Allam Sami, acteur réalisateur:«Je me suis retrouvé derrière la caméra malgré moi»

Posté par algeriedemocratie le 12 décembre 2009

Allam Sami, acteur réalisateur à la dépêche de Kabylie«Je me suis retrouvé derrière la caméra malgré moi»Allam Sami, acteur réalisateur:«Je me suis retrouvé derrière la caméra malgré moi» dans cinema(3) 2296_79864

Allam Sami fait ses premiers pas sur scène en 1995, avec la troupe Assirem. Depuis, ce comédien a bien fait du chemin en tournant dans plusieurs courts et longs métrages en enchainant les rôles. Actuellement et en plus d’être acteur, il co-réalise des films et téléfilms.

La dépêche de Kabylie : comment êtes-vous passé en un laps de temps derrière la caméra ?

 Sami Allam : en fait, je me suis retrouvé réalisateur malgré moi, c’est vrai que cette option est très instructive et importante dans ma vie. Néanmoins, je suis tout d’abord acteur, vu mes études en arts dramatiques au conservatoire central d’Alger. Ma première réalisation remonte à 2004, avec un clip pour le chanteur Hacène Abani et Karim Kada et en 2006 en réalisant un autre clip pour le chanteur Madjid et un court métrage intitulé “le curieux” qui d’ailleurs, a décroché le prix d’encouragement au festival national annuel culturel du film amazigh de Tlemcen en 2007. Mais ma meilleure expérience reste la co-réalisation du documentaire Hnifa, une vie brûlée avec Ramdane Iftini qui a réussi à décrocher plusieurs prix dont l’olivier d’or du meilleur documentaire au festival annuel culturel du film amazigh de Sétif en 2008.

 

La réalisation vous inspire ?

Il faut avouer que c’est là une chose qui me plait beaucoup, on est constamment en apprentissage, et permettez-moi de vous dire que même si je passe derrière la caméra, je reste toujours fidèle à mes premiers amours, car le métier d’acteur est irréversible, je me retrouve dans mes rôles, c’est toujours un défi de jouer, un rôle nouveau dans lequel vous puisez toutes vos forces pour être le plus naturel possible.  

 

Parlez-nous de la pièce théâtrale dans laquelle vous jouez actuellement ?

Ce monologue est un cru puisé dans le répertoire du poète Mohia Abdellah qui raconte ce que ressent un mort qui tombe tout d’un coup au milieu de la route. Cette personne qui n’intéressait personne quand elle était vivante, car elle passait souvent inaperçue, se retrouva soudain un centre d’intérêt pour tout le monde.Un grand monde se rassemble autour de ce mort que j’interprète, des curieux, la police, la gendarmerie, la Protection civile et même des mouches et des fourmis.

En étant même mort, il n’est guère à l’abri et son cerveau constate, analyse et le renvoie à de précieux souvenirs de son vivant, une sorte de flash back de sa vie pas si important.

 

Justement, parlez-nous de votre expérience dans le théâtre…

J’ai débuté dans le théâtre jeune avec l’interprétation au sein de la troupe Assirem d’Azzazga de plusieurs pièces, ainsi en tant qu’animateur d’arts dramatiques dans le cadre associatif toujours dans la même région. Je me suis essayé à l’écriture et la mise en scène et entre 2007 et 2009 j’ai eu des rôles dans des pièces plus ou moins importantes, comme l’interprétation du personnage du «commandant Braudieu» dans la pièce de théâtre «Le foehn» de Mouloud Mammeri, l’interprétation du monologue «Ourgagh Mouthagh», «Sinistri», et des rôles « Rais El Diwan, El Chami, Don Quichotte et guerrier ». Le théâtre est quelque chose de magique dont je m’inspire beaucoup dans ma vie, je me ressource en quelque sorte.

Interview réalisée par  Hacène Merbouti

source:dépêche de kabylie

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Moussa Tertag: « Iεdawen n tudert, le produit de la solidarité inter-Kabyles »

Posté par algeriedemocratie le 16 août 2009

« Iεdawen n tudert« , Attendu en Kabylie, en France et en Amérique Latine.

Vous venez de terminer le tournage du film « Ennemis de la vie ». Comment s’est déroulé le tournage ?

Dans de bonnes conditions ! L’acharnement des comédiens, tous volontaires, à finir le projet et la volonté de l’équipe technique de mener à bon port le film ont été pour beaucoup dans l’achèvement de cette phase cruciale de la production.

Sur le plan financier et logistique, les structures étatiques ont-elles accompagné le projet ?

A vrai dire, nous n’avons pas sollicité les institutions de l’Etat ni en chapitre de subventions, ni en matière de structures. Dès le départ, nous avons voulu un film indépendant, et nous avons sollicité l’unique aide de la population. L’appel a été entendu, le peuple s’est emparé du projet et la solidarité inter-Kabyle a, encore une fois, très bien fonctionné ; des citoyens nous ont offert les décors, le gîte et le couvert, des dizaines de talentueux comédiens se sont présentés en volontaires pour participer. Les kabyles se sont tellement emparés du film que même l’option de chercher des sponsors a été abandonnée. Vu l’apport collectif considérable, je peux affirmer que le film est non seulement un film d’expression Kabyle mais un film de la Kabylie.

Iεdawen n Tudert ou Ennemis de la vie est un film qui traite de quoi ?

C’est un film qui traite de la situation de la femme kabyle à la croisée des chemins. En filigrane, le film est d’abord un hommage a la femme kabyle qui a su mettre ses pieds dans la modernité tout en gardant la tête bien ancrée dans la tradition. Dans ce film, on entrevoit le combat acharné que livre la femme kabyle pour s’emparer de la vie moderne tout en s’employant à garder intacts les traditions ancestrales, sceau de l’authenticité et de la spécificité kabyle. Le film est aussi une à nu des préjugés et de certaines conduites sociales qui peuvent mettre remettre en cause beaucoup de vie appelées initialement à plus d’épanouissement. A travers le film « ennemis de la vie » on se rendra compte que les vies ne sont pas fauchées uniquement par ceux qui appuient sur la gâchette ou qui dégainent Sabres et machettes, mais aussi par ceux qui croient que tout est carré.

Les premières projections du film sont programmées pour quand ?

Tout dépend de la phase montage. Selon nos estimations, le film sera fin prêt début septembre. Pour l’avant première, j’ai prévu une projection en plein air dans une agora d’un village kabyle, pas encore choisi. En optant pour cette démarche, nous avons voulu rendre hommage aux villages kabyles qui ont donné tant d’artistes et de comédiens, rapprocher le 7ème Art du fin fond de la Kabylie et permettre aux femmes kabyles dites aux foyer de découvrir le cinéma.

Comment comptez-vous exploiter le film ?

Nous allons assurer la meilleure diffusion possible. En plus des projections prévues en Kabylie et dans les grandes villes Algériennes, des projections sont prévues en France grâce au soutien de quelques associations de notre diaspora kabyle et quelques amis français. Une projection est même prévue, et c’est une première pour un film Kabyle, à Buenos Aères grâce au soutien d’un groupe d’intellectuels et d’universitaires argentins. Pour les impératifs de cette première projection d’un film Kabyle en Amérique latine, nous avons sollicité des étudiants en langues et cultures hispaniques pour sous-titrer le film en Espagnol.

Votre dernier mot ?

Le dernier mot revient au public et à la critique cinématographique. Quand à moi, je dis toute ma gratitude à tous ceux et celles qui ont mis la main à la pâte pour réussir ce pari.

Entretien réalisé par Lila A.

source:algerie-focus.com

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La projection en avant-première du film de Belaïd Namane

Posté par algeriedemocratie le 8 août 2009

La projection en avant-première du film de Belaïd NamaneUne affluence impressionnante à la Maison de la cultureLa projection en avant-première du film de Belaïd Namane dans cinema(3) 2191_74406

Le film de M. Namane qui traite la délinquance juvénile donc qui vise essentiellement toute la jeunesse algérienne est à caractère social.

C’est devant une assistance nombreuse, composée de cinéastes, de réalisateurs, de comédiens, d’hommes de culture et d’un public connaisseur et assoiffé de belles œuvres cinématographiques que s’est déroulée la projection en avant-première du film d’expression kabyle du réalisateur Namane Belaïd intitulé Melmi as ta taxred à la salle de la maison de la culture de Mouloud-Mameri de Tizi-Ouzou, ce lundi 3 août à 14 heures.

Le film de M. Namane qui traite la délinquance juvénile donc qui vise essentiellement toute la jeunesse algérienne est à caractère social. Pendant toute la durée du film (1 heure 20 minutes), le réalisateur mettra en exergue l’abus de l’alcool, de drogue et les différents stupéfiants auxquels s’adonnent nos jeunes et mettre à l’index les conséquences qui en découlent pour justement avertir et faire comprendre à la masse juvénile algérienne que la solution à leurs problèmes ne peut venir ni de l’alcool ni de la drogue et encore moins du vol.

La solution ne sera apportée qu’en rétrécissant les manches et se remettre au travail pendant qu’il est encore temps car des fois, quand on plonge des années durant, dans les ténèbres de la drogue, les conséquences sont tellement désastreuses et dramatiques qu’il devient difficile de redresser la barre et remonter la pente même avec le bon vouloir et la prise de conscience qui, un jour ou l’autre, finira inévitablement par se manifester grâce notamment au soutien de la famille et de toutes les parties concernées. Quant on a vécu un long cauchemar, les séquelles persistent et ne s’effacent qu’après de longues années, et pour ne pas y replonger, il faut disposer d’un environnement sain et avoir des nerfs d’acier, autant ne pas se réfugier dans la drogue et l’alcool.

Hocine Taib

source: la dépêche de kabylie

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Maâtkas Cinéma amazigh*Un 3e film pour décembre 2009

Posté par algeriedemocratie le 17 juillet 2009

Maâtkas Cinéma amazighUn 3e film pour décembre 2009

Loin de baisser les bras et de se laisser-aller au désespoir ou même d’envisager de changer de ciel comme l’ont fait bon nombre de ses confrères, qui ont opté pour d’autres cieux où les moyens sont généralement meilleurs et où la réussite semble plus accessible. Le jeune réalisateur, originaire de Maâtkas, en l’occurrence M. Belaïd Namane, se lance dans une autre aventure comme pour relever le défi et forcer le sort. M. Namane que nous avons rencontré à la Maison de jeunes de Maâtkas avec l’ensemble de son équipe technique, a bien voulu répondre à nos questions.

La Dépêche de Kabylie : M. Namane est un homme à présenter aux Maâtkis. Faites-le surtout pour les lecteurs de notre journal.

Belaïd Namane : Eh bien, disons que je suis un jeune algérien de Maâtkas, évidemment âgé de 32 ans. Je m’appelle comme vous le savez Namane Belaïd, je suis réalisateur et cinéaste.

J’ai déjà à mon actif deux films, à savoir La délinquance juvénile et Melmi ast taxred que vous avez vu, je crois.

 

Effectivement, je les ai vus et je suis convaincu que votre avenir dans ce domaine sera radieux, seulement j’ai appris que vous n’arrivez toujours pas à avoir une séance à la Maison de la culture pour une 1re projection. Pouvez-vous nous dire davantage ?

Merci de m’avoir posé cette question car elle me tient beaucoup à cœur. Sachez qu’avant même de terminer mon 2e film en tamazight, Melmi as ttaxred, j’avais déposé ma demande sur le bureau de la Maison de la culture de Tizi Ouzou, car je savais que l’attente serait longue vu le manque et l’indisponibilité de salles de projection qui sont pour la majorité fermées, en anticipant, je croyais gagner du temps, ce n’était malheureusement pas le cas, ne voyant rien venir, j’ai voulu savoir l’issue réservée à ma demande, hélas, aucune trace n’est trouvée, les tiroirs l’ont peut être avalée. Sans m’emporter et sans désespérer, j’ai reformulé une autre demande qui demeure encore sans réponse au jour d’aujourd’hui, le Panaf doit être pour quelque chose.

 

Nous savons que vous n’êtes pas un homme qui se laisse abattre facilement et d’ailleurs, vous êtes en train, avec votre équipe, de préparer un nouveau film…

En effet, malgré cette mésaventure qui finira par trouver une issue heureuse, j’en suis convaincu. Nous sommes en train de préparer un autre film, le troisième.

Pouvez-vous nous en dire un peu plus ?

Nous ne pouvons rien refuser à votre journal, à travers ce film, nous essayerons de rendre hommage aux héros et aux martyrs de l’Algérie et cela à partir de 1954 jusqu’aux derniers évènements de 2001, il s’agira entre autres, de Abane Ramdane, Krim Belkacem, Tahar Djaout, Boudiaf, Matoub… qui sont en premier lieu des personnalités connues pour leur engagement, leur sincère amour de la patrie et leur engagement total dans la construction d’une Algérie libre, démocratique et moderne. Nous avons choisi ces grands hommes car ils sont tous victimes de trahison et de leur excès de confiance envers surtout leurs compatriotes.

 

Avez-vous vraiment les moyens de mener à terme cette œuvre de portée nationale ?

Nous sommes bien conscients de la dimension de ce film que nous mènerons jusqu’au bout, soyez-en certain. Quant aux moyens financiers, pour le moment, seule l’association “Amusnaw” de Tizi Ouzou s’est montrée disposer à nous aider. Nous avons l’intention de solliciter d’autres associations et les fondations de la région comme la fondation Matoub, tarwa n krim, la fondation Abane et bien sûr, nous introduirons des demandes dans ce sens aux responsables du secteur.

 

Pensez-vous trouver les acteurs et les comédiens capables de jouer le jeu et d’être à la hauteur ?

D’abord, permettez-mois de lancer un appel à travers votre quotidien aux comédiens et comédiennes voulant travailler avec nous, de se rapprocher de la Maison de la jeunesse de Maâtkas pour d’éventuels essais et il est clair que les rôles principaux seront rémunérés. Sachez aussi que nous avons des acteurs capables de relever le défi.

 

Quel est votre objectif à travers ce film ?

Nos objectifs sont multiples, d’abord, rendre hommage à la promotion du film amazigh et de notre langue “le kabyle” qui doivent trouver et retrouver leur place et enfin, sur le plan professionnel, nous comptons participer au Festival du film amazigh qui se tiendra à Tamanrasset en janvier prochain où nous visons d’obtenir une place sur le podium, pourquoi pas ?

 

Nous vous laissons le soin de conclure…

Je remercie l’association Amusnaw, la direction de la Maison de la jeunesse, mon équipe technique et votre journal.

Hocine Taïb

Loin de baisser les bras et de se laisser-aller au désespoir ou même d’envisager de changer de ciel comme l’ont fait bon nombre de ses confrères, qui ont opté pour d’autres cieux où les moyens sont généralement meilleurs et où la réussite semble plus accessible. Le jeune réalisateur, originaire de Maâtkas, en l’occurrence M. Belaïd Namane, se lance dans une autre aventure comme pour relever le défi et forcer le sort. M. Namane que nous avons rencontré à la Maison de jeunes de Maâtkas avec l’ensemble de son équipe technique, a bien voulu répondre à nos questions.

La Dépêche de Kabylie : M. Namane est un homme à présenter aux Maâtkis. Faites-le surtout pour les lecteurs de notre journal.

Belaïd Namane : Eh bien, disons que je suis un jeune algérien de Maâtkas, évidemment âgé de 32 ans. Je m’appelle comme vous le savez Namane Belaïd, je suis réalisateur et cinéaste.

J’ai déjà à mon actif deux films, à savoir La délinquance juvénile et Melmi ast taxred que vous avez vu, je crois.

 

Effectivement, je les ai vus et je suis convaincu que votre avenir dans ce domaine sera radieux, seulement j’ai appris que vous n’arrivez toujours pas à avoir une séance à la Maison de la culture pour une 1re projection. Pouvez-vous nous dire davantage ?

Merci de m’avoir posé cette question car elle me tient beaucoup à cœur. Sachez qu’avant même de terminer mon 2e film en tamazight, Melmi as ttaxred, j’avais déposé ma demande sur le bureau de la Maison de la culture de Tizi Ouzou, car je savais que l’attente serait longue vu le manque et l’indisponibilité de salles de projection qui sont pour la majorité fermées, en anticipant, je croyais gagner du temps, ce n’était malheureusement pas le cas, ne voyant rien venir, j’ai voulu savoir l’issue réservée à ma demande, hélas, aucune trace n’est trouvée, les tiroirs l’ont peut être avalée. Sans m’emporter et sans désespérer, j’ai reformulé une autre demande qui demeure encore sans réponse au jour d’aujourd’hui, le Panaf doit être pour quelque chose.

 

Nous savons que vous n’êtes pas un homme qui se laisse abattre facilement et d’ailleurs, vous êtes en train, avec votre équipe, de préparer un nouveau film…

En effet, malgré cette mésaventure qui finira par trouver une issue heureuse, j’en suis convaincu. Nous sommes en train de préparer un autre film, le troisième.

Pouvez-vous nous en dire un peu plus ?

Nous ne pouvons rien refuser à votre journal, à travers ce film, nous essayerons de rendre hommage aux héros et aux martyrs de l’Algérie et cela à partir de 1954 jusqu’aux derniers évènements de 2001, il s’agira entre autres, de Abane Ramdane, Krim Belkacem, Tahar Djaout, Boudiaf, Matoub… qui sont en premier lieu des personnalités connues pour leur engagement, leur sincère amour de la patrie et leur engagement total dans la construction d’une Algérie libre, démocratique et moderne. Nous avons choisi ces grands hommes car ils sont tous victimes de trahison et de leur excès de confiance envers surtout leurs compatriotes.

 

Avez-vous vraiment les moyens de mener à terme cette œuvre de portée nationale ?

Nous sommes bien conscients de la dimension de ce film que nous mènerons jusqu’au bout, soyez-en certain. Quant aux moyens financiers, pour le moment, seule l’association “Amusnaw” de Tizi Ouzou s’est montrée disposer à nous aider. Nous avons l’intention de solliciter d’autres associations et les fondations de la région comme la fondation Matoub, tarwa n krim, la fondation Abane et bien sûr, nous introduirons des demandes dans ce sens aux responsables du secteur.

 

Pensez-vous trouver les acteurs et les comédiens capables de jouer le jeu et d’être à la hauteur ?

D’abord, permettez-mois de lancer un appel à travers votre quotidien aux comédiens et comédiennes voulant travailler avec nous, de se rapprocher de la Maison de la jeunesse de Maâtkas pour d’éventuels essais et il est clair que les rôles principaux seront rémunérés. Sachez aussi que nous avons des acteurs capables de relever le défi.

 

Quel est votre objectif à travers ce film ?

Nos objectifs sont multiples, d’abord, rendre hommage à la promotion du film amazigh et de notre langue “le kabyle” qui doivent trouver et retrouver leur place et enfin, sur le plan professionnel, nous comptons participer au Festival du film amazigh qui se tiendra à Tamanrasset en janvier prochain où nous visons d’obtenir une place sur le podium, pourquoi pas ?

 

Nous vous laissons le soin de conclure…

Je remercie l’association Amusnaw, la direction de la Maison de la jeunesse, mon équipe technique et votre journal.

Hocine Taïb

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