Démissions en cascade au RCD de Mechtras

Posté par algeriedemocratie le 12 août 2009

Démissions en cascade au RCD de MechtrasLa gestion du parti mise à l’indexDémissions en cascade au RCD de Mechtras dans RCD(17) 2194_74548

Dans une déclaration rendue publique, hier, trois responsables et ex-élus du RCD de la section de Mechtras s’estiment outrés par l’attitude des militants RCD de la localité.

Ainsi, les trois signataires de la déclaration, le moins que l’on puisse dire, virulente à l’endroit du parti de Saïd Sadi, font remarquer qu’à chaque fois que le RCD « se sent menacé, il crie à l’intox et au travestissement de la réalité. C’est devenu carrément sa devise. Comme si ce parti était le détenteur de la vérité ». Ce torrent d’accusations émanant de ces ex-élus et responsables du parti est généré par une déclaration diffusée sur le Net par les militants de la section du RCD de la localité. Comme riposte, les trois signataires, en l’occurrence Omar Cheballah, ex-élu, Saïd Saïdi, ex-élu, et Madjid Saâd, ex-président de la section, affirment que c’est à la suite de la dénonciation publique des dysfonctionnements de l’exécutif communal et de l’annonce publique de leur retrait, datant du 1er août, en raison, expliquent-ils, de divergences profondes avec l’exécutif de la commune sur la gestion de la municipalité, que le RCD de Mechtras s’en est pris violemment à eux.  Pour ces désormais ex-militants du RCD, le RCD, quand il est « à court d’arguments, est désormais coutume pour lui de tomber à bras raccourcis sur tous ceux qui font entendre une toute autre voix que la sienne ». Misère de la démocratie, ajoutent-ils pour exprimer leur déception quant à la gestion faite au RCD de leur cas. Plus loin, ils notent que le parti du RCD qui  « s’enorgueillit et se targue de faire de la pratique démocratique, alors que dès qu’une voix dissidente ou discordante dénonce l’illégalité et l’injustice, elle est traitée de félon, à croire que ce terme à une toute autre définition pour eux ».  Et ce qui est plus étonnant et curieux, informent les dissidents du RCD, c’est que les membres de l’exécutif de la commune de Mechtras, dont les responsables hiérarchiques dénoncent à cor et à cri la prétendue intox d’un quotidien local, « font régulièrement appel au service de ce journal pour faire parler d’eux. Ce qui est en porte-à-faux avec leur soi-disant ligne politique ».  Par ailleurs, les démissionnaires du RCD indiquent qu’affirmer que le Rassemblement de Mechtras se porte bien relève du délire. « Soit ses responsables sont complices ou complètement coupés de la réalité du terrain, soit ils sont frappés de cécité politique ; ou peut être les trois symptômes à la fois. »

Par ailleurs, les trois ex-responsables du RCD mettent au défi leurs anciens coéquipiers au sein du Rassemblement « pour donner un bilan organique après le départ des responsables de l’ancienne section : ont-ils enregistré une quelconque adhésion ou attiré des sympathisants dans le parti ?”  Evoquant le bilan de l’exécutif, ils estiment que les innombrables projets promis à la réalisation sont soit en suspens, soit à l’arrêt ou carrément non réalisés. Ils citent, à titre d’exemple, des maisons qui ne sont pas encore alimentées en électricité en raison notamment, expliquent-ils, « du laxisme de l’exécutif”. Toujours sur ce point, ils indiquent que n’eût été le sens de l’entraide légendaire des habitants de la Kabylie, une grande partie de la population « serait plongée dans le noir ». Et d’informer qu’une autre frange n’est jusqu’à l’heure actuelle pas raccordée au réseau du gaz de ville, la laissant trimballer les bonbonnes de gaz. « Beaucoup de projets ne sont pas achevés dans les délais impartis : le nouveau siège de la mairie et la bibliothèque communale ne sont toujours pas terminés à quand le bout du tunnel ? » Les 100 locaux commerciaux demeurent un mirage et leur construction est renvoyée aux calendes gracques. Revenant, encore une fois à la charge, les trois signataires du communiqué estiment qu’au RCD, toute personne qui fait dans la critique utile « est considérée comme un paria. Maladroitement, on nous accuse de manquement à la morale et à la discipline. Nous invitons les Monsieur- Propre à sonder la population au sujet de vos augustes élus et vous verrez leur sens du service public transformé en service personnel ».

Les signataires du communiqué estiment que les membres de l’exécutif « rivalisent d’ingéniosité pour faire dans le clientélisme. Ils sont discrédités, comme, et c’est notre intime conviction, le parti du RCD. Ils ajoutent que le formation de Saïd Sadi n’est devenue que l’ombre d’elle-même, à force de pratiquer la marginalisation et l’exclusion des militants qui l’ont déserté massivement. Pourtant des hommes ont vraiment sacrifié leur carrière, leur vie et leur famille sur l’autel des chimères démocratiques dont se prévalent, avec leur langue de bois, ses dirigeants ».

Synthèse M. Mouloudj

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le RCD serait il un parti des généraux

Posté par algeriedemocratie le 30 juillet 2009

Alors que le FFS a opté pour un boycott actif dans lequel son SG, Karim Tabou, sillonne l’Algérie pour sensibiliser les Algériens sur la farce qui est entrain d’être préparée par le régime algérien, le RCD se déclare hors compétition, mais en s’enfermant dans son bureau et en s’interdisant toute intervention, que ce soit dans la presse ou sur le terrain ! Etonnante décision et étonnant comportement diraient certains.

En fait, in n’y a rien détonnant pour celui qui connaît bien l’histoire du RCD.
Après les événements d’octobre 88, la légalisation du FFS allait attirer autour de celui-ci tous les Kabyles. La structuration de la société kabyle revendicatrice dans le cadre d’un parti politique d’opposition très prestigieux en raison du passé et des positions de Houcine Aït Ahmed étant perçu comme très dangereux pour la stabilité du système, le pouvoir a vite pensé à diviser les Kabyles à deux ou plusieurs camps belligérants. Ainsi, le Général Md Touati, un Kabyle de service très influent au sein du régime algérien, contacte Said Sadi et lui propose la création d’un parti politique. Sachant que les Kabyles sont très sensibles aux thèmes de la culture et de la démocratie, l’on chuchote alors à Sadi d’appeler son parti « Rassemblement pour la Culture et la Démocratie », RCD. Bien que la loi portant sur la création des partis politique interdit toute référence à la religion, à la race, à la culture, etc. ! Les planificateurs de la ruine kabyle ont bien vu ; après la déclaration de la naissance du RCD en 1989, des milliers de Kabyles, attirés comme des papillons nocturnes par la brillance du sigle, y adhèrent. Et au fur et à mesure que l’on avance dans le temps, les positions et les orientations des deux partis divergent et, au grand bonheur du régime, entraînent avec elles des pans entiers de Kabyles. Pire, toutes les fois qu’un mouvement, une organisation ou une association naît en Kabylie, la division pointe automatiquement du nez. Ainsi, les deux principaux mouvements mobilisateurs qui drainent jadis des foules de Kabyles dans les manifestations sont réduits presque à néant : le MCB éclate en trois tendances : MCB-Commissions Nationales, MCB-Coordinations Nationales, et MCB-Rassemblement National ; et la CADC explose en deux tendances : ailes anti-dialoguiste et aile dialoguiste. Chacune de ces tendances s’autoproclame leader de la Kabylie et accuse l’autre de trahison ; la guerre pour leadership y fait rage et la Kabylie encaisse les coups, à la grande satisfaction d’un régime manipulateur.

Pour élargir le fossé entre les deux formations politiques, le FFS et le RCD, et par conséquent entre les Kabyles, le régime algérien, d’un côté, via son commis le Général Md Touati, manipule et dresse les militants du RCD contre les islamistes et présente ce parti comme un défenseur de la démocratie, et d’un autre côté, il accuse le parti d’Aït Ahmed de rapprochement avec les islamistes et le qualifie d’anti-démocrate. Il va sans dire que dans leur acharnement contre les intégristes islamistes, que le régime incite aussi contre les Kabyles, les militants radicalisés du RCD s’acharnent également sur les militants du FFS. A plusieurs occasions, les disputes verbales entre les frères-ennemis ont failli se transformer en violence physique.

Incapable de déstabiliser le FFS à l’écroulement, le RCD, répondant sans doute aux ordres du maestro, le Général Touati, adapte alors la « stratégie de la fraternité » qui consiste à infiltrer le parti adverse pour le disloquer de l’intérieur. La première tentative de cette union maligne remonte au 1 novembre 2005 lorsque le président du RCD et le SG du FFS, Ali Laskri, se sont donnés une accolade au village Imoula, dans un rendez-vous piège préparé de toute pièce par le parti de Sadi. Echoué de piéger le vieux renard du FFS, le RCD retente le coup en janvier 2009, à quelques mois des élections présidentielles que les deux partis ont boycottées. La réponse du SG du FFS, Karim Tabou, est tranchante : « On ne peut pas s’unir avec un parti ayant gelé ses activités. ». En fait, pourquoi le RCD a-t-il opté pour le boycott et au même temps gelé toutes ses activités ?

La réponse est simple. Sadi, ou plutôt son maestro, savait très bien que si le RCD optait pour la participation, il perdrait toute crédibilité au sein de ses militants dont la majeure partie est kabyle. Et qui dit kabyle, dit boycott de toute mascarade électorale préparée par le pouvoir. Et comme le boycott nuit déjà aux intérêts du régime, le RCD devrait alors trouver un plan de compensation : c’est le gèle des activités du parti. Ainsi donc, au moment où l’électorat algérien a besoin d’être sensibilisé contre un scrutin anti-démocratique, monsieur Sadi préfère se taire et s’effacer de la scène politique ! Sans doute, c’est vers ce genre de traquenard qu’il souhaitait attirer le FFS par son appel à l’union.

Pour finir, le RCD est un parti crée dans les laboratoires du régime algérien afin de diviser les Kabyles et faciliter leur domination. Certes, on ne peut nier la lutte du Dr Sadi au sein du mouvement berbère des années 80, mais sa naïveté ou sa novice en politique a fait de lui après l’ouverture du champ politique en 88 une véritable marionnette dans les mains du régime des généraux.

Par : Geoffroy Idouassem

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Affaire du drapeau noir:Quand Said joue au Chiite.

Posté par algeriedemocratie le 11 juillet 2009

Ignorant

Il est bon de rappeler parfois certaines vérités historiques. Il est bon de le faire ne serait-ce que pour souligner avec toute la force voulue que les Algériens ne sont pas dupes. Le fameux décret que nous avons rappelé hier, qui condamne sans appel l’acte antinationaliste du Dr Saïd Sadi est daté de 1997. Il a été signé par le président Liamine Zeroual. Or, il convenait de rappeler, à l’appui de ce texte, qui nécessite bel et bien des poursuites judiciaires contre le président du RCD, deux éléments importants. Des éléments qui vont induire de facto quelques commentaires de notre cru. Tout d’abord, il est bien connu qu’aucun député n’est censé ignorer la loi. Sadi est député. Mieux, ou pire, c’est selon, il est également président d’un parti politique. La technologie, pourtant, permet aujourd’hui d’accéder à n’importe quel texte de loi algérien en un clin d’oeil. Sadi a pourtant prétendu, pour se défendre, brandissant même le drapeau blanc de la reddition, qu’étant un parti politique (ce que dément catégoriquement ledit décret), il n’est pas tenu de se conformer aux règles édictées en matière de traitement réservé à l’emblème national. La seconde vérité historique a tout simplement trait au fait qu’au moment de la promulgation de ce fameux décret, Saïd Sadi était également député. Alors, comment un député en fonction ne prend-il pas la peine de consulter régulièrement le Journal Officiel ? La question ne mérite même pas d’être posée partant du constat que Sadi, qui en est à son second mandat de député, n’a peut-être pas mis les pieds à l’hémicycle plus d’une dizaine de fois. En revanche, il est certain que pendant cette même période il a voyagé à l’étranger des centaines de fois, et pris part à pas mal de cocktails et «réunions» animés par certaines ambassades. En un mot comme en mille, histoire de mettre dans le mille, Sadi est loin de mériter son mandat si l’on s’en tient aux strictes règles démocratiques censées régir les actions des députés. Ceux qui ont eu l’imprudence de voter pour lui une seconde fois doivent certainement s’en mordre les doigts. Mais les gens de la Kabylie, par leur comportement actuel, ne commencent- ils pas à discerner les leurs des leurres ?
MOHAMED ABDOUN

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DJAMEL FERDJALLAH AU FORUM CHAINE III-HORIZONS: «Le RCD est en train de perdre ses repères»

Posté par algeriedemocratie le 11 juillet 2009

DJAMEL FERDJALLAH AU FORUM CHAINE III-HORIZONS

 

«Le RCD est en train de perdre ses repères»

 

« Le Rassemblement pour la culture et la démocratie est en fin de parcours ». C’est ce qu’a déclaré hier, Djamel Ferdjallah, entré récemment en dissidence contre le président du RCD, Saïd Sadi, lors de son passage au forum «En toute franchise » de la Chaîne III et du quotidien Horizons. L’ancien chef du groupe parlementaire est revenu sur son désaccord avec la présidence du RCD.
«Le genèse de l’affaire remonte au congrès de 2007 où un certain nombre de cadres pensaient qu’il fallait changer le mode opératoire organique. Cette démarche n’a pas été au goût de Saïd Sadi.
Le projet de statut qui se proposait de substituer l’élection à la cooptation des instances du parti a été très mal perçu par le premier responsable du RCD et c’est à partir de là que les choses se sont envenimées», a révélé
M. Ferdjallah.
Quant à la deuxième raison, elle demeure en la fronde ouvertement assumée par le collectif de militants qui ne voulaient pas de la participation du responsable du RCD aux élections présidentielles de 2004. « C’est à partir de ce temps-là que la chasse aux sorcières a été entamée », ajoute-t-il. Il déplore par la même occasion l’état actuel du RCD qui est en train de «perdre ses repères». Selon ses propos, deux tiers des cadres du parti ont démissionné. Il affirme également que l’hémorragie se poursuit au sein du parti du Dr Sadi.
«Depuis le dernier congrès, pas moins de 8 membres du secrétariat national ont quitté le parti et le RCD qui avait plus de 600 élus se retrouve aujourd’hui en train de fonctionner avec un peu plus d’une centaine», a souligné l’invité. Ainsi du conseil national qui s’est déroulé, avant-hier «il ne reste plus rien». Les suppléants des quotas des wilayas ont été remplacés par des militants de base.
Cet esprit de contestation est le fruit des pratiques de «Saïd Sadi (qui) a élaboré les statuts à sa guise. Quand le président du RCD constitue, avec des pouvoirs exorbitants, une instance du parti, à lui tout seul, au même titre que le congrès et au même titre que le Conseil national, tout est joué à l’avance».
Le chef du groupe parlementaire du RCD a évoqué également le gel des activités du parti lors de la campagne électorale pour les présidentielles. «Le gel est une proposition prise en solo par le chef du RCD».
Comme alternative,
M. Ferdjallah pense « fondamentalement qu’il faut refonder la scène politique nationale ». Pour ce faire, il a affirmé que les dissidents du RCD sont en contact permanent. « Les nouvelles lois sur les partis politiques vont définir nos prochaines actions, on pourra profiler un cadre de substitution et de rassemblement des énergies qui croient au même idéal que nous». Selon l’invité, jusqu’à aujourd’hui, on ne peut pas parler de pôle démocratique car tout simplement les appareils en place travaillent aux intérêts des chefs des partis. «L’ego l’emporte sur la stratégie des partis».
Alors il a émis le souhait de voir naître des textes de loi qui réglementent le fonctionnement transparent et démocratique des partis politiques «car c’est la meilleure façon de pousser les formations politiques à se remettre à niveau et aussi à les obliger de s’ouvrir à la société civile et surtout sur les femmes et les jeunes pour rajeunir leurs composantes», a-t-il estimé.
Abbas Aït Hamlat.

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L’ex-n°2 du RCD à la Chaîne III

Posté par algeriedemocratie le 11 juillet 2009

L’ex-n°2 du RCD à la Chaîne III 

 

«Le conseil national n’est rien d’autre que le procès des dissidents»

 

Le militant du RCD évincé et non moins député de la wilaya de Béjaïa, a déclaré hier lors de son passage à l’émission «en toute franchise» de la Chaîne III de la Radio nationale que le conseil national du RCD est un non-événement. Il a indiqué qu’il s’agit tout simplement d’une assemblée générale ou bien encore d’un  procès des militants qui ont été écartés de cette formation politique. Et pour cause, l’invité de la Chaîne III de la Radio nationale a indiqué que la moitié du secrétariat national qui est l’instance dirigeante du parti a été évincée avant d’être remplacée par d’autres militants. L’ancien numéro 2 du RCD a brossé un bilan chaotique du parti de Saïd Sadi. Il a indiqué qu’il ne reste quasiment plus rien de cette formation politique hormis les moyens matériels que représentent les subventions de l’Etat ainsi que quelques appareils du parti. «Le RCD est en plein déconfiture, il ne reste plus rien du conseil national depuis le congrès de 2007. Tous les cadres dirigeants ont été déchus et remplacés par d’autres militants» a-t-il déclaré. Il a estimé aussi que le Rassemblement pour la culture et la  démocratie a perdu ses capacités de mobilisation. Il citera à cet effet l’exemple de la marche qu’a voulu improviser le RCD pour appeler au boycott de l’élections présidentielle d’avril dernier qui avait drainé «un nombre dérisoire de militants». L’ancien porte-parole de ce parti a indiqué que cette formation politique a connu depuis son dernier congrès une grande hémorragie en matière organique. Il a révélé, à cet effet, qu’il ne reste plus qu’un peu plus d’une centaine d’élus sur les 600 qui représentaient cette formation politique dans les assemblées. «C’est la première fois dans l’histoire du RCD que cela survient. Prenons la wilaya d’Alger qui est l’une des wilayas où le RCD a toujours été fortement représenté, elle ne compte aujourd’hui aucun élu à l’APW et il n’y a aucune APC à majorité RCD!» a-t-il déploré. Concernant les raisons de cette «débâcle», l’invité de Ghania Chérif a mis en exergue l’esprit de leadership du président du RCD. L’autre point de divergence entre les dissidents du RCD et leur direction, selon M. Ferdjellah, est d’ordre stratégique. Selon se dernier, les dissidents ne sont pas du goût de la logique de pression exercée sur les autorités sans présenter de substitut. Interrogé à propos de l’affaire du drapeau noir hissé à la place de l’emblème national au siège du RCD à Alger, l’ex-numéro 2 du parti n’a pas manqué de condamner cet acte. Il a révélé que cet acte est le fruit d’une décision personnelle de Saïd Sadi qu’il avait prise en concertation avec 4 autres cadres du parti. Il niera par ailleurs toute ambition personnelle de se réapproprier le parti tout en indiquant qu’il ne s’est jamais inscrit dans ce registre.

Il faut dépasser les luttes de leadership et s’ouvrir plutôt sur les couches défavorisées  de la société, sur la société civile, les syndicats autonomes, etc. Pour les actions futures, M. Ferdjellah a indiqué que les dissidents du RCD prendront le temps nécessaire en attendant les nouvelles lois, notamment celles relatives à la loi sur les partis pour tenter de rassembler leur énergie. «Nous ne sommes pas sortis du RCD pour rentrer  à la maison» a-t-il ajouté.

Salah Harirèche

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La purge continue au RCD

Posté par algeriedemocratie le 11 juillet 2009

La purge continue au RCD

Tarik Mira traduit devant la commission de discipline
 
 

 

Après Djamel Ferdjallah, c’est au tour de Tarik Mira de faire les frais de la commission de discipline du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) de Saïd Sadi.

En effet, le secrétaire national aux relations extérieures du RCD, Tarik Mira, a été suspendu de ses activités au sein du parti par le secrétaire national à l’organique, et ce le 27 mai dernier, soit quatre jours après que Mira eut démissionné de l’instance exécutive du parti. C’est ce que nous apprend Tarik Mira dans un communiqué rendu public hier.

Le député de Béjaïa affirme que «le premier but de cette sanction est de permettre au président du parti d’instruire à charge l’affaire sans ma présence aux réunions des 31 mai et du 4 juin, respectivement du groupe parlementaire et du conseil national. Ce qui fut fait au mépris des statuts et du règlement intérieur». Tarik Mira continue en indiquant que le deuxième objectif était «de légitimer l’actuelle et la future sanctions par le conditionnement de l’opinion militante».

De son côté, le militant évincé du RCD et député de la wilaya de Béjaïa, Djamel Ferdjallah, a brossé un bilan chaotique du parti de Saïd Sadi, vendredi dernier, lors de son passage à l’émission «En toute franchise» de la Chaîne III de la radio nationale. Il a indiqué qu’il ne reste quasiment plus rien de cette formation politique, hormis les moyens matériels que représentent les subventions de l’Etat et les quelques appareils du parti. «Le RCD est en pleine déconfiture, il ne reste plus rien du conseil national depuis le congrès de 2007. Tous les cadres dirigeants ont été déchus et remplacés par d’autres militants», a-t-il déclaré.

Selon Djamel Ferdjallah, cette formation politique «a connu depuis son dernier congrès une grande hémorragie en matière organique».

Concernant les raisons de cette «débâcle», Ferdjallah a mis en exergue l’esprit de leadership du président du RCD. L’autre point de divergences entre les dissidents du RCD et leur direction, selon M. Ferdjellah, est d’ordre stratégique.

Selon ce dernier, les dissidents ne sont pas du goût de la logique de pression exercée sur les autorités sans présenter de substitut.

M. Ferdjellah a indiqué que les dissidents du RCD prendront le temps nécessaire en attendant les nouvelles lois, notamment celles relatives aux partis, pour tenter de rassembler leur énergie.

«Nous ne sommes pas sortis du RCD pour rentrer à la maison», a-t-il ajouté.

R. N.

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Tarek Mira accuse Sadi d’avoir « intercepté ses mails

Posté par algeriedemocratie le 11 juillet 2009

Tarek Mira accuse Sadi d’avoir « intercepté ses mails

el watan du 09 06 2009

Il affirme avoir lui-même démissionné

Tarek Mira accuse Sadi d’avoir « intercepté ses mails »

C’est l’escalade dans la guerre épistolaire que se livrent Saïd Sadi et ses anciens lieutenants par médias interposés !

Hier encore, le député de Béjaïa et ex-secrétaire national aux relations internationales, Tarek Mira, a pris sa plume pour régler ses comptes avec le président du RCD. Dans une déclaration portant l’entête de l’APN, le député dénonce le fait qu’il soit officiellement suspendu de ses fonctions du parti le 27 mai dernier par son collègue de l’organique, alors qu’il avait démissionné de son propre chef quatre jours plutôt, c’est-à-dire le 23 du même mois. « Le but de cette sanction est de permettre au président du parti d’instruire à charge l’affaire sans ma présence aux réunions des 31 mai et 4 juin (…) au mépris des statuts et règlements intérieurs », souligne Tarek Mira. Et d’ajouter que Saïd Sadi fait référence à trois mails « écrits par mes soins pour établir ma trahison du parti ». Tout en promettant de revenir « longuement sur cette infamie », le député dissident note que le « secret de la correspondance, droit garanti par la Constitution et des pactes internationaux relatifs aux droits de l’homme, est violé délibérément ». Pour Tarek Mira, cela relève d’un « scandale passé à pertes et profits qui indique de façon flagrante la nature du fonctionnement interne de type policier ». L’élu de Béjaïa pense que pour un parti qui réclame « la construction de l’Etat de droit, c’est un avant-goût de ce que fera demain son président s’il accédait aux affaires ». A Saïd Sadi, qui l’aurait accusé d’« intelligence avec l’étranger », Tarek Mira répond que « retourner les arguments dont le parti est affublé contre ses propres militants est proprement indigne ».

Pour autant, il affirme défier « quiconque de mettre sur la place publique, ne serait-ce qu’un début de preuves là-dessus, et ce, malgré les effractions réputées et intéressées de ma boîte e-mail ». Estimant que le président (Saïd Sadi) « doit se présenter comme victime, garant de protection du parti », Tarek Mira se demande s’il pouvait « toujours avoir raison et contre tout le monde ? » dans une allusion à la cascade de démissions et de limogeages au sein du RCD. Tarek Mira soutient que le président et son parti « ne font qu’un » et que ce « centralisme amène automatiquement à ce genre de dérives ». Par ailleurs, le député de Béjaïa révèle que durant la dernière campagne législative, « les citoyens nous demandaient de justifier nos patrimoines, y compris celui du président du parti, et les sources de leur construction ». En termes de projet politique, Tarek Mira remarque qu’une fin d’une « époque », qui consistait, d’après, lui à « coller de près aux luttes internes des appareils du pouvoir pour asseoir sa stratégie de combat ». Le salut, selon lui, réside dans une nouvelle démarche « plus ouverte sur la société et qui devra intégrer d’autres acteurs pour porter les couleurs de l’espérance démocratique ». Le député évoque dans cette perspective un « pacte pour les libertés qui définira les principes et fondements de la démocratie et qui pourrait être un premier pas ».

Par Hassan Moali

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tarik mira « DECLARATION »

Posté par algeriedemocratie le 11 juillet 2009

    tarik mira

                        DECLARATION

 

 

Le 23 mai 2009, après douze ans au poste de Secrétaire national aux relations internationales, j’ai démissionné de ma propre initiative de l’instance exécutive.

Quatre jours plus tard, le 27, une lettre signée du Secrétaire national à l’organique me suspend de mes activités du parti en attendant mon passage devant la Commission de discipline.

Sans analyser la procédure « juridique » et la nature de cette fameuse Commission, relevons d’abord que cette « sanction » survient juste après ma démission. Auparavant, malgré les charges qui vont être retenues contre moi, il n’y eut rien de tel. Le réflexe consacré est toujours de se faire renvoyer.

Le premier but de cette sanction est de permettre au président du parti d’instruire à charge l’affaire sans ma présence aux réunions des 31 mai et du 04 juin, respectivement du groupe parlementaire (Gp) et du Conseil national. Ce qui fut fait au mépris des statuts et règlement intérieur.

Le deuxième objectif était de légitimer l’actuelle et la future sanctions par le conditionnement de l’opinion militante. Comme dans la tradition des procès politiques, l’atmosphère précédant la sanction finale doit être lourde et orientée. Et, dans ce cas, un acteur de haute voltige campant le rôle de procureur, en l’occurrence le président du parti, doit amener l’opinion à croire en ses interprétations.

Le président du parti fait référence à trois mails écrits par mes soins pour établir « ma trahison du parti ». Je ne m’appesantirais pas sur cette infamie. Je reviendrais une autre fois plus longuement là-dessus. Ce qui saute aux yeux d’emblée est la gravité de l’acte de l’obtention de ces mails.  Le secret de la correspondance, droit garanti par la constitution et des pactes internationaux relatifs aux droits de l’homme, est violé délibérément. Un véritable scandale passé par pertes et profits qui indique de façon flagrante la nature du fonctionnement interne de type policier.

Pour un parti qui réclame la construction de l’Etat de droit, c’est un avant-goût de ce que fera demain son président s’il accédait aux affaires, selon la formule consacrée.

Une fois de plus se vérifie l’adage de tout pouvoir totalitaire, de surcroît personnalisé : la fin justifie tous les moyens !

Il y a pire encore. Le président du RCD susurre ici et là que j’aurais commis plus grave fait que la première « accusation »: soit «l’intelligence avec l’étranger». Retourner les arguments dont le parti fut affublé par ses adversaires contre ses propres militants est proprement indigne. Mais rien ne me surprend : plus le mensonge est gros, mieux ça passe. Il y a là ni plus ni moins une tentative d’assassinat symbolique, qui plus est envers le fils d’un héros de la lutte de libération nationale. En la matière, il y a beaucoup à dire.

Je défie quiconque de mettre sur la place publique ne serait ce qu’un début de preuve là dessus, et ce malgré les effractions répétées et intéressées de ma boîte e mail.

La tradition est maintenant bien huilée. A chaque départ et cycle de purges, le président doit se présenter comme la victime, garant de la protection du parti. Bien sûr, le président et son parti ne font qu’un. Mais peut-il avoir tout le temps raison et contre tout le monde ?

En réalité, ce centralisme amène automatiquement à ce genre de dérives. L’essentiel est que le chef soit sauf.                                          

                                                                                                                                                   2/2

La centralisation de la décision crée une imbrication étroite entre le fonctionnement antidémocratique, la gestion opaque et une ligne politique erratique. La combinaison de cette logique d’appareil partisan avec les obstacles dressés par le pouvoir fait fuir nombre de citoyens de la chose publique. Cette dernière apparaît comme un moyen rapide et indu d’enrichissement de la classe politique, y compris l’opposition.

Lors de la dernière campagne législative, ce soupçon lancinant revenait comme un leitmotiv. Les citoyens nous demandaient de justifier nos patrimoines, y compris celui du président du parti, et les sources de leur constitution.

La brèche ouverte par les événements d’octobre 88 tire à sa fin. Le pouvoir a rétabli la situation à son seul profit. Force est de constater que l’opposition démocratique n’a pas su ou pu être à la hauteur des enjeux par ses fractures – dont la question du leadership masque des divisons politiques factices – son fonctionnement et son rapport au pouvoir.

Coller de prés aux luttes internes des appareils du pouvoir pour asseoir sa stratégie de combat a été contre-productif. C’est la fin d’une époque.

Une nouvelle démarche plus ouverte sur la société devra intégrer d’autres acteurs pour porter les couleurs de l’espérance démocratique en tirant les enseignements de nos expériences passées. L’impasse actuelle ne peut durer plus longtemps.

Il appartiendra aux démocrates, en relation avec toutes les forces porteuses du changement, notamment les jeunes, les femmes et les salariés, de mettre en place les instruments et les formes de lutte (toujours pacifiques) afin d’aller vers cet idéal démocratique. Cette notion est jeune et toujours à renouveler. Un pacte pour les libertés qui définira les principes et fondements de la démocratie pourrait être un premier pas.

 

Alger, le 08 juin 2009.

             Tarik MIRA

 Député de Béjaïa

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Rcd «La ligne politique du parti est erratique»

Posté par algeriedemocratie le 11 juillet 2009

le courrier d’algerie du 10 juin 2009«La ligne politique du parti est erratique»

Le RCD frôle la déchéance! Et ce n’est que peu dire car il est évident désormais que ce parti glisse de plus en plus dans la décrépitude. Il saigne de partout. De la base au sommet. Triste époque à laquelle est confronté aujourd’hui le RCD, une formation jadis tremplin des aspirations démocratiques, vivier d’intellectuels et des forces vives de l’Algérie et qui désormais se retrouve comme par enchantement, on ne sait pas trop sur l’origine d’une telle malédiction, au bord de l’explosion. Il ne s’agit point d’une métaphore, c’est bel et bien d’une réalité si bien établie, aussi dramatique qu’elle est qui prévaut depuis des mois maintenant au sein du RCD. Voici comment un des dissidents de la dernière vague, car cette «culture» de rompre les amarres et de déserter le parti est en vogue depuis bien des mois au RCD décrit le fonctionnement de celui-ci : «une centralisation de la décision qui crée une imbrication étroite entre le fonctionnement antidémocratique, la gestion opaque et une ligne politique erratique». Les propos sont du député Tarik Mira, député démissionnaire du RCD. Ce dernier, fils d’un de nos héros de la Révolution et très connu pour ses analyses politiques pointilleuses n’a pas ménagé le président du RCD dans une correspondance rendue publique au courant de la semaine. Il se dit être accusé par Saïd Sadi, lui-même, de trahison à l’égard du RCD. Mira explique dans sa correspondance de deux pages que pour, «établir ma trahison au parti, Sadi a fait référence à trois mails écrits par mes soins » déclare t-il. Du coup, Tarik Mira, désormais ex-secrétaire national en charge de la diplomatie au RCD s’élève et hausse le ton pour condamner « la gravité de l’acte de l’obtention de ces mails». Ainsi, le député Mira met l’accent sur le secret de la correspondance qui est de son avis un droit garanti par la Constitution et les pactes internationaux relatifs aux droits de l’homme mais délibérément violés par le secrétaire général du RCD» s’insurge til. Un véritable scandale, s’écrie encore Tarik Mira en faisant remarquer au passage la nature policière du fonctionnement interne qui prévaut au RCD. « Il y a pire encore, insiste d’avantage le député Mira, le président du RCD susurre ici et là que j’aurais commis plus grave que la première accusation, soit l’intelligence avec l’étranger. Retourner les accusations dont le parti fut affublé par ses adversaires contre ses militants est proprement indigne» écrit-il encore. Et dans la même correspondance Tarik Mira affirme implicitement qu’il ne se fait aucune illusion de son avis assurément, quant à la tyrannie par laquelle aurait à se caractériser le président du RCD s’il venait à accéder aux affaires du pays. Toujours est-il qu’au regard de Tarik Mira « la brèche ouverte par les événements de 1988 tire à sa fin. Le pouvoir a rétabli la situation à son seul profit. L’opposition démocratique n’a pas su ou pu être à la hauteur des enjeux par ses fractures dont la question du leadership masque toujours ses divisions factices» constate l’ex-militant du RCD. En outre et dans le sillage de l’émiettement du RCD que confirme chaque jour un peu plus le rythme continu des démissions en cascade, est-il besoin de rappeler que l’ex-vice président du parti Djamel Fardjellah a initié au courant de la semaine une initiative visant la création d’une nouvelle formation politique où seront réunis tous les dissidents ô combien nombreux du RCD. Quelles chances dont peut se targuer une telle initiative pour s’affirmer effectivement dans la réalité et s’incruster dans le paysage politique du pays ? Attendons pour voir, l’avenir saura répondre assurément à cette question

brahambennadji

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Lettre aux Unions parlementaires

Posté par algeriedemocratie le 11 juillet 2009

Lettre aux Unions parlementaires

Posté le 10/07/2009 à 10:45 par brahambennadjiAlger, le 07/07/2009.     Ali BRAHIMI et Tarik MIRA                               A

Députés à l’Assemblée populaire nationale

18, bd Zirout Youcef – 16 000 Alger. Algérie.    Mmes et MM. les Présidents

                                                                                 des Unions parlementaires

 

Objet : forfaiture à l’encontre de députés.

 

Madame, monsieur,

 

Une situation à la fois singulière par son caractère et dangereuse par sa nature, nous impose aujourd’hui de vous informer en tant que pairs de par le monde et personnalités publiques qui ont à cœur leur mission parlementaire et les idéaux démocratiques, d’une violation inédite des droits de l’homme..

Elus en avril 2007 sur la liste du RCD (Rassemblement pour la culture et la démocratie), parti dirigé depuis 20 ans par Said Sadi (président du parti et député d’Alger), nous avons été victimes dans nos fonctions parlementaire et partisane d’une forfaiture commise à notre encontre par le président de notre propre formation politique.

En effet, nos correspondances électroniques ont été violées – totalement pour Tarik Mira et partiellement pour Ali Brahimi – et rendues publics devant les collègues du groupe parlementaire et le Conseil national du parti comme « actes d’accusation » dans le but de monter, à l’intérieur du parti, un dossier à charge pour notre exclusion et légitimer, à l’extérieur du parti, par une campagne d’appareil, une sanction programmée.

Le propos ici n’est pas de vous entretenir du détail du délit commis à notre endroit. En la matière, nous nous réservons le droit de poursuites judiciaires notamment. Notre objectif est de porter à votre connaissance un abus et un arbitraire publiquement assumés,en l’occurrence la violation du secret de la correspondance de deux députés par d’autre(s) collègue(s). La loi et l’éthique en sont ainsi bafouées. En l’espèce, ces pratiques heurtent la conscience universelle.

                                                                                                                

Le paradoxe est que cette dérive est commise par un dirigeant d’un parti qui se revendique de la démocratie et l’Etat de droit.

Nous vous saisissons donc en votre qualité de parlementaires de pays dont les Etats ont signé des pactes internationaux relatifs aux droits civils et politiques, garantissant et protégeant ces droits fondamentaux de la personne humaine que sont la liberté et le secret de la correspondance.

Nous vous signalons également que la constitution algérienne consacre ce droit fondamental.

Du reste, l’Assemblée populaire nationale vient de voter, le mercredi 30 juin 2009, un projet de loi sur la cyber criminalité pour compléter le dispositif législatif lié à ce domaine.

Nous estimons, pour notre part, que la culture parlementaire commence d’abord par le respect de nos propres lois et des idéaux dont nous nous réclamons notamment les droits de l’homme et l’Etat de droit.

Incessamment sous peu, nous vous ferons parvenir une revue de presse et des déclarations des uns et des autres relatives à cette affaire pour vous rendre compte de l’émotion suscitée dans le pays par ce « mail gate », comme l’a dénommé le blog d’un élu local.

En vous souhaitant bonne réception, recevez, monsieur, madame le président, l’expression de notre très haute considération.

 

Ali Brahimi                                                                                           Tarik Mira             

 

 

 

Ali BRAHIMI

Député de Bouira,

Président de la Commission de la culture

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