradiction qui repose sur les enseignements et les dires du christianisme. »

Albert Schweizer, A la recherche du « Jésus » historique », p. 22

pages 53

LA DIFFERENCE ENTRE 4 000 et 40 000

II CHRONIQUES

Chapitre 9

25. « Salomon avait 4 000 écuries pour les chevaux et les chars, et 12 000 cavaliers qu’il installa dans les villes de garnison et à Jérusalem près du roi. »

N’EST QUE DE 36 000 ‘.

I ROIS

Chapitre 5

26. « Salomon avait des écuries de 40 000 chevauac pour ses chars et 12 000 cavaliers. »

LES JUIFS N’UTILISAIENT PAS LE « 0″ (ZÉRO) DANS L’ANCIEN TESTAMENT


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très attentionnées pour son royal patron. II a multiplié le nombre d’écuries de Salomon par 1000, passant de 4 00 à 40 000 écuries! Avant que quelque orateur évangéliste ne vous donne le change en disant que la différence n’est que d’un zéro (un « 0″), que quelque scribe ou copiste avait par inadvertance gonflé 4 000 pour en faire 40 000, laissez-moi vous dire qu’à l’époque de Salomon, les juifs ignoraient tout du zéro « 0″ ! Ce sont les Arabes qui ont introduit le zéro au Moyen-Orient et en Europe dans les siècles suivants. Les juifs écrivaient leurs chiffres grâce à des mots dans leurs travaux littéraires, et non avec des chiffres. Notre question est

« Quel est te vrai auteur de l’erreur aberrante concernant la différence de 36 000 ? Dieu ou l’homme ? Ces références et d’autres évidences du même ordre sont regroupées dans un livre important « La Bible – La Parole de Dieu ou la Parole de l’Homme » par A.S.K. Joommal.

pages 55

Chapitre 8

Le témoignage plus objectif

Le propagandiste chrétien se plaît à citer le verset suivant comme preuve que la Bible est bien la Parole de Dieu.

« Toute écriture EST inspirée de Dieu et est utile pour renseigner, pour con vainrre, pour redresser, pour éduquer dans la justice. » (2 Thimothée 3:16)

Remarquer le « est » en capitales. Le Révérend Scofield sousentcnd ainsi qu’il n’apparaît pas dans le document grec original. « La Nouvelle Bible Anglaise » traduite par un comité représentant l’Eglise d’Angleterre, l’Eglise d’Ecosse, l’Eglise Méthodiste, l’Eglise Congrégalionnelle, l’Union Baptiste, l’Eglise Presbytérienne d’Angleterre, etc… et l’Association britannique et étrangère de la Bible ont donné la traduction qui est la plus proche par rapport au texte grec original, et qui mérite d’être citée ici

« Toute écriture inspirée est utile pour enseigner la vérité et repousser l’erreur, ou pour corriger les habitudes et la discipline dans la justice. » (2 Timothée 3:16)

Les Catholiques dans leur « Douais » sont encore plus fidèles au texte que les Protestants ne le sont dans leur Version Autorisée (AV). Ils disent: « Toute écriture, inspirée de Dieu, est utile pour enseigner, pour réprouver, pour corriger… ».

Mais, ne jouons pas sur les mots. Les musulmans et les chré-

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tiens sont d’accord sur le fait que ce qui émane de Dieu – par inspiration ou révélation – doit servir l’un des quatre buts suivants

1. Enseigner une doctrine
2. Punir
pour nos erreurs
3. Donner un châtiment
4. Guider vers la justice

Durant les 40 années passées, j’ai demandé aux hommes cultivés du christianisme s’ils pouvaient donner un cinquième « prétexte » à la Parole de Dieu. Ils n’ont pu s’y résoudre, ni moi d’ailleurs.

Voyons ensemble la « Sainte Bible » avec ses desseins objectifs.

A PORTÉE DE MAINS

Le tout premier livre de la Bible – la Genèse – nous fournit de nombreux exemples de ces évidences. Ouvrez-la au chapitre 38 et lisez. Vous avez là l’histoire de Juda-, le père des juifs, d’où découlent les noms « Judée » et « judaïsme ». Ce patriarche des juifs se maria et eut trois fils : Er, Onan et Chéla. Lorsque le premier fut assez âgé, Juda le maria à une femme du nom de Tamar. « Er, premier-né de Juda était mauvais aux yeux de 1 E’ternel, et ! E’ternel le fit mourir. » (Genèse 38:7). Sous lequel des quatre principes de Timothée placeriez-vous cette triste histoire ?

Le second but : Punir. Er était mauvais, alors Dieu 1e tua. Une leçon pour tous. Dieu nous tuera tous pour notre méchanceté. Punition.

Poursuivons donc cette histoire juive : selon leurs coutumes, si un frère décède et qu’il n’a pas de successeur, il est du devoir de l’autre frère d’assurer la descendance afin que le nom du défunt soit perpétué. Juda, respectueux des usages, ordonna à son second fils,

1. Vous vous souvenez du Dr Kenneth Cragg dans son « Appel au Minaret » et son « Histoire ». Voyez la citation complète page S. C’est de cette histoire qu’il s’agit.

pages 57

Onan, d’accomplir son devoir. Mais la jalousie envahit son coeur. Ce serait sa semence, mais ce serait le nom de son frère ! Alors, au moment critique: « ‘Onan, sachant que cette descendance ne serait pas de lui, (se) souillait à terre… Ce qu’il fit était »fauvais aux yeux de 1 E’ternel qui le fit aussi mourir. » (Genèse 38:9-10). Dans le tableau des textes de Timothée, où se situerait ce meurtre ? « Punition ! » encore. Des réponses faciles à des questions pourtant fondamentales. Faites le mal et subissez-en les conséquences ! Onan n’est pas dans le « Livre de Dieu » mais les sexologues chrétiens l’ont pourtant immortalisé en baptisant te « coïtus interrupws » d’onanisme, dans leur « Livre du Sexe ».

Alors Juda conseilla à sa belle-fille, Tamar, de retourner vivre chez son père jusqu’à ce que son troisième fils soit assez âgé et qu’il puisse alors accomplir son devoir.


LA VENGEANCE D’UNE FEMME

Chéla grandit et épousa peut-être une autre femme. Mais Juda
ne respecta pas ses obligations vis-à-vis de Tamar. Au plus pro- I
fond de lui-même, il est terrifié. Il a déjà perdu deux de ses fils à
cause de cette « sorcière » : « Car il (se) disait : celui-là aussi va
mourir comme ses frères.
.. » (Genèse 38:11). Alors Juda décida de
ne pas tenir sa promesse. La jeune femme, ainsi blessée, décida de
se venger de son beau-père pour l’avoir privée de son droit de
« semence ».

Tamar apprit que Juda devait se rendre à Timnath pour y faire tondre ses moutons. Elle s’arrangea afin d’être seule avec lui sur le chemin, le devança et s’assit bien en vue, sur la route. Lorsque Juda la vit, il ne la reconnut pas et la prit pour une prostituée, car elle avait recouvert son visage. Il alla vers elle et proposa

« Autorise-moi à venir avec toi; et elle dit : Que me donneras-tu pour venir avec toi ? » Il promit de lui envoyer un chevreau de son troupeau. Quelle garantie pouvait-elle avoir qu’il l’enverrait bien ? Quelle garantie voulait-elfe, s’enquit Juda. « Son cachet, son cordon et son bâton ». II les lui donna, « puis il vint vers elle et elle devint enceinte de lui. »‘ (Genèse 38:16-18)

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LA MORALE

Avant de chercher l’intitulé de Timothée 3:16 dans lequel nous pouvons classer cette histoire malsaine et sordide, tirée du « Livre de Dieu », je me pose la question, comme vous vous la posez sans doute : Quelle morale (?) nos enfants tireront-ils de cette histoire? Car, bien sûr, nous racontons à nos enfants des fables, pas uniquement pour leur plaisir, mais afin qu’ils en retirent quelque leçon. « Le renard et les raisins », « Le loup et l’agneau », « Le chien et son ombre », etc… Que l’histoire soit simple ou stupide, il lui faut une morale.


L’EMBARAS DES PARENTS CHRESTIENS

Le Dr Vernon Jones, un psychologue américain de grand renom, fit quelques expériences sur des groupes d’enfants à qui l’on racontait des histoires. Les héros des histoires étaient les mêmes pour tous les différents groupes d’enfants, mais ils réagissaient différemment selon les groupes. Ainsi, dans un groupe St Georges tuant le dragon faisait fière figure, alors que dans un autre groupe, il fuyait terrorisé et cherchait refuge dans les jupes de sa mère. « Ces histoires ont conduit à certains changements, légers mais permanents, dans le caractère et même dans cette petite cellule scolaire » conclut le Dr Jones.

Quels dégâts ces viols et ces meurtres, ces incestes et ces violences ont-ils causé aux enfants chrétiens ? Les articles que nos journaux quotidiens -leur consacrent nous donnent une idée de leur impact. Si telle est la source de la moralité occidentale, il n’est guère étonnant alors que les méthodistes et les catholiques aient déjà célébré des mariages entre homosexuels dans leurs « Maisons de Dieu », et que 8 000 gays (un euphémisme pour sodomites) se donnent en spectacle à Londres, à Hyde Park, en juillet 1978, pour accueillir les médias de l’information et la TV.

Prenez la Bible et lisez tout le chapitre 38 de la Genèse. Puis, soulignez en rouge tout ce qui justifie cette fin. Nous aboutissons alors au verset 18 : la morale « et elle devint enceinte de lui ».

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SE CACHER ETERNELMENT ?

Trois mois plus tard, Juda apprit que sa belle-fille, Tamar, s’était prostituée et que « la voilà même enceinte à la suite de sa prostitution. Alors, Judo dit : faites-la sortir et qu’elle sQit brûlée » (Genèse 38:24). Juda la renia et demanda qu’elle soit brûlée. Mais la situation se retourna vite contre le vieil homme. La jeune femme fit parvenir à son beau-père ses gages : le cachet, le cordon et le bâton tout en le suppliant de trouver le responsable de sa grossesse. Juda se trouva dès lors dans une situation embarrassante mais dut admettre que sa belle-fille était plus respectueuse de ses devoirs qu’il ne l’avait été : « Et il ne la connut plus « (Verset 26). II est intéressant de comparer te vocabulaire utilisé dans les différentes versions pour relater cette même histoire. Les témoins de Jéhovah, dans leur « Traduction du Nouveau Monde » traduisent la dernière citation ainsi : « Il n’eut plus de relation avec elle, après » (1). Tant de choses furent écrites dans le « Livre de Dieu » sur Tamar que les auteurs des Evangiles l’ont immortalisée dans leur « généalogie de leur Seigneur ».


INCESTE ACCOMPLI

Je ne veux pas vous ennuyer avec des détails, les derniers ver-

sets de la Genèse 38 racontant le droit à la succession, lutte qui a pour cadre les « entrailles » de Tamar et pour acteurs « ses jumeaux ». Les juifs ont toujours été très méticuleux pour reconnaître le premier-né qui est le principal héritier testamentaire.

Qui sont les grands vainqueurs de cette course à l’héritage ? Perets et Zerah, fils de Tamar et Juda ? Comment ? La suite nous l’expliquera. Voyons plutôt la morale dé cette histoire. Quelle estelle ? Vous souvenez-vous de Er et Onan, anéantis par Dieu, en raison de leurs péchés ? La leçon que nous en tirons à chaque fois se résume en « punition ». Mais à quel objectif, de la liste de Ti-

1. La version des témoins, de Jéhovah est plus explicite dans le choix de ses termes. Comparez Ezechiel 23 avec toute autre version et vous verrez la différence.

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mothée, rapprochez-vous l’inceste de Juda et sa progéniture illégitime ? Le « Livre de Dieu » leur accorde une place très honorable et fait de ses bâtards les arrières grands-pères et grands-mères de l’ « unique fils que Dieu engendra ».

Lisez Matthieu 13. Dans chaque version de la Bible, les chrétiens ont orthographié différemment les noms des personnages par rapport aux noms qui figurent dans l’Ancien Testament (Genèse Chap. 38 à ceux du Nouveau Testament (Matthieu – Chap. 1). Ceci a pour effet d’être perturbant pour le lecteur. Ainsi, l’on passe de Pere à Peretz et de Zerah à Zera et de Tamar à Thamar. Et la morale ? Que Dieu bénisse le crime incestueux de Juda ! Donc, si vous agissez « mal » (Er), Dieu vous fait mourir. Si vous gaspillez la « semence » (Onan), Dieu vous tue. Mais Dieu remercie la belle-fille qui se prostitue (avec Juda) pour assurer la descendance ! Comment qualifier cela dans le « Livre de Dieu » ? Et à quelle catégorie d’acte le rattacher ? 3e vous laisse réfléchir.

1. Doctrine ?
2. Punition ?
3. Correction ?
ou 4. Action pour le bon droit ?

Demandez-leur, aux prêcheurs, aux évangélistes acharnés, aux défenseurs de la Bible, de répondre à cette question et de justifier leur réponse. Car personne ne peut justifier cet acte sordide, cet écrit pornographique. Car il s’agit bien là de « Pornographie ».

CENSUREZ LE LIVRE !

Georges Bernard Shaw disait: « C’est le livre le plus dangereux qui soit sur terre. Tenez-le sous clé. » Ne le laissez pas à portée de mains innocentes. Qui suivit son conseil ? Il n’avait pas l’impact des B.A. (1), des chrétiens « ressuscités ».

Au nom de la morale, les chrétiens d’Afrique du Sud ont cen-

1. B.A. : Abréviation du mot anglais « Bom-Again » (qui naît à nouveau), qui est le nom d’un nouveau malaise, qui s’oppose au « Culte du suicide » du révérend Jim Jones; à Johannesbourg -Guyane.

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suré le livre « Lady Chatterley » à cause d’un tetragrammaton (un mot de 4 lettre), ce qu’ils auraient probablement fait aussi à la Sainte Bible si celle-ci avait été un livre religieux hindou ou musulman. Mai ils restent impuissant face à leur « saint Livre », leur « salut » en dépend !

Lire la Bible aux enfants conduit à discuter de la moralité du sexe. La Bible peut ainsi refléter l’état d’esprit des censeurs.

The Plain Truth (Octobre 1977)

LES FILLES SEDUISENT LEUR, PERE

Lisez Genèse 19 du Verset 30 à la fin, et notez en rouge les mots et expressions s’y rapportant. N’hésitez pas et ne le remettez pas à plus tard. Votre Bible « en couleurs » sera l’héritage inestimable transmis à vos enfants. B. Shaw a raison. Il faut mettre la Bible sous clé, mais elle nous est toutefois utile pour répondre au défi chrétien. Le Prophète de l’Islam disait que « la guerre est une question de stratégie » et la stratégie veut que nous utilisions les armes de nos ennemis pour nous défendre contre « Le Livre » (La Bible). Les professeurs que nous rencontrons sans cesse se référent à la Bible, qui « dit ceci » ou « dit cela », espérant que nous troquions notre « Saint Coran » contre la « Sainte Bible ». Ouvronsleur les yeux sur les imperfections de leur « Saint Livre », car ils n’en connaissent que les versets « publicitaires ».

Poursuivons « l’histoire » : nuit après nuit, les filles de Loth ennivrèrent leur père et le séduisirent afin de lui assurer une descendance. Un point sur lequel la Bible revient souvent dans la Genèse notamment. De cette filiation incestueuse sortirent les Ammonites et les Moabites pour lesquels le Dieu d’Israël éprouvait une certaine pitié. Plus loin, la Bible nous révèle que ce même Dieu de Pitié a ordonné aux juifs de tuer sans exception les Phillistins – hommes, femmes et enfants. Personne ne fut épargné. Mais ni les Ammonites, ni les Moabites ne furent menacés

pages 62

Reprenez et relisez Ezechiel 23, en faisant cet exercice de colonage, dont vous connaissez déjà les règles. Les deux sueurs prostituées, Aholah et Agikuvag. Les détails sexuels font que ce livre rejoint le lot des livres censurés. Dans quelle catégorie vos visiteurs chrétiens « ressuscités » classeraient-ils toute cette débauche ? Certainement pas dans le « Livre de Dieu ».

Al-Haj A.D. Ajijola, dans son livre « Le Mythe de la Croix », donne un exposé court mais crucial sur le sophisme de la Bible, ainsi que la crucifixion, en résumé de l’intégralité du christianisme. Aucun étudiant en religion comparative ne peut se passer de cet ouvrage, ni d’ailleurs de « La Bible : Parole de Dieu ou Parole d’Homme ? » dont nous avons déjà parlé.

pages 63

ou touchés, car ils descendaient de Loth. (Deutéronome 2:19)

Personne ne peut lire véritablement les passages relatant la séduction que la mère de Loth, sa sueur ou ses filles exercent sur lui, sans être choqué par la perversion et le sordide de l’histoire, sauf peut-être quelques pervers qui se complaisent dans la corruption morale.

suré le livre « Lady Chatterley » à cause d’un tetragrammaton (un mot de 4 lettres), ce qu’ils auraient probablement fait aussi à la Sainte Bible si celle-ci avait été un livre religieux hindou ou musulman. Mais ils restent impuissants face à leur « Saint Livre », leur « Salut » en dépend!

Capitre 9

La généalogie de Jésus

Voyons à présent par quel subterfuge les pères chrétiens ont rejeté la responsabilité des progénitures incestueuses de l’Ancien Testament sur leur Seigneur et Sauveur, Jésus-Christ, dans le Nouveau Testament. Lui qui n’avait pas de généalogie, ils lui en ont fabriqué une. Et laquelle ! Six adultères et rejetons incestueux pour ce Saint Homme de Dieu, ainsi que des femmes et des hommes dignes d’être lapidés, selon la loi divine, et même bannis de la Maison de Dieu pour des générations et des générations ! (1 )

DES AIEUX INDIGNES

Pourquoi a-t-il fallu que Dieu donne un « père » (Joseph) à Son « Fils » (Jésus) ? Et pourquoi des ancêtres aussi peu dignes ? « En voici toute la beauté », disent les pervers. Dieu aime les pécheurs, aussi n’hésite-t-il pas à lier à leurs noms celui de Son « Fils ».

SEULEMENT DEUX PORTE-PAROLES PATENTÉS

Parmi les quatre auteurs des Evangiles, Dieu en choisit seulement deux pour rendre compte de la généalogie de Son « Fils ».

1. Un bâtard n’entrera pas dans l’assemblée de l’fitemel : même de dixième génération (Deutéronome 23:2.) Les témoins de Jéhovah sont très sensibles à cette Parole et l’appliquent à la lettre.

pages 64

Afin de faciliter la comparaison entre ces deux listes « inspirées » par Dieu, je n’ai retenu que les noms donnés dans les Evangiles et écarté tout le texte (voir page suivante). Dieu ne « souffle » à Matthieu que 26 noms entre David et son « Fils » Jésus, alors que Luc en donne 41 ! Mais le seul nom que ces deux listes aient en commun est celui de Joseph, et encore Luc en parle-t-il en termes douteux « comme on le pensait, fils de Joseph » (Luc 3:23). Joseph, le charpentier, celui dont le nom resplendit et seul ascendant de Jésus, commun aux deux listes, d’ailleurs parfois contradictoires. Se pourrait-il que ces deux listes émanent de la même source, de Dieu ?


RESPECTER LA PROPHETIE ?

Matthieu et Luc font preuve de zèle en portant en tête de liste le nom du roi David, premier ancêtre de Jésus, ce qui vint renforcer la fausse prophétie qui dit que Jésus doit s’asseoir sur le Trône de son père David (Actes 2:30). Les Evangiles démentent cette prophétie, d’ailleurs ce n’est pas Jésus qui s’assit sur le trône de son père (David) mais Ponce Dilate, un gouverneur romain et de surcroît païen, qui condamna à mort l’héritier (Jésus). Sans importance, disent les évangélistes, « si ce n’est dans ce monde, ce sera dans l’autre, alors il accomplira cette prophétie et 300 autres encore ». De par leurs liens ancestraux physiques entre Jésus et David, les auteurs « inspirés » commettent une erreur. Erreur reprise par la Bible. « Un de ses (Da vii3) descendants ». (Actes 2:30)

Matthieu 1:6 précise que Jésus était le fils de David par Salomon, alors que Luc 3:31 dit qu’il (Jésus) -est le fils’de David par Nathan. Inutile d’être généalogiste -pour admettre qu’il est mpossible que David suive deux chemins si distincts (Salomon et Nathan) et aboutisse au nom de Jésus ! Ces deux auteurs mentent et nous le savons car Jésus est né d’un miracle, d’où l’homme est exclu. Done,,reconnaître à jésus un ancêtre humain-physique n’est que pure élucubration.

pages 65

FAIRE CESSER-CETTE INEPTIE

Bien que cette démonstration soit logique, elle n’atteint pas le chrétien. Prenons un autre exemple, où -il lui sera plus facile d’être objectif.

L’histoire dit que Mohammed, le Prophète de l’Islam, était le fils d’Abraham par Ismaël. Si un écrivain « inspiré » tentait de faire croire à une filiation par l’entremise dIsaac, alors nous n’hésiterions pas à le confondre, car la descendance ne peut suivre deux voies pour aboutir au même nom ! Cette différence est celle qui existe entre Juifs et Arabes.

Dans ce dernier exemple, nous savons que quiconque proclamerait qu’Isaac est le père de Mohammed (Ç) mentirait. Dans l’exemple de Jésus (Pj : Matthieu et Luc sont tous deux suspects. En attendant que les chrétiens choisissent entre ces deux généalogies pour leur « Dieu », les deux évangiles sont à réfuter. La chrétienté n’a pas encore résolu ce mystère vieux de 2 000 ans. Quelle persévérance pourtant ! « Le temps apportera la clé du mystère ».

« Pour les athées, il reste des points auxquels les théologiens n’ont pas encore répondu de façon assez satisfaisante. Il subsiste des difficultés dans le texte auxquels les savants sont toujours confrontés. Seule une Bible illettrée nierait ce fait. » (The Plain Truth – Juillet 1975)


LA SOURCE DE L’INSPIRATION DE LUC

Nous avons déjà reconnu 85 % de Matthieu et Luc comme émanant de Marc ou « Mystérieux Q » (1). Voyons qui inspira Luc à raconter l’excellent Théophile (Luc 1:13), l’histoire de Jésus (P) (voir page 68 : La préface de Luc à son « Evangile »). Il dit suivre l’exemple d’autres auteurs moins qualifiés que lui pour accomplir cette tâche et qui se contentent d’écrire ce qui se dit de son héros (Jésus). D était sans nul doute mieux préparé pour rédiger ce chef &oeuvre littéraire. ’7l m’a semblé bon à moi aussi… d’y mettre de


1. Voir note à ce suJjet chapitre VI.

66

GENEALOGIE DE DAVID À JESUS

EN IMAGE (bientôt inch’ Allah)

pages 67

POURQUOI LUC A-T-IL ECRIT
« SON » EVANGILE ?

L’Evagile selon

SAINT LUC

Puisque plusieurs ont entrepris de composer un récit des événements qui se sont accomplis parmi nous.
2. Tels que nous les ont transmis ceux qui, dès le commencement en ont été les témoins oculaires et qui sont devenus serviteurs de la parole.
3. Il n’a semblé bon à moi aussi, après avoir tout recherché exactement depuis les origines, de te l‘exposer par écrit d’une manière suivie, excellent Théophile;
4..Afin que tu reconnaisses la certitude de renseignements que tu as reçus.

 

 

Extrait de la Versin Autorisée – Saint Luc l:l-4

pages 68

l’ôrdre par écrit… ». Telle est sa justification par rapport à ses prédécesseurs.

Dans l’introduction de « L’Evangile de Saint Luc », J.B. Phillips dit : « Luc reconnait avoir comparé et écrit un sujet déjà existant, mais il semble qu’il ait pu disposer d’informations supplémentaires, dont nous pouvons deviner les sources ». Et vous appelez cela la Parole de Dieu ? Achetez « The Gospels in Modem English » (les Évangiles en anglais moderne) par les Éditions Fontana. Faites vites car les chrétiens risquent d’en faire censurer les mots inestimables de Phillips ! Et les auteurs de la RSV risquent aussi d’extirper la « Préface » (1) de leur traduction. C’est décidément une habitude dont j’ai été la victime aussi !


LE DERNIER EVANGILE

Qui est l’auteur de l’Évangile de St Jean ? Ni Dieu, ni St Jean. Voyons ce qu’il (?) dit parlant de lui (?). Voir page suivante: Jean 19:35 et 21:24-25. Qui est « Celui » et « Son » ? Et « Nous savons » et « Je ne pense ». Est-ce celui qui l’abandonne dans le jardin alors qu’il avait tant besoin d’aide. Or, est-ce le 14ème homme autour de la table du « Dernier Repas », celui que Jésus (P) chérissait ? Tous deux se prénommaient Jean. Un prénom alors populaire parmi les juifs et les chrétiens, comme aujourd’hui. Ni l’un, ni l’autre de ces deux Jean n’est l’auteur de cet Évangile. Il est évi dent que nous avons encore affaire à une main anonyme!


LES AUTEURS

Terminons cette recherche de paternité littéraire par l’avis des 32 intellectuels soutenus par leurs 50 confessions. Dieu en est exclu. Dans la RSV de « Collins » des notes inestimables sont publiées quant aux « Livres de la Bible ». Page suivante vous trouverez une partie de ces informations. Nous commençons avec la « Genèse » : Le premier Livre de la Bible. Les savants disent à propos de son « Auteur », « Un des cinq livres de Moïse ». J’insiste (Suite page 72)

I. Voir chapitre 3 : La « Préfacé » de la RSV de 1971.

pages 69

REMARQUEZ LES PRONOMS !

35. « Celui qui l’a vu en a rendu
témoignage, et Son témognage
est vrai; et Il sait qu’Il dit vrai, afin
que vous croyiez vous aussi. »
Qui est-ce
« Celui », « Il » et « Son » ?

L’Evangile selon
Saint Jean

saint jean 21
24.  » c’est ce disciple qui rend témoignage de ces choses et qui les à écrits. Et Nous savons que son témoignage est vrai ».
25.  » Jesus a fait encore beaucoup d’autres chose ; si on les écrivait en détail, et ne pense pas que le monde même pourait contenir les livres qu’on écrirait. »
—QUELLE EXAGERATION !
Qui est-ce « Nous » et ce « Je » ?

pages 70

THE BOOKS OF THE BIBLE

GENESIS
AUTHOR. One of the « five books of Moses. »
FIRST CHRONICLES
A U T H O R . Unknown, probably collected and edited by Ezra.

The above facts are from Collins’ R.S.V. 1971, Pages 12-17,

pages 71

sur « cinq livres de Moïse ». Une façon détournée d’admettre que c’est l’oeuvre de Moïse mais que nous (les 32 savants) nous refusons cette idée.

Les 4 livres suivants : « Exode », « Zévitiques », « Nombres » et « Deutéronome ». Auteur ? Généralement attribués à Moïse (P), comme pour la Genèse.

Qui est l’auteur du livre ‘ Josué »? Principalement Josué.
Qui est l’auteur du livre des « Juges » ? Vraisemblablement Samuel.

Qui est l’auteur de « Ruth » ? Pas réellement connu.

Et l’auteur de
· (1) Samuel ? Auteur: inconnu
· (2) Samuel ? Auteur: inconnu
· (1) Roi ? Auteur: inconnu
· (2) Roi ? Auteur: inconnu
· (1) Chroniques ? Auteur: inconnu vraisemblablement…
· (2) Chroniques ? Auteur : vraisemblablement un collectif…

C’est ainsi. Les auteurs de ces livres anonymes sont soit « inconnus » ou « probablement » ou « vraisemblablement » ou d’origine « douteuse ». Pourquoi blâmer Dieu de cet échec ? Il n’a pas attendu 2 000 ans pour que des bibliophiles érudits nous apprennent toute 1a vérité sur l’auteur de ces futilités, de ces vanités et autres idées préconçues juives et de leurs conflits, jalousies et incongruités. Il dit ouvertement

« Malheur à ceux

qui écrivent le Livre
de leurs mains,
et qui disent,

ensuite, pour en tirer
un faible prix
« Ceci vient de Dieu !’
img11


pages 72

Malheur à eux !
A cause de ce que leurs mains
ont écrit

à cause de ce
qu’ils ont fait. » (1)
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(Saint Coran 2:79)

Nous aurions pu débuter ce livre par le verset coranique cidessus et le terminer par lui, satisfait ainsi de ce que Dieu ait pu donner son avis sur la question : « La Bible est-elle la Parole de Dieu ? » Mais nous laissons encore à nos frères chrétiens l’occasion d’étudier cette question aussi objectivement qu’ils le souhaitent (2) afin qu’ils révisent tous leur jugement. Et le Saint Coran ? Est-il la Parole de Dieu ? L’auteur de ce livre répond à cette question de manière scientifique dans son livre « Le Coran, miracle ultime ».

1. « La Bible » : le « Best Seller Mondial » ! Les éditeurs de la RSV ont réalisé un bénéfice net de 15.040.000 $ sur la seul lère édition ! « Quelle valeur ridicule comparée à l’Eternité !
2. Voir Dr Scroggie, chapitre 5.

pages 73

CONCLUSION

Le lecteur se rend compte à présent, s’il est assez ouvert d’esprit, que la Bible en fait n’est pas réellement ce que les protagonistes du christianisme prétendent qu’elle est.

Depuis près de 40 ans, on me demande d’où me vient cette connaissance profonde de la Bible et du christianisme.

A vrai dire, si je suis considéré comme un musulman expert de toutes les questions sur le judaïsme et le christianisme, c’est que j’y ai été conduit par la force des choses.


PROVOCATION PRECOCE

C’était en 1939. J’étais alors vendeur à la mission Adam, situé près d’un séminaire chrétien du même nom. J’étais ainsi que mes collègues musulmans la cible préférée de ces aspirants à l’habit religieux. Pas un jour ne se passait sans que nous essuyions des insultes portant sur l’Islam, le Saint Prophète (Ç) et le Coran.

Seulement âgé de 20 ans, je passais des nuits blanches à me morfondre de ne pouvoir cire en mesure de répondre à ces insultes, de défendre Mohammed (Ç), la miséricorde de l’Humanité. Je déciciai donc d’étudier (e Coran, la Bible, etc… Le livre « Izharul haq » fut décisif pour moi. Quelques temps après, j’étais en mesure d’inviter les missionnaires du Collège de la Mission Adam et de leur en imposer. Ils découvraient !’Islam et son Saint Prophète


pages 74

ATTAQUES CONSTANTES CONTRE LES MUSULMANS

Je suis perplexe en voyant comment tant de musulmans imprudents se laissent attaqués par des évangélistes chrétiens qui, menant des campagnes de porte-à-porte, profitent de l’hospitalité proverbiale du musulman pour proférer des remarques insidieuses conte leur croyance.

Je suis donc déterminé à inciter les musulmans à se défendre eux-mêmes, en les armant avec un minimum de connaissances, afin de contrecarrer l’évangélisateur virulent, le colporteur du christianisme, l’insulteur impudent de l’Islam et de ses Saints Apôtres. J’ai donc entrepris, en toute humilité, d’organiser des conférences pour montrer aux masses musulmanes qu’elles n’avaient rien à craindre des attaques des chrétiens. Mes conférences s’adressaient également à ceux-ci, car témoignant de la véracité de l’Islam et des contrefaçons qui s’étaient immiscées dans les vrais enseignements de Jésus (P).


ATTAQUES NON RECENTES

Au cours des siècles passés, les missionnaires chrétiens ont attaqué les musulmans sur plusieurs points auxquels, à ma connaissance, ils ont répondu au moins partiellement. Peut-être est-ce aussi la volonté d’Allah que je réponde à ces détracteurs de l’Islam, ne serait-ce qu’en partie. Il est important de ne pas se soustraire à cette responsabilité.

C’est donc ce genre de défi qui vient effleurer l’esprit de Viz Gao G. Harris, auteur de « Comment conduire les musulmans vers le Christ ». Ce missionnaire qui tenta de convertir les musulmans chinois dit (à la page 15 de son ouvrage), de cette façon arrogante et condescendante propre aux occidentaux, dans le chapitre « La théorie ou l’accusation de corruption »

« A présent, voici la plus lourde accusation du monde musul-, man vis-à-vis des Écritures chrétiennes. Cette accusation comporte trois aspects

pages 75

1. Les écritures chrétiennes ont subi tant de modifications qu’elles ne ressemblent glus, ou si peu, à 17njil dû Coran. On peut alors se demander : Qu’estce qm a donc modifié, changé ? Pouvez-vous comparer un exemplaire de 17njîl, le vrai, avec le mien ? A quelle date l’Inp’ »1, le vrai, était-il lisible ?

2. Nos Evangiles ont été corrompus. Mous estimes avoir le droit de poser les 5 questions qui suivent
a) Cette corruption, ou cette modification était-elle intentionnelle ?
b) Pourriez-vous, dans ma Bible, me citer un de ces passages ?
c) Quel en était le texte original ?
d) Quand, qui, comment et pourquoi cette corruption et cette modification 7 e) Cette corruption touche-t-elle le fonds ou la forme ?

3. Nos Évangiles ne sait que de faut substituts de 17njî1 original. Ou nos Évangiles sont l’oeuvre de l’homme, et non l’1njîl noble transmis par Jésus. Mais, après avoir posé quelques questions, la situation est plus claire : le musulman qui pore ces accusations ignore tout de la Bible et du Nouveau Testament, tels qu’ils se présentaient alors.

Avant de poursuivre, il convient de se souvenir que lorsqu’un objecteur envisage de soulever la futilité de cette accusation il faudrait lui enseigner nos Écritures, afin que nos e, fJ`’orts soient positifs et non négatifs. »

LES MUSULMANS DETIENNENT-ILS LA REPONSE?

Nous, musulmans, n’avons-nous pas de réponse à ces ques tions ? Si vous avez lu ce livre alors convenez que ce que dit Géo. G. Harris n’a aucun sens. Je peux le prouver par quelques pages tirées de la Bible.

LES MUSULMANS POLEMIQUENT

Dans son livre, page 16, Géo. G. Harris enseigne à ses camarades une règle fondamentale afin de répondre de façon définitive aux musulmans

« Dans ce chapitre, nous supposons que les musulmans ont eux-mêmes évoqué la question de l’authenticité et de la sincérité de nos Écritures. Si cela est le cas, alors avant de défendre notre position, souvenons-nous de cette règle aussi fondamentale. La charge de la preuve revient aux musulmans. » (1)

1. AL Hamdu lillah ! (Si Dieu le veut !), le lecteur sera d’accord pour reconnaître que ce livre et les autres, cités au dos de la couverture, ont toujours répondu au défi des chrétiens.

pages 76

Dieu m’est témoin qu’au cours de ces 40 années durant lesquelles j’ai réfuté l’authenticité de la Bible, que les chrétiens réclament, j’ai été l’heureux vainqueur.

Sachez que nous, musulmans, ne frapperons pas aux portes pour vendre notre religion, alors que les chrétiens de toutes confessions font irruption dans notre vie privée, rompant le calme, profitant de notre hospitalité pour harceler le musulman sans défense.

Ceux qui craignent de dire la vérité lorsque ces chrétiens les défient, qui osent même insulter notre bien-aimé Nabi Mohammed (Ç), devraient revoir leur Eimann.

Mes conférences interrogent ces missionnaires furtifs qui « forcent les portes » des maisons et le coeur des musulmans imprudents et qui interfèrent dans les affaires d’autrui.

Les conférences doivent aussi permettre de restaurer la dignité spoliée du musulman, contrariée par les attaques sans pitié des chrétiens. Demandez aux musulmans de Chatsworth, Hanover Park ou Riverlea (1) s’ils ne subissent pas la tyrannie de certains missionnaires.

Si mon livre « La Bible, est-elle la Parole de Dieu ? » trouve une place dans les foyers musulmans et se pose en rempart contre la menace des missionnaires, alors mes efforts ne seront pas vains.

La plus grande récompense serait qu’un des disciples de Jésus (P) suive la voie de la vérité et s’éloigne de toutes les contrefaçons et du mensonge.

La plus grande des récompenses serait qu’Allah Tout-Puissant (qu’Il me guide et m’accorde Sa miséricorde, Sa grâce et Son pardon) accepte que je Lui dédie mes efforts en toute humilité.

1. Ce sont des communes où vivent les musulmans les plus pauvres, selon la loi sud-africaine « GrauP Areas Act » Acte de sectorisation raciale).

pages 77

Les traductions des citations coraniques ont été tirées de l’Essai d’interprétation du Coran inimitable. Traduction par Denise

P Masson, revue par D- Sobhi al-Saleh, Gallimard, Bibliothèque de la Pléïade 1967.

Les traductions des citations bibliques ont été tirées de « La Sainte Bible », traduite d’après les textes originaux hébreu et grec. Nouvelle version Segond Révisée. Société biblique Française, Paris 1978.

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Publié dans ahmed deedat(3) | Pas de Commentaire »

 

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